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vendredi 23 juin 2017

Ingérence russe : les allégations toujours plus fantasques et ridicules du Monde



Les Américains font ce qu’ils veulent chez eux mais lorsqu’il s’agit de notre presse nationale, j’ai le devoir de l’ouvrir. Certes, je n’achète pas Le Monde mais je paye tout de même ce torchon puisqu’il est subventionné par l’Etat, donc mes sous. Ces gens – les gens du Monde, tous autant qu’ils sont – se prennent pour ce qu’ils ne sont pas et ce pour quoi ils sont pourtant payés. Les emplois fictifs, c’est inadmissible, mais le travail de propagande du Monde est tellement grotesque, sale et venimeux qu’il fait partie de la classe des parasites nuisibles qu’il faut écarter de chez soi.



Dans l’affaire de l’ingérence russe, le principal concerné, l’ex-chef du FBI viré par Trump a lui-même reconnu qu’il n’y avait pas d’enquête en cours contre Trump. Toutes les allégations contraires ont pour seule source ce même ex-chef du FBI. Les accusations du Monde ne sont que des sornettes qui s’appuient sur aucun début d’élément de la moindre preuve de l’implication russe dans la campagne électorale US de 2016.

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Obama aurait été averti de l’ingérence russe dans la campagne présidentielle dès l’été 2016

Selon le « Washington Post », la CIA avait dit au président que les piratages du Parti démocrate avaient été ordonnés par Poutine dans le but d’aider Trump.
Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/06/23/obama-averti-de-l-ingerence-russe-des-l-ete-2016_5150298_3222.html
Les questions sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016 rebondissent. Le Washington Post rapporte, vendredi 23 juin, que la CIA avait averti le président Barack Obama dès août 2016 que les piratages du Parti démocrate avaient été ordonnés par Vladimir Poutine dans le but de nuire à Hillary Clinton et d’aider Donald Trump.

Les soupçons pesaient déjà contre la Russie en juillet 2016, quand des messages volés du Parti démocrate avaient été diffusés par WikiLeaks à la veille de la convention démocrate.
Le Washington Post relate désormais en détail l’alerte lancée par le service de renseignement américain à la Maison Blanche, plusieurs mois avant que Washington accuse publiquement, le 7 octobre 2016, les plus hauts échelons du gouvernement russe d’avoir fomenté les piratages informatiques.
Dès août 2016, selon le quotidien, Barack Obama avait mis la Maison Blanche sur le pied de guerre dans le plus grand secret, ordonnant à ses services de renseignement et de sécurité d’obtenir le plus d’informations possible et de dresser une liste de représailles possibles, allant de sanctions économiques à des cyberattaques.

Obama réticent à riposter

Le Post rapporte qu’en plus de l’avertissement formulé par Barack Obama directement à Vladimir Poutine en marge d’un sommet en Chine en septembre, le patron de la CIA, John Brennan, avait téléphoné le 4 août à son homologue des services de sécurité russes FSB, Alexandre Bortnikov, pour l’avertir. Et le 31 octobre, un message a été envoyé à Moscou par un canal sécurisé pour prévenir que toute interférence dans le scrutin du 8 novembre serait inacceptable.
Mais Barack Obama, comme cela a été rapporté auparavant, était réticent à riposter avant l’élection, de peur que la Russie ne lance des attaques le jour du scrutin, et également par crainte que toute action ne soit interprétée politiquement par les républicains.
Finalement, Barack Obama autorisa le 29 décembre des sanctions : l’expulsion de 35 espions sous couverture officielle, la fermeture de deux résidences diplomatiques russes aux Etats-Unis, et des sanctions économiques contre les services secrets russes.
Secrètement l’ancien président démocrate aurait également autorisé une opération ultrasensible conjointe de la CIA, de la NSA et du cybercommandement américain : l’implantation dans les infrastructures russes de codes malicieux dormants pouvant être ensuite déclenchés en cas d’escalade. Selon le Post, rien n’indique que cet ordre de M. Obama ait été annulé par son successeur, Donald Trump.

Ce n’est qu’en janvier 2017 que les Etats-Unis ont accusé nommément le président russe d’avoir cherché à déstabiliser le système électoral américain, à saper les chances d’Hillary Clinton et à aider celles du républicain Donald Trump.


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