jeudi 10 mars 2016

UE: crise migratoire, mais de quoi parlent-ils, au juste?

G100316

17:55 -
"Les personnes déjà arrivées en Grèce ne sont pas concernées par le nouveau plan en négociation avec Ankara, qui prévoit le renvoi vers la Turquie de tous les migrants arrivant sur les îles grecques depuis les côtes turques" rapporte l'AFP citant le commissaire européen chargé des Migrations, Dimitris Avramopoulos, à l'issue d'une réunion avec les ministres de l'Intérieur des pays membres de l'UE.


Finalement, la situation de la Grèce n'est pas si catastrophique qu'on veut bien nous le faire croire puisqu'il n'y a que 40 000 migrants qui y sont coincés depuis que la route des Balkans est hermétiquement fermée et que, par ailleurs, l'UE dispose d'un plan déjà accepté et financé pour relocaliser 160 000 réfugiés qui n'a été effectivement exploité jusqu'à présent que pour 885 d'entre eux ce qui laisse, tout de même, une marge plus que confortable pour résoudre rapidement le problème d'Athènes.

Si, par ailleurs, l'Otan, Frontex et les marines nationales grecque et turque décidaient de faire respecter le droit international en renvoyant en Turquie les migrants attrapés en Mer Egée, tous le problème serait quasiment résolus puisque le flux incontrôlé d'arrivées serait stoppé.

Il ne resterait donc plus qu'à régulariser, comme on l'a toujours fait, les un ou deux millions de migrants déjà en Europe, et la crise migratoire serait terminée.


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L'UE veut répartir 6000 réfugiés par mois

Le Figaro avec AFP, le 10 Mars 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse news, le 10 Mars 2016


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La Commission européenne a une nouvelle fois appelé jeudi les pays européens à accélérer la "relocalisation" de réfugiés depuis l'Italie et la Grèce, fixant un objectif de 6000 par mois, lors d'une réunion de ministres des 28 à Bruxelles.
 Les résultats sont encore trop faibles
Les pays européens n'ont pour l'heure réparti que 885 réfugiés depuis les "hotspots" installés dans ces deux pays, alors que le plan de "relocalisation", adopté par l'UE il y a six mois portait sur 160.000 personnes venant de Syrie, d'Irak et d'Erythrée. "Les résultats sont encore trop faibles", a estimé le commissaire européen chargé des Migrations, Dimitris Avramopoulos, à l'issue d'une réunion avec les ministres de l'Intérieur des pays membres de l'UE.
si ce plan de répartition ne fonctionne pas, alors tout le système s'écroule
"Nous devons atteindre un rythme de 6000 personnes par mois", a-t-il dit, estimant que si ce plan de répartition "ne fonctionne pas, alors tout le système s'écroule", en référence à toutes les mesures prises par l'UE pour répondre à l'afflux de migrants.
 L'échec du plan de relocalisation
L'échec jusqu'à présent du plan de "relocalisation" est: 
  • en grande partie liée à la mauvaise volonté de certains Etats membres, qui tardent à proposer des places d'accueil disponibles, malgré une clé de répartition contraignante. La Hongrie et la Slovaquie ont même remis en cause ce plan devant la justice européenne.
  • L'une des autres raisons avancées pour expliquer l'échec du plan est la réticence des demandeurs d'asile arrivant en Italie ou en Grèce à s'inscrire dans un programme leur imposant une destination, certains préférant tenter de gagner par leurs propres moyens le pays de leur choix.
Les personnes déjà arrivées en Grèce ne sont pas concernées par le nouveau plan en négociation avec Ankara
Selon les derniers chiffres fournis par les autorités, il y aurait actuellement quelque 40.000 migrants en Grèce, qui ne peuvent désormais plus continuer leur route vers le nord par la route des Balkans. Les personnes déjà arrivées en Grèce ne sont pas concernées par le nouveau plan en négociation avec Ankara, qui prévoit le renvoi vers la Turquie de tous les migrants arrivant sur les îles grecques depuis les côtes turques. Le commissaire Avramopoulos a appelé jeudi les Etats membres de l'UE à apporter leur aide à Athènes. 
"La Grèce ne peut pas faire face seule à une situation aussi difficile: c'est un problème européen qui doit avoir une solution européenne", a-t-il dit.
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“Tourists go home, refugees welcome”, la Catalogne est prête à passer un pacte avec le diable.

« Il y a à peine plus de vingt quatre heures, les Catalans manifestaient, et on peut les comprendre, contre l’invasion touristique : “...