samedi 4 juin 2016

USA : élection, "Clinton a enfin prononcé un acte d'accusation globale sur l'aptitude de Trump pour la présidence"

A04061602:45 - "Vendredi, les démocrates ont exprimé à travers le pays leur soulagement : Mme Clinton avait enfin prononcé un acte d'accusation globale sur l'aptitude de M. Trump pour la présidence" raporte The New York Times citant l'ancien secrétaire à la Défense, Leon E. Panetta.

Et tout ça parce que Clinton a accusé son adversaire républicain d'être "mentalement inapte à posséder les codes nucléaires" ? La bienpensance new-yorkaise se rassure à bon compte et dévoile, ce faisant, que ce sont en réalité les démocrates qui sont angoissés : "Vendredi, les démocrates ont exprimé à travers le pays leur soulagement" écrit le tabloïd de la CIA.

Et de développer un fatras d'arguments pour démontrer que Clinton est "finalement" capable de contrôler sa nervosité et de se battre comme un vrai "voyou". 

Mieux : "ce fut l'un des discours les plus importants que l'ex Secrétaire Clinton a fait tout au long de cette campagne, car elle a tracé une ligne que cette campagne n'avait encore jamais établie" note la gazette de New York reconnaissant ainsi que cela fait un lustre que les bienpensants se rongent les ongles au sujet de leur favorite. 

De quelle ligne s'agit-il ? "Ce ne sont pas seulement le plaisir et le jeux d'une primaire, mais un choix pour le peuple américain au sujet de qui va siéger dans le bureau ovale" constate sans rire le fanzine préféré des bienpensants comme si, depuis le début de la campagne, ces bienpensants n'avaient pas vraiment conscience qu'il s'agissait de l'élection du président des Etats-Unis dont le titre officiel est, constitutionnellement parlant, "Commandant en chef des forces armées".

Mme Clinton commandant en chef des forces armées américaines qui va confondre son clavier email avec celui des codes nucléaires ? Voilà donc ce qui rassure les démocrates ?

Trump a au moins fait la preuve qu'il savait construire des tours qui tiennent debout ce qui exige pas mal de qualités que les bienpensants ne semblent même pas imaginer plongés qu'ils sont dans leur virtualisme où les règles de la pesanteur n'existent évidemment pas.

"Je vais laisser aux psychiatres le soin d'expliquer son affection pour les tyrans" clame la candidate féministe convaincue que son sexe est en soi suffisant pour mériter d'occuper le bureau ovale comme la couleur le fut pour Obama, le Prix Nobel de la Paix le plus criminel de cette distinction.

Du point de vue de Clinton, les tyrans sont légions à travers la planète puisque ce sont tous les chefs d'Etat qui refusent de se plier à Washington et qui représentent selon notre ATLAS GENERAL WWIII pas moins de 5 537 334 100 individus contre seulement 1 700 239 942 qui échapperaient, selon la Secrétaire, aux tyrans en s'alliant au supprémacisme exceptionnaliste US.


Parmi ces tyrans, il faut évidemment citer le pire de tous, le président russe V Poutine, qui semble avoir un bon feeling avec Trump si l'on en croit ses déclarations faites il y a déjà quelques mois et qui depuis, selon de nombreux experts internationaux, n'ont jamais été démenties bien au contraire.

Lorsque les bienpensants félicitent Clinton pour avoir "enfin tracé une ligne que cette campagne n'avait encore jamais établie", c'est naturellement là qu'elle se situe, entre les pro et les anti-Poutine. Et si l'on connecte la question des codes nucléaires à cette ligne, cela ne signifie pas autre chose que la garantie d'une guerre nucléaire avec la Russie si la féministe anti-tyran Clinton s'installe au bureau oval de la Maison Blanche.

C'est sur ce risque majeur que Poutine ne cesse d'alerter les Occidentaux, à commencer par les Européens auxquels il a déjà clairement décrit ce à quoi ils s'exposeraient s'ils se laissaient entrainer par l'OTAN au-delà d'une autre ligne, fixée celle-là par le Kremlin et concernant le système de missile-antimissiles nucléaires US installé en Europe de l'Est qui menace la sécurité nationale de la Fédération de Russie, la seconde puissance nucléaire mondiale.

