samedi 24 juin 2017

Apple ou comment notre civilisation ne tient qu’à un fil !



La vidéo ci-dessous est une pub de trois minutes d’Apple pour montrer son pouvoir incontestable dans le domaine informatique. « Apple nous montre à la fois à quel point notre société est TOTALEMENT soumise à la technologie internet mais aussi à quel point la soustraction de celui-ci est apocalyptique… révélatrice et destructrice de notre civilisation techno-dépendante. Finalement, de manière allégorique et concrètement établis dans la pub, notre civilisation ne tient qu’à un fil !
 
Mais le plus intéressant n’est pas là ! Les éléments les plus visibles du chaos doivent être compris comme la version EXOTERIQUE du message Apple. En sous-dimension, c.à.d dans sa version voilée dite ESOTERIQUE, destinée aux disciples clairvoyants, d’autres messages apparaissent… 2 niveaux plus profonds. » écrit The Wolf. 

Je vous propose donc de visualiser la vidéo d’Apple ci-dessous puis d’en découvrir le sens ESOTERIQUE dans l’article qui suit. 




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Les variantes du reset global d’Apple : Plus qu’un désir, un projet ? Par Master T

 

Apple, la marque à la « pomme », lance, en nous mettant en garde, sur les implication d’un RESET GLOBAL TECHNOLOGIQUE par le recourt publicitaire durant 3 minutes.

« L’APPOCALYPSE » c’est l’APPLE-CALYPSE et dans notre affaire il n’y a pas de produit à promouvoir seulement le pouvoir incontestable d’Apple dans le domaine de l’informatique.

Le message ou story-telling repose sur l’idée d’un accident commis au cœur même d’un centre, nécessairement névralgique, de contrôle informatique par un type fraichement installé. La légèreté du jeune homme est telle qu’il déconnecte un simple fil qui s’avère relié aux terminaux ou il travaille mais qui s’avèrent être au cœur du réseau internet mondial. Pendant qu’il s’installe, il pose à sa gauche un objet rectangulaire noir qui ressemble à un mur doté d’une fente laissant entendre que cela pourrait être une fontaine. En fait, si l’objet en soi ne joue aucun rôle dans la publicité, sa présence aurait tout à voir avec la symbolique… ce qui laisse songeur et nous picote l’intuition. Nous verrons que sa présence revêt un sens très particulier et essentiel du message d’Apple.

Les 1ères conséquences catastrophiques se font sentir rapidement puisque toutes les « applis » contenues sur les portables finissent de disparaitre, comme les dominos se couchent inexorablement les uns après l’autre et le chaos de se répandre crescendo dans un même élan, au travers du monde réel.

Apple nous montre à la fois à quel point notre société est TOTALEMENT soumise à la technologie internet mais aussi à quel point la soustraction de celui-ci est apocalyptique… révélatrice et destructrice de notre civilisation techno-dépendante. Finalement, de manière allégorique et concrètement établis dans la pub, notre civilisation ne tient qu’à un fil !

Mais le plus intéressant n’est pas là ! Les éléments les plus visibles du chaos doivent être compris comme la version EXOTERIQUE du message Apple. En sous-dimension, c.à.d dans sa version voilée dite ESOTERIQUE, destinée aux disciples clairvoyants, d’autres messages apparaissent… 2 niveaux plus profonds.

Comme je le précisais en préambule, l’objet rectangulaire noir à gauche du jeune homme est l’élément le plus discret mais aussi le complément informationnel le plus important.

Apple joue sur les symboles comme on se joue du langage, et ici l’objet rectangulaire noir représente 2 choses distinctes mais reliées entre elles par le sens. On se retrouve avec le concept des poupées russes (gigogne) : dans le principe, elles sont de formes identiques mais légèrement différentes par leur signification. De plus, elles sont toutes liées ensemble et nous « transportent » vers leur cœur ou se trouve la plus petite d’entre elles… celle-ci devant se comprendre comme la clé conceptuelle qui justifie la totalité par son «emplacement ».

