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dimanche 9 juillet 2017

G20 : pour les « Fake Stream Media », Trump a échoué et trahi



« Il va de soi, pour les « Fake Stream Media », que la visite en Europe de Donald Trump a été un échec et une trahison. Un échec parce que le G20 aurait consacré Angela « leader du monde libre », un monde anti-historique et adorateur d’idoles : celles du changement climatique, du libre-échange des biens et personnes, de la supervision bureaucratique. Une trahison ensuite, parce que Trump se serait couché devant Poutine en refusant de reconnaître, jeudi dernier à Hambourg, les preuves « irréfutables » du piratage russe de l’élection, puis en parlant avec Vladimir pendant plus de deux heures… sans lui remettre une déclaration de guerre en bonne et due forme » écrit André Archimbaud dans un article du 9 juillet 2017 à lire ci-dessous.
 
Bonne lecture

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Varsovie, Hambourg : Trump réinvente la Mitteleuropa


Par André Archimbaud, Boulevard Voltaire, 9 juillet 2017

A Varsovie, Trump a présenté un plan « quasi-Spenglérien » : redéfinir l’Europe et l’Occident.

Il va de soi, pour les « Fake Stream Media », que la visite en Europe de Donald Trump a été un échec et une trahison. 

Un échec parce que le G20 aurait consacré Angela « leader du monde libre », un monde anti-historique et adorateur d’idoles : celles du changement climatique, du libre-échange des biens et personnes, de la supervision bureaucratique. Une trahison ensuite, parce que Trump se serait couché devant Poutine en refusant de reconnaître, jeudi dernier à Hambourg, les preuves « irréfutables » du piratage russe de l’élection, puis en parlant avec Vladimir pendant plus de deux heures… sans lui remettre une déclaration de guerre en bonne et due forme.

Le secrétaire d’État Tillerson a donné un compte rendu « clinique » de la discussion, dans laquelle les Américains disent enregistrer leur désaccord sur la dénégation de Poutine quant à ses ingérences dans l’élection présidentielle américaine. Il a ensuite listé les points de discussion prometteurs (Syrie, cybersécurité). De leur côté, le ministre Lavrov et Poutine lui-même disent que Trump a posé de multiples questions sur les cyberattaques russes et semblait « satisfait » des réponses. Nuance…

En quelques mois de réformes par décrets présidentiels, les Américains se sont réveillés dans un pays qui crée à nouveau des emplois, tirés par le double moteur des industries de l’armement et de l’énergie. Avec une surprise de taille : les États-Unis sont devenus exportateurs d’énergie, disposant d’une massive capacité.

À Varsovie, Trump a présenté un plan « quasi spenglérien » : redéfinir l’Europe et l’Occident.

Il confirme d’abord son engagement sur un OTAN modernisé, qui impose un stress économique (2 % du PIB) à la « vieille Europe » arrogante. Puis il définit l’adversaire, le vrai, au-delà de l’islam fanatique et des migrations en folie : les élites européennes mondialistes, sans foi ni croyance, qui n’ont pas la volonté de défendre « la civilisation occidentale ». Trump ne parle pas de multilatéralisme ou de système, mais de tradition, de culture et de destin. « La Pologne est l’âme de l’Europe », dit-il, car ce pays, par sa foi et sa volonté, a connu de multiples résurrections au cours de son histoire. Un pays qui sait se battre…

La Mitteleuropa doit suivre : Trump soutient ardemment la récente “Three Seas Initiative”, conjointement lancée par la Pologne et la Croatie, qui vise à dynamiser douze pays reliant les mers Baltique, Noire et Méditerranée. Un bloc qui a soif de vivre et qui s’affirme face à la « vieille Europe » de Bruxelles, comme à la Chine et à la Russie. Une Mitteleuropa plus ouverte au populisme trumpien, loin des sophistications de Davos, de Bruxelles ou de Bilderberg.

Trump partage ainsi, avec cette Europe centrale, la même désignation de l’adversaire, à l’intérieur comme à l’extérieur, tout en leur offrant armement, gaz de schiste et « charbon propre ». Ce qui déplaît à Bruxelles : rien de pire qu’un empire-tampon trumpien entre Moscou et Berlin. D’autant que Fraser Nelson (journaliste au Telegraph) confirmait, le 7 juillet, qu’une récente étude prouve que les populations européennes (Ouest inclus) sont considérablement plus « trumpistes » que leurs dirigeants « obamiens ». 

Quid de la Russie ? Trump, bien que lui reprochant de « déstabiliser » la Syrie et l’Ukraine, offre à Poutine de « rejoindre les nations civilisées contre les ennemis communs ». Loin du « deep state »

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