€CALYPSE NEWS

samedi 17 juin 2017

De la simulacratie



Il y a comme ça des soirées lourdes qui pèsent de tout leur poids sur les corps avachis par la chaleur après une journée infernale et majestueuse à la fois comme sait l’être la vie pour ceux qui l’aiment et qui fait que le soir venu, nul nécessité d’aller se défoncer dans un lieu de masse progressiste pour se donner l’illusion du frisson qui n’est en réalité que du simulacre. Et de simulacres en simulacres, nous nous retrouvons dans une forme de simulacratie - le pouvoir de la simulation  comme la démocratie est le pouvoir du peuple – qui nous emporte comme la feuille morte est emportée par le vent d’automne afin de faire place nette pour les neiges immaculées hivernales. C’est bientôt l’été.

Avez-vous remarqué combien la vie politique française, depuis la victoire simulacre de Macron, n’intéresse plus personne à tel point qu’une affaire vieille de plus de trente ans, celle du meurtre d’un enfant qui reste toujours un mystère, occupe une grande place dans nos organes de propagande qui se prennent encore pour des journaux d’opinion, donc d’information ? Je veux parler du Figaro qui n’est pourtant pas le pire de tous et en particulier du Monde, l’annexe locale du New York Times, l’organe de la CIA, cette agence qui sait si bien colorer de rouge sang des régions entières du globe avec le soutien enthousiaste de tous les simulacres de simulacres que sont nos élus politiques, pour ne pas dire une grossièreté en les qualifiant de responsables qu’ils ne sont pas. La preuve par Macron. 

Le simulacre de toutes ces vies qui ne cherchent rien et tout à la fois, qui croient être ici et qui sont en fait ailleurs quand elles ne sont pas tout simplement nulle part parce que partout à la fois. Les ravages du progressisme sociétal s’étalent dans la transparence des visages crispés alignés sur les terrasses des cafés, des visages rendus blêmes par les lumières des écrans qui servent d’intermédiaires entre les corps pourtant côte à côte qui n’ont plus rien à exprimer sinon leur solitude désespérante dont ils n’ont aucune chance de s’évader sinon par leur mort. Tout simplement.

La solitude des corps que le simulacre agresse de l’intérieur jusqu’à les saigner de toute plainte qui ne remplissent que le vide environnant pour disparaître dans le trou noir cosmique de nos cosmétiques usurpateurs d’identités multiples et éphémères qui clignotent sur les écrans le temps d’une étincelle qui ne laisse aucune trace ne pouvant s’inscrire dans la mémoire autre que celle d’Androïd qui va aussitôt renvoyer aux usurpateurs précisément ce qu’ils attendent comme des oisillons le bec ouvert plus grand que leur tête d’oisillon. Un ange passe.

Les usurpateurs de simulacres usurpés par leurs simulacres de simulacre. 80% d’élus à l’Assemblée Nationale avec à peine 15% d’électeurs, c’est bien la preuve que cette Assemblée n’a strictement rien de nationale mais tout, effectivement, d’une République en marche qui s’éloigne de ses origines et de son histoire pour se globaliser, c’est-à-dire se dissoudre et fondre comme neige au soleil laissant sur le carreau symbolisé par la pyramide du Louvre le soir du second tour de la présidentielle plus de 51% d’électeurs qui ont pourtant obtenu la majorité absolue. Le troisième œil.

Tandis que l’espace des origines et le temps de l’histoire s’enfoncent et disparaissent dans la nuit des heures encore plus sombres que sombres, c’est le moment d’allumer nos lumières et de faire briller nos âmes de damnés pour éblouir tous ces simulacres et les faire fuir comme des fantômes qu’ils sont. Et le soleil apparaît.

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