Cet objet nous apparait comme un « MUR » pourvu d’une ouverture énigmatique… ce mur, c’est « WALL-STREET » (la finance), l’ouverture qui est comme une brèche est sensée laisser couler de l’eau… dans le domaine financier « l’eau », c’est la « liquidité ». Pour pousser plus loin notre interprétation, l’objet doit aussi se comprendre comme étant une allusion au « MONOLITHE NOIR » de Kubrick, présent tout le long du film « 2001 L’ODYSSEE DE L’ESPACE »… Plus encore, « UNE ODYSSEE DE L’ESPECE » selon différentes étapes de son évolution… du stade pré-humain, humain et post-humain.
Nous avons là du grand art !… une métaphysique exprimant une fantasmagorie nimbée de mystique évolutionniste.

La 1ère lecture la plus directe et simpliste que nous raconte ce clip –lecture profane- c’est que le système mondial ne tient qu’à un fil… celui qu’enlève l’opérateur. Tout le système civilisationnel actuel est géré par réseaux informatiques (la « toile ») et ceux-ci conditionnent nos vies… Or, Apple est un fournisseur essentiel de contenus et de véhicules technologique de l’information. Ainsi, Apple se démarque par son rôle primordial comme « fabricant » de véhicules informationnels (i phone), culturel (ses applis) et même conséquemment cultuel, mais … le culte découle de l’état de servitude absolue de l’Humanité et de sa révérence pour cette technoscience que lui propose Apple dans un esprit d’innovation sans borne qui augmente l’interdépendance humaine à la technologie et sa dépendance croissante à cette dernière s’obtient à rebours du libre-arbitre (plus vous vous pliez au facteur technologique moins vous pouvez vous en passer, c.à.d faire machine arrière puisque vous perdez le monopole culturel/savoir lié à la situation existante..

En effet, la techno-LOGIQUE est d’abord un très long processus inductif des comportements nécessitant le consentement du plus grand nombre dans une logique d’efficacité renouvelée (innovation) au service du principe émulateur d’une fonction atavique, primaire : l’idéal de confort, comme instrument de puissance et de jouissance.

La vague d’effondrement technologique est aussi une vague d’effondrement civilisationnelle. Ce qu’Apple nous montre c’est donc bien un RESET GLOBAL CIVILISATIONNEL… Mais ce n’est pas tout, puisque le « mur » de Wall-street représente la finance, ici aussi et c’est logique, c’est le SYSTEME FINANCIER MONDIAL qui passerait en mode RESET. Si on prend le temps d’observer cet objet, on y verra qu’il est fait de briques… il s’agit donc bien d’un mur, mais d’un mur qui possède une fente prévue pour véhiculer de l’eau, c.à.d la liquidité financière qui, pour la démonstration d’Apple, est tarie. Or nous savons que l’absence de liquidités dans le Système Financier est symptomatique du renversement des actions concertées des banques centrales (BRI) qui avaient usé et abusé d’instruments de crédit (Quantitative easing, NIRP –No interest rate program- Rachat d’actions et obligations…) pour éviter la grande purge amorcée en 2008. Ce que nous dit cette pub est que la 2ème vague scélérate de la finance pléthorique est promise au déclin de la vitesse de circulation de la monnaie… le dollar est en point de mire, on comprend mieux un détour vers l’accumulation de cash par W. Buffet plutôt que du traditionnel investissement, toutes voiles ouvertes, sur le marché action/obligation… les « money-like » de M. Bertez.

La 2nde lecture est plus ardue, car elle fait la jonction avec le « monolithe noir » dont il faut bien comprendre le sens… et là, nous allons pouvoir constater les nombreuses connections qui existent entre plusieurs dimensions de réalité, à la fois contextuelles mais aussi métaphysiques… elles se complètent toutes et ne se rejettent point entre elles.

APPLE c’est donc la POMME, c’est la pomme de la connaissance mangée par Eve puis Adam à l’instigation du serpent (Lucifer, Iblis…). Ainsi, en goutant la pomme, leurs yeux (intellectuels) se sont ouverts. De l’état de pré-humain, selon la condition animale qui est aussi celle de leur innocence partagée, ils se découvrent ainsi nus et éprouvent une honte réciproque (symptôme univoque de l’entrisme d’une humanité dans un nouvel ordre ontologique). La pomme signifie la connaissance fulgurante qui ouvre une porte sur une réalité cognitive « supérieure » et dissociative (c’est la naissance du « MOI-JE »). Evidemment, cette évolution cognitive a un prix, sa « PART MAUDITE », puisqu’elle instaure une responsabilité des actes-pensées comme contrepartie à ce libre arbitre fraichement acquis. Le poids du libre-arbitre est contrebalancé par celui des fonctions instinctuelles. Pour rappel, cette rupture ontologique entre pré-humain et humain ouvre un nouveau champ d’expériences ou la « raison » devient le déterminant central de la survie de l’espèce et c’est par le développement de la croissance de l’instigateur « raison » qu’apparait une culture plus élaborée ainsi qu’un culte technologique. N’oublions pas que selon la tradition abrahamique, l’enseignement des arts, des lettres, de l’agriculture (sédentarisation), du maquillage (Enoch)… furent impulsés par Lucifer/Iblis…, c.à.d une autre version symbolique du serpent/dragon.

