vendredi 4 mars 2016

USA: élections, Cruz et Rubio soutiendront Trump s'il remporte l'investiture républicaine

D040316

10:45 -
"Interrogés par les journalistes de Fox News en fin d’émission, MM. Cruz et Rubio ont assuré qu’ils soutiendraient M. Trump si ce dernier devait remporter la course à l’investiture" rapporte Le Monde avec une remarquable pirouette comme il a l'art de les pratiquer. 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Primaires américaines : Donald Trump, cible de toutes les attaques chez les républicains 

Par Gilles Paris (Washington, correspondant) pour Le Monde, le 4 Mars 2016 

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 4 Mars 2016 
______________***___________

Une nouvelle fois, Donald Trump s’est retrouvé au centre de la scène lors du onzième débat opposant les candidats à l’investiture républicaine pour la présidence des Etats-Unis, jeudi 3 mars au soir. Ce débat était organisé par la chaîne conservatrice Fox News, à Detroit (Michigan).

Le magnat de l’immobilier s’est retrouvé au centre de la scène comme au centre des attaques dirigées contre lui par les deux sénateurs Ted Cruz et Marco Rubio, sous le regard du gouverneur de l’Ohio, John Kasich. Désireux d’apparaître comme « l’adulte » de la course, ce dernier s’est gardé de prendre part aux empoignades du trio.

Largement distancé par M. Trump, qui fait plus que jamais figure de favori de la course républicaine, la voix fragilisée par la succession de réunions électorales, M. Rubio s’est montré le plus agressif dans les premières minutes du débat. « Petit Marco », a rétorqué le milliardaire avec un mépris évident. Le milliardaire s’est senti en position assez favorable pour assumer de nombreux changements de position et une « flexibilité » rompant avec les formules à l’emporte-pièce assenées auparavant.

« Il y a une différence entre la flexibilité et le fait de dire aux gens ce qu’ils veulent entendre pour les amener là où on veut », a rétorqué M. Rubio. Le sénateur de Floride a tenté d’instruire le procès en incompétence de l’homme d’affaires en utilisant notamment l’action de groupe intentée contre une école de commerce créée par le passé par le magnat de l’immobilier. « Il a fait des promesses qu’il n’a pas tenues, c’est la même chose pour cette élection, il fait des promesses qu’il n’entend pas tenir », a-t-il assené.

Quand Trump finançait la campagne d’Hillary Clinton en 2008

Campé à la gauche du milliardaire, le sénateur du Texas Ted Cruz a harcelé pour sa part M. Trump en lui demandant avec insistance, mais en vain, de rendre publique l’enregistrement gardé confidentiel d’un entretien avec les éditorialistes du New York Times à propos de sa politique d’immigration.

M. Cruz soupçonne M. Trump d’avoir indiqué qu’il était prêt à la modifier alors que ses propositions radicales expliquent en bonne partie sa popularité auprès des électeurs républicains. M. Cruz a également rappelé au souvenir de M. Trump les quatre chèques versés au profit de la campagne pour l’investiture démocrate de Hillary Clinton, en 2008. « Vous l’avez fait parce que vous jugiez qu’elle ferait une bonne présidente, comment pourriez-vous soutenir le contraire [cette année s’il était investi par le Parti républicain] ? », s’est interrogé M. Cruz.

Egrenant avec un luxe de détails ses victoires et les sondages qui lui sont favorables, comme il aime à le faire dans ses réunions politiques, M. Trump n’a pas semblé véritablement touché par les critiques. Fidèle à lui-même, il est revenu sur une attaque portée par M. Rubio les jours précédents. « Il a parlé de mes mains en sous-entendant que, si elles étaient petites, autre chose devait être petit. Je vous garantis qu’il n’y a aucun problème », a lourdement insisté le milliardaire.
MM. Cruz et Rubio ont assuré qu’ils soutiendraient M. Trump si ce dernier devait remporter la course à l’investiture
Interrogés par les journalistes de Fox News en fin d’émission, MM. Cruz et Rubio ont d’ailleurs assuré qu’ils soutiendraient M. Trump si ce dernier devait remporter la course à l’investiture. 
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Otan vs Daech, la question se pose de savoir si les États-Unis mesurent les conséquences de leur politique?

« L’ Otan ne se présente pas comme une organisation digne de confiance, a déclaré samedi le Président turc Recep Tayyip Erdogan .[…] L...