Alors oui, certes, la campagne électorale n'est pas seulement "un plaisir et un jeux", ni simplement le choix - un homme ou une femme - de qui va s'installer dans le bureau ovale, c'est aussi et surtout le sort de millions de gens à travers le monde, y compris et en commençant par celui des Européens qui pourrait dépendre de quelques tweets avec les codes nucléaires US de la part d'une hystérique imbibée d'alcool et de drogue qu'il serait urgent, comme l'a promis Trump, de jeter en prison après lui avoir barré l'entrée du bureau ovale de la Maison Blanche. 

Trump n'a pas d'autre choix que d'être à la hauteur.
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Hillary Clinton’s New Attack on Donald Trump Cheers Her Allies and Worries His

The New York Times, le 3 Juin 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 4 Juin 2016


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La nouvelle charge de Hillary Clinton contre Donald J. Trump a calmé de nombreux démocrates alarmés au sujet de la course présidentielle plus serrée que prévue - tout en ravivant les craintes républicaines que le style d'improvisation de M. Trump et sa campagne squelettique se révèlent insuffisantes pour repousser le type d'attaque que Mme Clinton à déclenché jeudi
Hillary Clinton’s blistering new assault on Donald J. Trump has mollified many Democrats alarmed about the closer-than-expected presidential race — while inflaming Republican fears that Mr. Trump’s improvisational style and skeletal campaign will prove inadequate in repelling the type of attack Mrs. Clinton unleashed on Thursday.
Mixing stark warnings that Mr. Trump would imperil America’s security with caustic personal critiques — “I’ll leave it to the psychiatrists to explain his affection for tyrants” — Mrs. Clinton offered the first indication that she was willing to confront her unconventional opponent in the fashion many in her party believe his candidacy demands.
ce fut l'un des discours les plus importants que l'ex Secrétaire Clinton a fait tout au long de cette campagne, car elle a tracé une ligne que cette campagne n'avait encore jamais établie
“I thought it was one of the most important speeches Secretary Clinton has made throughout this campaign because it drew a line that for most of this campaign has not been drawn, said Leon E. Panetta, the former defense secretary, arguing that Mr. Trump had “gotten away with murder” with his incendiary proposals and statements.
ce ne sont pas seulement le plaisir et le jeux d'une primaire, mais un choix pour le peuple américain au sujet de qui va siéger dans le bureau ovale
Mrs. Clinton’s speech in San Diego drove home that “this is not just the fun and games of a primary, but a choice for the American people about who is going to sit in the Oval Office,” Mr. Panetta said.
Les démocrates ont exprimé à travers le pays leur soulagement vendredi que Mme Clinton avait finalement prononcé un acte d'accusation globale de l'aptitude de M. Trump pour la présidence
Democrats across the country expressed relief on Friday that Mrs. Clinton had finally delivered a comprehensive indictment of Mr. Trump’s fitness for the presidency.

Senator Chris Coons of Delaware said there had been “widespread concern” among Senate Democrats that Mrs. Clinton was not drawing sharp enough contrasts with Mr. Trump. “This speech really did that,” he said.

Representative Debbie Dingell, Democrat of Michigan, who was attending the Detroit Chamber of Commerce’s annual retreat on Mackinac Island with many of the state’s most influential leaders, said, “The people up here who were worried about her said she is finally finding her groove.”

For several weeks, Mrs. Clinton had tried out a version of the campaign President Obama ran against Mitt Romney in 2012, portraying Mr. Trump as a heartless corporate titan who profited off the housing crisis and avoided paying taxes. But she was receiving scant news media coverage, and Mrs. Clinton’s advisers worried that voters were not as moved by class-based attacks against someone who unapologetically boasts about his wealth.