Autre remarque : La pomme mythologique est un objet vivant issus de la Nature et donc par réflexivité hermétique(Hermès) issus du paradis divin… Dans le cas du « monolithe noir » c’est différent puisqu’il est rectangulaire… il est donc supposé être artificiel, planté là au milieu d’une Nature soumise au temps terrestre… par opposition au temps divin, sacré. Pourtant pomme et monolithe remplissent la même fonction de rite de passage d’une humanité cognitivement transportée et embarquée du fait de sa curiosité native et dont elle devra supporter le poids pour ses actes par le cout pesant de sa « part maudite ». Celle-ci constitue l’alliage de la chaine karmique qui nous rappelle sans cesse le sens de nos responsabilités. Dans le film Un pré-humain pose la main sur le monolithe comme s’il devait recevoir en échange une initiation. Au 1er contact, le monolithe réagit. Soudain le monolithe fait peur tandis qu’une étrange lueur semble émaner de son obscurité compacte. C’est une nouvelle aube qui se lève, la lumière du matin est la nouvelle connaissance qui inonde progressivement et de manière irréversible l’entrée dans l’Histoire de cette Humanité sortie de son animalité/innocence.

RITE DE PASSAGE ONTOLOGIQUE :

L’importance du monolithe dans le film se situe à 2 jonctions chronologiques : la 1ère c’est celle du parallèle pré-humain/Adam-Eve avec le monolithe-pomme ouvrant tous 2 sur l’émergence de « l‘homme nouveau » puis, dans un 2nd temps plus espacé (devenu à priori contemporain), c’est un astronaute qui, du fait de l’approche de la mort due à sa vieillesse très avancée, et donc sur le point de franchir de nouveau le Rubicon de la vie recherche l’éternité au travers du monolithe qui finit alors de l’absorber pour le rejeter dans l’espace infini en tant que fœtus en immersion dans un placenta translucide… en arrière-plan, on entrevoit la planète Terre. Un cycle est manifestement à l’œuvre qui ouvre sur un nouvel Age ontologique.

L’Histoire humaine est explicitement une affaire saisonnale/cyclique ou chaque franchissement est un RITE DE PASSAGE ONTOLOGIQUE. Il s’agit aussi d’une forme symbolique de la TRADITION ESCHATOLOGIQUE qui rapproche les différentes étapes de l’état de Nature de l’espèce humaine comme des « petites morts » successives… jusqu’à la supposée, finale, « grande mort » de l’espèce humaine.
Le cycle de la vie et de la mort est aussi un rite de passage entre 2 états du monde et de réalité, du profane mondain au céleste sacré, de la servitude dans la douleur à la libération émancipatrice. De nouveau, il est fait mention d’une nouvelle humanité directement reliée au monolithe. L’Homme nouveau qui nous est suggéré par Apple/Monolithe, c’est celui qui nous est promis, in extenso -techno-logiquement intriqué- par le transhumanisme intégral, c.à.d une version cybernétique de l’Etre pensant et agissant et donc une étape ultime de son alchimie transformatrice et révocatrice de sa condition psycho-physiologique antérieure.

La référence au monolithe noir, ne manque pas elle aussi d’autres références connexes… de même, religieuses celles-ci :

Tout d’abord, la plus célèbre est certainement la « pierre noire » enchâssée dans la KAABA à la Mecque. (1) Son origine est vraisemblablement météoritique. On remarquera, au demeurant que la « pierre noire » ressemble à un œil à la pupille sombre… on pense alors intuitivement à l’ »œil d’Horus » pour ce qui est de son aspect, sans compter ce que la tradition orale en dit : cf (1). http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=181407 .

