€CALYPSE NEWS

samedi 17 juin 2017

NKM, le simulacre d’une agression pour sauver le système Macron

L’affaire Grégory en pleine page depuis des jours dans tous nos tabloïds ne suffisait plus pour détourner l’attention du concert de casseroles des candidats LREM qui menaçait le succès annoncé des 80% d’élus à l’Assemblée Nationale qui n’a de Nationale que le mot puisque ces candidats sortent de nulle part et viennent de partout sans savoir ce qu’ils sont ni ce qu’ils représentent à par une étiquette LREM qui fait plutôt penser à un module spatial envoyé se perdre dans l’espace avec pour mission d’envoyer quelques images au moment de frôler quelque astéroïde qui pourrait être menaçant pour la terre. Les 80% menaçaient, eux, de se transformer en 70%, voire en 60% ce qui aurait été la catastrophe et la fin assurée du simulacre Macron.

Notons que sur les 15% d’électeurs de Macron, 3% environ sont en réalité des électeurs du candidat du Modem aujourd’hui Garde des Sceaux empêtré dans une affaire d’emplois fictifs et de détournement de fonds publiques, le même scénario qui élimina en son temps le candidat LR. Ces 3% représentent 20% d’électeurs déjà déçus du traitement qui est fait de leur leader dont le strapontin ne suffit pas à protéger le parti des foudres de la justice médiatique qui dévore tout ceux qui passent à sa portée et ce alors que le chef de cette justice est pourtant le même que celui du parti ciblé. Les casseroles et cette affaire faisaient tâches la veille du second tour qui devait voir le sacre du nouvel empereur du simulacre. Et NKM tomba.

Sauf que personne n’a vu NKM tomber. Elle était debout puis elle se retrouve au sol mais entre les deux positions, rien, le vide, le blanc, le trou noir, aucun mouvement, aucune esquisse de chute, pas de plan séquence en continu entre le moment où NKM se donne une gifle et celui où elle git au sol sans que personne, sauf une, que l’on voit de dos, ne se préoccupe d’elle, les gens sur le marché continuant de déambuler comme si de rien n’était. Tous des zombies ? Non, les zombies, ce sont les journalistes de l’AFP qui étaient comme par hasard sur place à ce moment-là et qui ont monté de toute pièce ce simulacre d’agression pour une opération spéciale de sauvetage du module LREM qui menaçait de rater son ancrage à la station orbitale globaliste de Macron et son objectif de 80% de simulacres élus au second tour des législatives.

Un simulacre d’agression ne pouvant provoquer qu’un simulacre de réactions outrées, c’est toute la classe politique qui réagit comme un seul homme pour dénoncer un acte d’une violence inouïe, d’autant plus inouïe que la victime est une femme, frêle et sans défense, pas même un service minimum de protection, et que l’agresseur présumé est un homme costaud, bien plus grand qu’elle, la tête rasé et la chemise serrée mettant bien en évidence des volumes qui n’ont rien à voir avec de la graisse. Peu importe qu’il s’agisse de NKM car dans cet univers progressiste sociétal postmoderne, c’est le rapport disproportionné des forces physiques entre l’agresseur et l’agressée qui crée l’écœurement même si aucune image ne montrent véritablement une scène d’agression. Chacun l’imagine à sa façon et remplit grâce à son imaginaire le blanc entre la position debout de NKM et sa position allongée sur le sol, un imaginaire d’autant plus titillé que cette agression simulacre est suivie d’une hospitalisation en grande pompe avec la visite du 1er Ministre en personne de sa grande personne venu s’incliner de très haut vers le petit corps si frêle et si bas de la victime.

Je n’ai d’ailleurs pas compris si l’agresseur qui semble s’être finalement enfuit vers une bouche de métro en est ressorti ou pas… Peu importe les faits puisque ce qui compte est l’effet que doit produire ce montage photographique de l’AFP sur les électeurs, sans doute assez rares, qui vont se déplacer dimanche prochain pour glisser un bulletin dans l’urne. Ces quelques bulletins éparses doivent absolument être pour LREM, si peu soient-ils puisque dans une simulacratie, ce qui compte n’est pas le nombre d’électeurs – ou plutôt, moins ils sont et mieux c’est – mais d’obtenir la majorité absolue +++ des suffrages exprimés. Il importait donc de faire cesser ce concert de casseroles par un évènement éclair autant que subversif pour les esprits avant que cette frange électoraliste minoritaire ne se rende compte elle-même de l’immense supercherie de ce simulacre électoral. Fermez le bal des hypocrites.

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