After weeks in which Mr. Trump viciously attacked Mrs. Clinton and her husband, former President Bill Clinton, over Mr. Clinton’s indiscretions, moreover, it had become clear that she needed a circuit breaker in the form of a more robust counterassault — and one that she could deliver herself, rather than relying on surrogates to deal the most forceful blows to Mr. Trump on her behalf.

Her campaign’s decision was to seek to disqualify Mr. Trump on terrain that is Mrs. Clinton’s comfort zone: foreign policy. But billing her San Diego speech on Thursday as a foreign policy address was also something of a ruse: It turned out to be an acidly funny takedown of Mr. Trump and his temperament, giving him the same sort of belittling treatment he had used on his opponents to great effect.

“There’s no risk of people losing their lives if you blow up a golf course deal,” Mrs. Clinton said at one point.

But as satisfying as her new line of attack was to many Democrats, as Mr. Panetta said, “The real question is going to be, ‘Where does it go from here?’”

Indeed, Mrs. Clinton returned to her standard stump speech later on Thursday in El Centro, Calif., though on a stop to a campaign office in San Diego, she joked about her new offensive. “I was listing all the reasons why Donald Trump should never get near the White House,” she told volunteers, adding, “And even I was getting nervous.”

If Mrs. Clinton is able to overcome that nervousness and drive a sustained attack echoing her San Diego speech, some Democrats said she could negatively define Mr. Trump this summer the same way that Mr. Clinton managed to define Bob Dole in their 1996 presidential race.

“What she did sets the parameters about what this election is about,” said Joe Lockhart, who was Mr. Clinton’s campaign press secretary that year. “It is very hard to change that in the day-to-day fight after Labor Day.”

That prospect, in turn, has Republicans deeply concerned about Mr. Trump.

Despite being the party’s presumptive nominee for a month, Mr. Trump has yet to adapt his campaign to the demands of a general election. His only “war room” so far is his Twitter feed. He is campaigning in California, insisting that he can win one of the country’s most liberal states. He has spent a week attacking a Hispanic federal judge who is handling a lawsuit against him in increasingly racial terms, only drawing more attention to the case. And he continues to divide his attention: He will travel to Scotland and Ireland this month for a business event.

Nor have Mr. Trump’s tactical choices inspired confidence. At a rally on Thursday night in San Jose, Calif., his main rejoinder to Mrs. Clinton’s speech was that she ought to be in jail over her use of a private email account as secretary of state. There was no broader counterattack from his campaign or his allies, a remarkable silence after Mrs. Clinton’s harshest critique yet.

“He needs to get the Republican chorus singing for him, and making sure he’s got a lot of voices out there,” said Terry Nelson, a longtime Republican strategist. “He’s got to make sure he is reaching out to the party and letting them know what the message is, what to say and how to say it.”

There is little evidence of any such coordination. His campaign sent out no response to the Clinton speech. The Republican National Committee, on which Mr. Trump’s team has been leaning heavily, issued just one pre-emptive critique of Mrs. Clinton’s foreign policy before her remarks.

His campaign is also badly lagging behind the Democrats at fund-raising, and there are signs this has affected spending: After a group supporting Mrs. Clinton ran ads last month against Mr. Trump, the Trump team asked about rates for television ads of its own, according to two media buyers apprised of those inquiries, but never followed up.

Reached by phone, Mr. Trump addressed such concerns by saying he had proved he could rewrite political playbooks. “I think I’m defining her,” he said of Mrs. Clinton. “I think she’s being defined as a weak and ineffective person.”

Mr. Trump has four top aides who worked on Mr. Dole’s 1996 campaign. But his campaign’s problems already resemble some that plagued Mr. Dole, including a formidable opponent mounting an early offensive, and an undisciplined candidate.

Mr. Dole said on Friday that Mr. Trump, whom he has endorsed, had mastered crowd-building and commanding media attention like no other recent nominee. But he warned that Mrs. Clinton’s speech signaled a need for Mr. Trump to adjust.

“I think Hillary tried laying a groundwork, and I think that’s going to be sort of her template,” Mr. Dole said in an interview. “He has criticism of Hillary, but it’s sort of been scattered.”

Mr. Trump, he added, “has got to catch up.”
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