€CALYPSE NEWS

vendredi 8 janvier 2016

Allemagne: agressions sexuelles de masse, controverse médiatique sur l'origine des "malfêteurs"

C080116

07:00 - Sur les 2 000 "malfêteurs" (et non pas 1 000 comme affirmé jusqu'à présent) qui entouraient la gare centrale de Cologne la nuit de la St Sylvestre,
" une petite minorité de ces personnes étaient des Nord-Africains, la plus grosse partie était des Syriens" rapporte "Le Monde" citant le journal allemand de droite "Welt am Sonntag" s'appuyant sur le témoignage anonyme de policiers présents place de la Gare au moment des faits.

Le silence inexplicable des médias pendant plusieurs jours après les faits pourrait donc s'expliquer non pas tant ou seulement à cause d'un tabou raciste mais plutôt ou aussi pour protéger Mme Merkel puisque, si comme l'affirme "Welt am Sonntag", la plus grosse partie des agresseurs était des réfugiés syriens, cela met directement en cause sa politique d'accueil sans limite de ces réfugiés au nom d'une  ligne géopolitique consistant à soutenir les rebelles anti-Assad qui servent d'avant garde à Daech soutenu par Erdogan, un allié stratégique incontournable pour le corporate power germanique.
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Des policiers imputent les agressions de Cologne à des réfugiés « tout juste arrivés en Allemagne »

Par Cécile Boutelet (Berlin, correspondance) pour Le Monde, le 8 Janvier 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 8 Janvier 2016


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Les événements de la Saint-Sylvestre à la gare de Cologne semblent en passe de devenir un véritable scandale en Allemagne.
 « Seule une petite minorité de ces personnes étaient des Nord-Africains, la plus grosse partie était des Syriens »
Selon les informations publiées par le journal Welt am Sonntag, la police de Cologne, contrairement à ce qu’avait au départ déclaré sa direction, disposerait d’informations très précises sur les auteurs présumés des agressions sexuelles commises ce soir-là. Les forces de l’ordre auraient en effet contrôlé dans la soirée une centaine de personnes à la suite de ces actes de violence. Certaines d’entre elles auraient été interpellées et placées en garde à vue peu après les faits.
« Seule une petite minorité de ces personnes étaient des Nord-Africains, la plus grosse partie était des Syriens », affirme le journal.
 les informations données par le chef de la police locale, Wolfgang Albers, n’étaient pas justes
Welt am Sonntag, classé à droite dans la presse allemande, cite le témoignage anonyme de policiers présents place de la Gare au moment des faits. Blessés par les critiques exprimées par le ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, à leur endroit, les fonctionnaires ont expliqué que les informations données par le chef de la police locale, Wolfgang Albers, n’étaient pas justes. Ce dernier avait dit que la police ne disposait d’aucune information sur l’identité des agresseurs. La maire de Cologne, Henriette Reker, avait même ajouté que « rien ne permettait de dire qu’il s’agissait de réfugiés ».
Les résultats de ces contrôles contrediraient la version officielle
Or, d’après les informations de Welt am Sonntag, 100 personnes ont été contrôlées le soir du 31 décembre, et certaines d’entre elles ont été conduites au poste. Les résultats de ces contrôles contrediraient la version officielle, à en croire le journal : 
les personnes en question « ont présenté des documents reçus lors de l’enregistrement des demandes d’asile, a déclaré un policier au journal. Ils voulaient surtout commettre des agressions sexuelles, ou, pour le dire dans leur logique, s’amuser sexuellement ».
plus de 2 000 personnes, presque toutes d’origine arabe
D’après le policier cité par le journal, il n’y avait pas ce soir-là un millier d’individus, comme avancé au départ, mais « plus de 2 000 personnes, presque toutes d’origine arabe, réparties dans un rayon de deux kilomètres autour de la gare centrale. Personne ne s’attendait à cela, et personne ne pouvait le prévoir ». Ces faits seraient confirmés par un rapport de la police de Cologne daté du 2 janvier, que Welt am Sonntag a pu se procurer.

Interrogé par le journal, le chef du syndicat de la police en Rhénanie du Nord-Westphalie, Arnold Plickert, a défendu les policiers :
« Je peux comprendre que des collègues diffusent des informations de façon anonyme. Ils veulent se défendre contre les fausses accusations qui circulent. »
Le fonctionnaire a également reconnu que l’information selon laquelle « rien ne permettait de penser qu’il s’agissait de réfugiés était fausse »..../...
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