mardi 11 avril 2017

USA : comment Trump nettoie le marigot washingtonien par le vide



Dans l’équipe de Trump, il en est un qui semble encore plus zombie que les autres qui le sont déjà pas mal. Je veux parler du porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, dont la dernière nous est rapportée par Le Monde du 11/04/2017 :

« Pendant la Seconde guerre mondiale, on n’a pas utilisé d’armes chimiques. Une personne aussi abjecte qu’Hitler n’est même pas tombé aussi bas que d’utiliser des armes chimiques », a assuré M. Spicer.

Stupéfaction générale, naturellement. Il faut que ce soit un journaliste qui lui demande de préciser sa pensée pour que Spicer fournisse la clé de décryptage de sa formule asymptotique. Mais cela ne semble pas avoir été suffisant puisque Spicer s’est senti obligé (ou a été obligé) de publier un peu plus tard un communiqué assurant n’avoir « aucunement tenté de minimiser la nature terrible de l’Holocauste ». (Voir plus de détails dans l’article du Monde).

Cette bourde semble être l’effet d’une pression psychologique intense qui pousse l’intéressé aux extrêmes pour tenter de rester dans la ligne de l’hystérie générale qui règne en ce moment à Washington qui n’est comparable à rien d’autre qu’à un asile d’aliénés ayant fumé de la coke ou pire.

C’est comme si l’effet que provoque Trump autour de lui avait pour conséquence de créer une sorte de trou noir au cœur du pouvoir dans lequel presque toute l’élite intellectuelle américaine était en train d’être engloutie. Or, Trump n’a-t-il pas promis de nettoyer ce marigot washingtonien par le vide ?  

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