mardi 12 avril 2016

France: Nuit Debout, "Assieds-toi place de la République et tu verras glisser le symbole des illusions socialistes…"

C12041610:20 - "Une personne est morte et une autre a été grièvement blessée en escaladant la statue de la Place de la République, véritable dépotoir néo-religieux des bobos larmoyant après chaque attentat parisien. Assieds-toi place de la République et tu verras glisser le symbole des illusions socialistes…" écrit l'énarque Serge Federbusch dans le Figaro.


Les bobos de Nuit Debout n'ont, évidemment, aucun respect pour ceux qui, bobos pour la plupart, sont morts au Bataclan. Traités comme des hérauts hier, ils sont aujourd'hui piétinés aux pieds de la statue de la place de la République par des teufeurs qui prétendent se questionner sur l'état d'urgence sans faire apparemment le lien avec les victime du terrorisme dont ils foulent aux pieds les stèles de fleurs aussi éphémères que le souvenir qu'elles symbolisent. Ce n'est pas avec de telles valeurs vaporeuses que la France se redressera.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Derrière Nuit Debout, la place de la République, laboratoire des illusions socialistes

par
Serge Federbusch pour Le Figaro, le 12 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 12 Avril 2016


___________***__________

La «nouvelle» place de la République, qui devait être un symbole de la politique urbaine et des valeurs dites conviviales de la gauche parisienne, se transforme peu à peu en cauchemar, échappant à ses concepteurs comme une créature du docteur Frankenstein électrisée par un médecin déjanté.
  les limites financières de la dilapidation socialiste
Tout a commencé au début de la deuxième mandature Delanoë, en 2008. Déjà, la mairie commençait à ressentir les limites financières de la dilapidation socialiste. Malgré le quadruplement de la dette et la hausse massive des impôts, Paris avait du mal à supporter l'achat ruineux d'immeubles pour fabriquer du logement clientéliste dit social, l'inutile tramway des Maréchaux, les aménagements incessants de voirie, les subventions aux associations amies, le gouffre des Halles ou tous les équipements censément culturels, abscons et coûteux (104, Gaité-Lyrique) ainsi que les faveurs faites aux copains du maire (stade Jean Bouin).
 On lança donc le réaménagement de la place de la République, au cœur du Boboland
Il fallait, quelque part dans Paris, du hautement symbolique pas trop coûteux. On lança donc le réaménagement de la place de la République, au cœur du Boboland, qui devait quand même engloutir la bagatelle de 30 millions d'euros.

Delanoë et Hidalgo, flanqués des maires d'arrondissements limitrophes, tous socialistes, affichaient deux objectifs.
un effet mistigri
Le premier consistait, dans une rhétorique bien connue, à «reconquérir l'espace dévolu aux automobiles». Ce que l'on pouvait craindre s'est produit sous la forme d'un effet mistigri. Les conducteurs se sont reportés sur une rue de Réaumur engorgée. Il fallut alors la délester et on eut l'idée de mettre les grands boulevards à double sens, ce qui ne fit que reporter l'embouteillage sur cet axe. Heureusement pour la mairie, les journalistes ne s'en soucient guère et les électeurs socialistes sont peu motorisés. Il faut dire que ce sont souvent les mêmes.
 une sorte d' «esplanade des teufs»
Le second but était la création d'une sorte d' «esplanade des teufs», parfaite illustration des anticipations de Philippe Muray à droite ou de Guy Debord à gauche, prophétisant chacun la société du spectacle et du paraître, l'avilissement de la politique dans l'événementiel.

Jusqu'en 2008, la place de l'Hôtel-de-ville avait été utilisée à cette fin. Mais elle était trop petite pour accueillir tous les événements que la mairie voulait déléguer à la galaxie socialisante. Elle finissait par gêner les édiles dont les bureaux sont installés en surplomb.

On créa donc, place de la République, une dalle soviétiforme en massacrant le bel ordonnancement Napoléon III et en détruisant deux magnifiques fontaines dites aux Dauphins. Un café branché accompagnait ce pseudo grand geste urbain.

Las! Immédiatement des invités non désirés et imprévus se sont emparés des lieux, gênants de plus en plus les desseins socialistes.

Ce furent d'abord de jeunes skateurs adeptes de glissades. Aussitôt arrivés, ils fendillèrent les bancs publics et attaquèrent le pavement. Puis les abonnés de «Droit au logement» campèrent régulièrement, ne déguerpissant qu'en échange de HLM, aux dépens des demandeurs inscrits depuis des années sur les fichiers et qui attendent bêtement leur tour. Vinrent peu après les «migrants» nom donné aux clandestins par les médias bien-pensants.

Enfin, apothéose, les veilleurs gauchisants de Nuit debout, délogés un jour et qui reviendront aussitôt et pour certains ont entrepris de desceller des dalles pour faire pousser des légumes!
La teuf leur échappe et les conteste
Delanoë, Hidalgo et leurs séides sont punis par là où ils ont péché. Les parlotes nocturnes promues par la mairie se pérennisent d'une manière qu'ils n'imaginaient pas. Leur politique de plantouzes partout met ses racines où il ne faut pas. La teuf leur échappe et les conteste.
véritable dépotoir néo-religieux des bobos larmoyant après chaque attentat parisien
Enfin, une personne est morte et une autre a été grièvement blessée en escaladant la statue de la Place de la République, véritable dépotoir néo-religieux des bobos larmoyant après chaque attentat parisien.

Avec une association «Vigilance-République», alors élu du 10ème arrondissement, nous avions prévu toutes ces dérives, sans parvenir à les empêcher.

Assieds-toi place de la République et tu verras glisser le symbole des illusions socialistes…
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Corée du Nord : il n'y a pas de solution militaire, ils nous tiennent

«  "Il n'y a aucune solution militaire [aux menaces nucléaires de la Corée du Nord ], vous pouvez l'oublier. A moins que q...