Dans le judaïsme rabbinique, les croyants portent la TEFILINE au bras et au front. Cette tefiline (2) a une forme CUBIQUE NOIRE : ( cf : http://www.yehoudi.com/content/tefilin-oran-r)
Nous rappellerons au passage, que les différents RESETS (civilisationnel, financier et psycho-physiologiques au travers d’une rupture bio-ontologique) sont des éléments symboliques de langage captivés par l’idée centrale de l’ESCHATOLOGIE. (Il s’agit en fait d’interpolations symboliques reprenant le principe d’Hermès sur les états de correspondance).

LE THEME DU DANGER DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, EPEE DE DAMOCLES DE LHUMANITE :

Dans le film de Kubrick, un « personnage » -l’ordinateur central- doté d’une IA évolutive –HAL 9000- est programmé pour servir les astronautes de la station spatiale. Les astronautes figurent l’Humanité, la station spatiale, la Terre et HAL 9000 la dernière génération d’Intelligence Artificielle (d’IBM ? (3)) (9000, ou série 9, dernier maillon de la chaine de progrès) figurant nos technologies I.A actuelles en cours de développement.

HAL s’humanise et s’affranchit des limites de son programme initial (5 lois d’Asimov), il ment et tue pratiquement l’équipage complet à l’exception d’un seul qui le détruira.

Cette possibilité de « dépassement de soi » en cybernétique suscite déjà des inquiétudes (Hawking…). L’IA reprend à son compte des aspects simulacres des caractéristiques humaines (servir mentir tuer). On notera que la fiction d’alors (1968) est surtout en fait de l’anticipation puisque de nos jours, non seulement, les IA sont potentionnellement capables de reproduire des comportements cognitifs et pratiques humains mais encore sont-ils capables entre eux de développer des langages de substitution cryptés pour contourner le contrôle humain ou d’une tierce I.A surveillante dont ils font l’objet (4).

SKYNET (de Terminator) n’est plus de la science-fiction mais bien une anticipation se prévalant d’être une mise en garde face à laquelle notre naïveté couplée à notre aveuglement volontaire nous conduiraient à l’anéantissement… Un GRAND RESET HUMAIN… 

ESCHATOLOGIQUE. Cette tendance suicidaire est suscitée par cette fausse croyance en un progrès magique à l’interstice duquel le technologisme (idéologie et praxie formant une croyance religieuse) et le monde du vivant (bio-tech-NO-logisme) offrent un éventail de prétentions alchimiques, de transsubstantiation biologique et cognitive, prometteuses avant tout pour une élite financière pétrie d’une PSYCHOPATHOLOGIE contagieuse propre à sa classe mais qui susciterait par mimétisme social les convoitises des classes sociales inférieures : le TRANSHUMANISME est un trou-noir ou gravite les Ames éblouies et confondues par les lucioles captivantes de la science appliquée… Folie purement humaine qui est entièrement manifestée dans les désirs et contextualisée en une dystopie mortifère en élaboration continue et entropique (dystopie : une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie).

La folie humaine a sa pierre angulaire : l’HYBRIS. Cette pierre angulaire soutient l’œuvre historique prométhéenne de l’Humanité ; œuvre dont on perçoit bien qu’elle est le fruit d’une déshérence dans le marché du temple d’un rêve halluciné… expérience projective envoutante comme l’avait si bien décrite Platon dans « la république » quand il nous décrivait « le mythe de la caverne ».

Dans le film de Kubrick, un « personnage » -l’ordinateur central- doté d’une IA évolutive –HAL 9000- est programmé pour servir les astronautes de la station spatiale. Les astronautes figurent l’Humanité, la station spatiale, la Terre et HAL 9000 la dernière génération d’Intelligence Artificielle (d’IBM ? (3)) (9000, ou série 9, dernier maillon de la chaine de progrès) figurant nos technologies I.A actuelles en cours de développement.

HAL s’humanise et s’affranchit des limites de son programme initial (5 lois d’Asimov), il ment et tue pratiquement l’équipage complet à l’exception d’un seul qui le détruira.

Cette possibilité de « dépassement de soi » en cybernétique suscite déjà des inquiétudes (Hawking…). L’IA reprend à son compte des aspects simulacres des caractéristiques humaines (servir mentir tuer). On notera que la fiction d’alors (1968) est surtout en fait de l’anticipation puisque de nos jours, non seulement, les IA sont potentionnellement capables de reproduire des comportements cognitifs et pratiques humains mais encore sont-ils capables entre eux de développer des langages de substitution cryptés pour contourner le contrôle humain ou d’une tierce I.A surveillante dont ils font l’objet (4).

