mercredi 21 juin 2017

Bayrou désigne les comploteurs : les réseaux sociaux, les médias et la justice



Bayrou semble faire la bonne analyse du complot macroniste. Je rappelle celle que j’ai développée ICI et qui divise les comploteurs en trois groupes : 

1 – Les services de renseignement
2 – Les grands médias
3 – Les juges politisés.

Selon ce qu’en rapporte RT (voir article ci-dessous), Bayrou dit sensiblement la même chose puisqu’il dénonce :

1 – Les réseaux sociaux
2 – Les médias
3 – La justice

En réalité, les réseaux sociaux ne sont que le canal des fuites organisées par les services de renseignement au sens large, le plus souvent de façon anonyme. Mais c’est effectivement bien à partir des réseaux sociaux que les grands médias s’emparent des fuites pour les transformer en affaires puis ce sont les juges politisés qui s’emparent des affaires pour procéder à des mises en examen quand la victime ne s’incline pas d’elle-même pour échapper aux juges. 

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François Bayrou se présente en victime et dénonce le rôle des médias et de la Justice

Au cours de la conférence de presse faisant suite à sa démission François Bayrou a clamé son innocence, tout en estimant qu'il était directement visé par les dénonciations dans le cadre de l'affaire des emplois présumés fictifs du MoDem. 

François Bayrou, qui a démissionné de son poste de ministre de la Justice dans le prochain gouvernement d'Edouard Philippe, estime avoir été «la véritable cible» des «dénonciations anonymes» sur l'affaire des emplois présumés fictifs au MoDem, le parti qu'il préside. «Il n'est pas une vie humaine qui résiste à une telle inquisition», a-t-il martelé.
La cocotte que sont les réseaux sociaux, la justice et les médias
Le président du MoDem a nié tout recours à des emplois fictifs au sein de sa formation politique. «Nous n'avons jamais eu d'emplois fictifs» au MoDem, a-t-il assuré. Sa démission du ministère de la Justice, a-t-il ainsi expliqué, a pour but de pouvoir se défendre. «En raison de ma fonction de garde des sceaux, la seule personne ne pouvant se défendre contre les calomnies et la diffamation est le ministre de la Justice». Il a comparé sa situation à celle d'un «boxer les deux mains attachées dans le dos».

Une «société de perpétuelle dénonciation» qui rappelle «d'autres périodes de l'histoire»

S'en prenant à la Justice, aux réseaux sociaux et aux médias, qu'il a comparés à «une cocotte minute», l'ex-ministre de la Justice a regretté que «l'acte le plus anodin et le plus normal sous ce miroir grossissant [apparaisse] suspect». «A cette déferlante la démocratie ne survivra pas», a-t-il mis en garde. Allant même jusqu'à évoquer une «société de perpétuelle dénonciation», François Bayrou a dit se rappeler «d'autres périodes de l'histoire», dans une référence à l'Occupation.

En effet, l'affaire des emplois fictifs du MoDem a émergé dans la presse sur base de témoignages. Ils ont néanmoins rapidement donné lieu à l'ouverture d'une enquête.

Appel à rester groupés autour d'Emmanuel Macron

«Ma certitude est qu'il est à la hauteur de la fonction. Il a besoin d'une majorité large et où le pluralisme ne soit pas un vain mot», a ajouté François Bayrou au sujet d'Emmanuel Macron. Rappelant sa fidélité, il a insisté sur le fait que sa démission était avant tout destinée à «ne pas lui nuire».

Rappelant l'importance du MoDem dans la réussite d'Emmanuel Macron, François Bayrou a écarté toute idée selon laquelle le président de la République se serait opportunément débarrassé de lui une fois les élections législatives passées. «Je serais à coté du président de la République pour l'aider et le soutenir fidèle à une conscience politique et personnelle», a-t-il assuré. «Plus on est de fous, plus on rit», a-t-il ajouté pour inviter les Français à rejoindre son parti.

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