dimanche 14 mai 2017

Jour J : Macron descend les Champs Elysées mais personne n’est là. La faute à la pluie ?



Je l’avais annoncé hier, il n’y avait personne sur les Champs Elysées ce matin pour assister à la descente de Macron vers sa nouvelle location. Même le soldat inconnu de l’Arc de Triomphe l’a ignoré, comme les Français. Vous n’avez pas pu le voir à la télé mais il n’était même plus dans sa tombe qui est vide. Par contre, je ne peux pas vous dire où il est allé s’exiler. Si quelqu’un, parmi mes lecteurs, le sait, je suis intéressé de le savoir, peut-être qu’il n’est pas bien logé ni bien nourri. C’est avec une grande fierté que je l’inviterais chez moi…

On nous dit que Macron nous annoncera qui sera son Premier ministre demain, et nous connaîtrons le futur gouvernement mardi. C’est une blague ? Dans la cinquième République, le Premier ministre est, traditionnellement, le chef de la majorité parlementaire or les élections législatives n’auront lieu que dans un mois. Ce Premier ministre n’est donc rien d’autre qu’un pantin qui ne représente en rien le choix des Français qui n’est pas encore fait. 

Par ailleurs, je n’ai pas compris si la désignation officielle du futur Premier ministre aura lieu avant ou après le déplacement de Macron à Berlin. En tout cas, ces deux évènements sont prévus pour le même jour. Un hasard ? Non, mais un signe supplémentaire que Macron va chercher ses ordres chez Merkel. Je suis affirmatif : la politique est surtout une question de symbole et celui-là me semble particulièrement fort et pertinent. Concrètement ce Premier ministre doit être compatible avec la politique allemande de Merkel qui consiste à inonder l’Europe d’immigrés clandestins dans l’intérêt du business globaliste qui exige une réduction drastique des salaires et une main d’œuvre corvéable à merci, sans syndicats, sans manifestations dans la rue et tout le reste. Claro ?

Je suis triste pour ceux qui, parmi vous, sont fonctionnaires ou assimilés parce que Macron a ouvert ce matin une nouvelle parenthèse de l’Etat français, comme en 40 avec Pétain. J’insiste sur cette comparaison car elle est opérationnelle pour comprendre ce qui va nous tomber dessus dans les temps qui viennent. Les fonctionnaires n’auront pas le choix : ils devront s’exécuter et, en particulier, améliorer et faciliter l’accueil et la mise au travail des immigrés clandestins qui ne cessent de débarquer en Italie (plusieurs centaines par jour, voire des milliers) et que nous allons repêcher au nom d’un prétexte humanitaire que personne n’ose remettre en cause. Avec Macron, ce nombre va être multiplié par 10, au moins.

Et si vous avez du mal à suivre, demandez-vous pourquoi il n’y a plus d’attaques terroristes depuis que l’on sait que Macron sera le nouveau président de la Nouvelle République d’Europe, alias la République française ? C’est que les commanditaires de ces terribles et horribles terroristes ont obtenus satisfaction : casser le droit du travail pour transformer la France en un territoire de concentration pour esclaves corvéables à merci. Les travailleurs autochtones sont bons pour être éliminés à domiciles. Même pas besoin de créer des camps d’extermination. Cette extermination se fera toute seule par les exterminés eux-mêmes qui vont crever chez eux en silence. C’est-y pas beau la post-modernité ? 

Je rappelle encore une fois – mais c’est comme avec les enfants, il ne faut pas cesser de répéter toujours la même chose pour que ça finisse par rentrer dans leur caboche -, que la seule solution pour s’en sortir consiste à créer d’urgence des communautés territoriales de solidarité et bientôt de survie, quelle que soit la forme, peu importe. C’est la démarche qui compte. C’est la prise de conscience de cette nécessité impérieuse de s’organiser en dehors du système pour ceux qui ont la vie, donc la liberté, chevillée au corps.  La vie sans la liberté, c’est la mort, ce sont des vivants (biologiques) déjà morts (psychiquement), des zombies capables de faire n’importe quoi même contre leurs familles, leurs amis, leurs voisins. Prenez garde ! 

Sachez, enfin, qu’il n’y a nul endroit sur la planète pour se protéger de ce danger, ne vous faites pas d’illusions. Avec l’internet, la planète est devenue un village où tout le monde se connait. C’est pourquoi il faut rester sur le territoire, chez soi mais s’ouvrir aux autres (dans certaines conditions naturellement). Sachez qu’il faut au minimum six mois pour créer un premier groupe de survie fiable, le temps de démasquer les profiteurs et les agents du système qui, souvent, s’ignorent eux-mêmes mais c’est une question de caractère et de profil psychologique qui les transforment sans le savoir en cellule dormante, comme chez les terroristes. Le système peut les réveiller n’importe quand pour faire n’importe quoi et surtout pour agir contre le groupe de survie. 

Toutes ces considérations peuvent sembler à certains complètement absurdes. C’est clair, sinon Macron ne serait pas aujourd’hui président de la Nouvelle République d’Europe alias la République française. C’est logique. Et alors ? Sont-ce ces certains qui vont m’aider à survivre ? Non. Je partage mes idées de résistance simplement parce que je suis comme ça. Ca ne se décide pas. Ce n’est pas un calcul. Ca s’impose, c’est tout. C’est une question d’âme, que l’on a ou n’a pas. Dont acte. 

Mis en ligne à 14:46

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