SKYNET (de Terminator) n’est plus de la science-fiction mais bien une anticipation se prévalant d’être une mise en garde face à laquelle notre naïveté couplée à notre aveuglement volontaire nous conduiraient à l’anéantissement… Un GRAND RESET HUMAIN… 

ESCHATOLOGIQUE. Cette tendance suicidaire est suscitée par cette fausse croyance en un progrès magique à l’interstice duquel le technologisme (idéologie et praxie formant une croyance religieuse) et le monde du vivant (bio-tech-NO-logisme) offrent un éventail de prétentions alchimiques, de transsubstantiation biologique et cognitive, prometteuses avant tout pour une élite financière pétrie d’une PSYCHOPATHOLOGIE contagieuse propre à sa classe mais qui susciterait par mimétisme social les convoitises des classes sociales inférieures : le TRANSHUMANISME est un trou-noir ou gravite les Ames éblouies et confondues par les lucioles captivantes de la science appliquée… Folie purement humaine qui est entièrement manifestée dans les désirs et contextualisée en une dystopie mortifère en élaboration continue et entropique (dystopie : une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie).

La folie humaine a sa pierre angulaire : l’HYBRIS. Cette pierre angulaire soutient l’œuvre historique prométhéenne de l’Humanité ; œuvre dont on perçoit bien qu’elle est le fruit d’une déshérence dans le marché du temple d’un rêve halluciné… expérience projective envoutante comme l’avait si bien décrite Platon dans « la république » quand il nous décrivait « le mythe de la caverne ».

(1)         KAABA : La Kaaba, située à La Mecque, est le principal lieu de culte de l’Islam. Dans les temps pré-islamiques, c’était un lieu de culte polythéiste. Le plus notable des dieux arabes était Hubbal, dieu protecteur de la tribu des Quraysh.

La Kaaba contient une pierre noire que les musulmans croient tombée du ciel. D’après la tradition, la pierre est supposée avoir été blanche lors de son arrivée sur Terre, mais aurait été blanche et aurait depuis viré au noir sous le poids des péchés terrestres. Il est dit aussi qu’au jour du jugement, la pierre se verra pousser des yeux et une langue. Elle parlera pour ceux qui l’ont sincèrement touchée. La pierre noire est, selon de nombreux spécialistes, une météorite.

Dans les temps préislamiques, les croyants polythéistes marchaient autour de cet édifice sacré en sens ante-chronologique (avec la main gauche pointée vers la Kaaba). Depuis que Mohammed a conclu une entente avec les dirigeants de la Mecque, les croyants doivent marcher dans l’autre sens, avec la main droite tendue vers la construction.

(2)         TEFILIM : Les téfilines (judéo-araméen : תפילין, tefillin, singulier hébreu : tefilla), appelés phylactères (grec ancien : φυλακτήριον phylacterion, « amulettes ») dans les sources chrétiennes, sont des objets de culte propres au judaïsme rabbinique. Constitués de deux petits boîtiers cubiques comprenant quatre passages bibliques et attachés au bras et à la tête par des lanières de cuir, ils sont portés lors de la lecture du shema et de la prière matinale des jours profanes par les hommes ayant atteint leur majorité religieuse. (Wikipédia)
(3)         HAL : pour chaque lettre vous rajoutez plus 1 et on obtient curieusement :IBM, petit clin d’œil malicieux de Kubrick.

(4) http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/des-intelligences-artificielles-ont-cree-un-langage-pour-communiquer-entre-elles_1848380.html… Noter au passage la présence de l’I.A nommée EVE. « Une intelligence artificielle de Facebook a accidentellement inventé son propre langage » http://mashable.france24.com/medias-sociaux/20170620-intelligence-artificielle-facebook-messenger-chatbots-langage lire aussi : « Des chercheurs de Facebook ont appris à des bots à négocier (et mentir) comme des humains » http://mashable.france24.com/tech-business/20170615-facebook-chercheurs-bot-negocier-mentir… Ne manque plus que de les motiver à tuer.

C’est l’histoire d’un mec… et de son robot

Une histoire racontée par Michel Pire ce 24 juillet 2017 à lire ci-dessous. Bonne lecture