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vendredi 5 janvier 2018

Qu’est-ce qu’une monnaie quantique ?


Si le concept de "monnaie quantique" peut sembler à priori bizarre voire farfelu, il n’est pourtant qu’un dérivé de que ce qu’on désigne, en terme bancaire, le levier, ou « leverage » en anglais, une notion que tout le monde (ou presque) connait. Le levier, c’est ce qui permet aux banques commerciales de prêter plus d’argent que ce qu’elles ont réellement dans leurs coffres comme le levier, l’outil, qui permet de soulever un poids supérieur à la pression exercée sur l’outil levier.

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Bonnes lectures

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Autrement dit, grâce à l’effet levier, les banques commerciales produisent plus d’argent que ce qu’elles consomment pour le produire. D’où l’idée du concept de monnaie quantique puisque c’est exactement ce que fait un moteur quantique qui produit plus d’énergie que ce qu’il consomme. Sauf qu’il existe tout de même une rupture ontologique entre l’effet de levier des banques commerciales qui ont besoin, au départ, d’un minimum d’argent pour en produire plus et sa dérivée monétaire quantique qui apparait, lorsqu’on approfondit la question, non pas comme une dérivée mais plutôt une intégrale. car partant de rien, sans nécessité d’effet de levier. C’est là que réside ce que Bruno Bartez appelle la rupture ontologique de la Sphère monétaire. Nous ne sommes plus dans le même monde, nous sommes dans un nouvel Ordre du monde. 

En fait, nous n’y sommes pas encore car cela va prendre du temps et la réussite n’est pas assurée mais peu importe, j’essaye de cerner un concept qui permet déjà de mieux comprendre l’évolution actuelle, sous nos yeux, de notre système monétaire. Car enfin, il faut bien trouver une explication, par exemple, à ces montagnes de dettes dont on sait qu’elles ne seront jamais remboursables ; à ces sommets d’actifs boursiers qui ne correspondent à aucune réalité économique ; à ces inégalités hyperboliques qui font qu’une poignée de gens sont aussi riche que la moitié de l’humanité la moins riche et tout cela sans que ça perturbe le moins du monde le business et n’empêche de dormir nos politiques. Je note également que la (très grande) majorité des gens n’y prête pas davantage d’attention et continue de vivre comme si tout était normal. Pourtant, non, rien n’est normal et ce n’est parce que la catastrophe financière annoncée (une catastrophe pire que celle de 2008) par beaucoup ne se produit pas que tout est normal. C’est faux. Rien n’est normal mais c’est un fait que la catastrophe ne semble pas arriver et en tout cas, les acteurs financiers et monétaires continuent sur la même trajectoire, cette même trajectoire qui a pourtant était à l’origine de la crise des subprimes. Il y a une raison et c’est cette raison que je cherche à identifier, d’où mon recours à ce concept de monnaie quantique qu’il serait plus juste de nommer Système monétaire quantique car de monnaie, dans ce système, il n’y a point. Ce qu’il y a, c’est autre chose que de la monnaie et il faut revenir à la notion de rupture ontologique du système monétaire pour, peut-être y voir plus clair. 

L’ontologie concerne la définition de l’être, son essence, etc. Une rupture ontologique est donc un changement de nature, la monnaie change de nature et n’est donc plus la monnaie. Elle n’est plus un signe qui exprime la Valeur, la valeur des choses, des services, le prix, etc. Qu’est-ce que peut donc exprimer la monnaie (appelons-la encore ainsi pour l’instant) d’un système monétaire quantique si elle n’exprime plus la valeur des choses ? La réponse est simple : elle exprime un pouvoir qui utilise la monnaie comme une arme d’asservissement, de soumission, comme je l’ai déjà écrit dans un chapitre précédent. Cette nouvelle monnaie ne répond plus à une logique prévisible, à des règles économiques d’échanges et de commerce fondées sur des valeurs, un rapport entre l’offre et la demande par exemple, une valeur fondée sur la rareté ou tout autre critère objectif faisant l’objet d’une connaissance et d’une pratique enseignées dans les écoles. Non, la monnaie dans un système monétaire quantique possède une valeur en soi, per se, complètement déconnectée du réel et des marchés mais totalement intégré à un pouvoir à tel point qu’en devient le pouvoir lui-même. Cette monnaie est l’intégrale du pouvoir. C’est, comme l’écrit B Bertez, le retour de Dieu sur terre.

J’insiste, cette monnaie n’existe pas encore en tant que telle, elle est en gestation, en devenir, c’est ce qui permet au système actuel de tenir, d’avancer sans sombrer grâce à la perspective et à la Promesse de cette monnaie-pouvoir. Je vais faire ici une fausse digression et parler astronomie en citant l’exemple de ces scientifiques qui devinent, qui concluent en l’existence d’une étoile non pas en la voyant mais en observant des phénomènes indirects qui ne peuvent s’expliquer que par l’existence d’une étoile encore inconnue. La monnaie dont j’essaye de parler est comme cette étoile dont on connait l’existence, dont l’existence est indispensable pour expliquer ce que l’on connait de l’univers, et pourtant cette étoile reste encore invisible jusqu’au jour où, parfois, elle apparait. Je referme ma fausse digression.

Je vais maintenant vous proposer un exemple  « d’anomalie » dans notre système  économique qui suggère l’existence d’une étoile masquée quelque part. Il s’agit d’Amazone : comment expliquer qu’Amazone casse les prix et que son propriétaire est pourtant l’homme le plus riche de la planète ?  Il y a, comme ça, à priori, une anomalie. Non seulement les produits d’Amazone sont moins chers, mais en plus ils sont livrés à domicile. De mieux en mieux ! Je connais les explications habituelles fournies par les experts économistes – économie d’échelle, organisation du travail, etc - pour expliquer ce phénomène et je vous les épargnerais. Premièrement parce que vous les connaissez déjà. Deuxièmement parce que je n’en crois pas un mot. Troisièmement, je n’en crois pas un mot depuis que j’ai pris conscience du concept de la monnaie quantique.
  
Cet exemple d’Amazone va me permettre de préciser la nature de cette monnaie quantique, que j’ai déjà définie – via la rupture ontologique qu’elle représente - comme étant le pouvoir en soi. Il se trouve qu’il y a un accord, un contrat, entre Bezos et la CIA. Ce contrat est tout simple : Bezos vend tout ce qu’il veut où il veut mais en échange, il fournit gratuitement à la CIA toutes les données privées confidentielles de ses clients. Or, pour acheter un produit quelconque sur Amazone, vous savez même mieux que moi (je n’ai jamais commandé sur Amazone) ce qu’il faut fournir comme données privées  confidentielles pour remplir le formulaire de commande. Il me semble facile de comprendre l’intérêt de la CIA pour ce genre d’informations en principe protégées par la loi « informatique et liberté ». Nous pouvons observer exactement le même processus en Chine avec Alibaba, l’équivalent asiatique d’Amazone.

A elles deux, ces big-data doivent connaître les données privées confidentielles à jour certainement des trois quart de l’humanité. Quel rapport avec la nature quantique de la monnaie ? Il est manifeste : la fortune de Bezos ne vient pas de son système économique, ou de son type de marketing, où quoique ce soit que nous expliquent les experts. La fortune colossale de Bezos vient du fait qu’il est l’un des bras armé du pouvoir, représenté ici par la CIA. Sans la CIA, Bezos n’est plus rien et sans Bezos, la CIA ne serait pas exactement ce qu’elle est aujourd’hui. La fortune de Bezos n’est pas constituée des bénéfices éventuels de son activité économique qui n’est d’ailleurs peut-être pas rentable. La fortune de Bezos est constituée de ces actifs financiers boursiers qui bénéficient d’une confiance absolue des marchés qui savent que Bezos est une partie du pouvoir. 

Voilà, nous commençons de nous faire une idée de ce qu’est la monnaie quantique. Vous pouvez faire le même raisonnement avec toutes les big-datas dont les services sont gratuits, n’est-ce pas ? Pas besoin de payer pour twitter ou poster un commentaire sur facebook. Certes, il y a de la publicité mais ce n’est pas elle qui fait la fortune de ces sociétés. C’est un leurre. Ce qui fait la fortune de ces sociétés, c’est leur intégration au pouvoir car elles permettent, via les données qu’elles fournissent aux renseignements, d’amplifier quasiment sans limite les capacités de contrôle du pouvoir sur nous tous et cela n’a pas de prix en terme de monnaie classique mais vaut une fortune quasi sans limite en terme de monnaie quantique, ce quelque chose qui n’est plus de la monnaie en tant que telle puisqu’elle ne correspond pas à une richesse économique concrète mais en fait office dans un système monétaire quantique dont la richesse se mesure en terme de pouvoir. Dans un prochain texte, je développerais probablement une analyse montrant  comment ce système monétaire quantique devient le pouvoir lui-même.  EG

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