€CALYPSE NEWS

mercredi 28 octobre 2015

Santé: 60 SMS par jour chez les jeunes mais les signes addictifs sont plus marqués chez les filles

J281015

16:45 -
"Garçons et filles envoient une soixantaine de SMS par jour et y consacrent en moyenne 114 minutes mais les signes addictifs sont plus marqués chez les filles" rapporte Le Figaro. 

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Quand le texto devient une addiction

Pauline Fréour pour Le Figaro, le 27 Octobre 2015

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 28 Octobre 2015


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Les ados envoient des dizaines de SMS par jour. À partir de quand cela compromet-il leurs études ?
 SMS, les jeunes y consacrent en moyenne 114 minutes de leur journée
L'usage du téléphone portable ne cesse d'évoluer pour faire une place croissante aux SMS, au détriment de la communication vocale directe. Une tendance particulièrement sensible chez les jeunes, qui y consacrent en moyenne 114 minutes de leur journée, d'après l'institut eMarketer. Mais parfois, «beaucoup» devient «trop», lorsque le besoin d'écrire ou de vérifier sa messagerie devient compulsif, interférant avec les activités de la journée voire avec les performances scolaires.
  garçons et filles envoient une soixantaine de SMS en une journée
Y a-t-il des profils plus à risque que d'autres? Selon trois chercheurs américains en psychologie ayant travaillé avec 400 ados âgés de 13 à 17 ans, garçons et filles envoient autant de SMS dans une journée, une soixantaine environ. En revanche, «l'addiction» au SMS à proprement parler touche davantage ces dernières.
  signes typiques d'une conduite addictive
Pour savoir quels ados étaient concernés par ce problème, les auteurs de l'étude leur ont demandé de remplir un questionnaire où il leur était demandé s'ils présentaient certains signes typiques d'une conduite addictive, comme:
  • être frustré lorsqu'il faut attendre pour envoyer un texto,
  • négliger certaines tâches quotidiennes pour envoyer des SMS à la place,
  • s'énerver contre quelqu'un qui les empêche d'écrire ou
  • dissimuler à leur entourage la quantité de messages envoyés.

Pour les auteurs de l'étude publiée dans Psychology of Popular Media Culture, la vulnérabilité féminine à cette addiction vient peut-être de ce que filles et garçons ne communiquent pas de la même façon et y placent des attentes différentes:
  • «En général, les femmes ont un plus fort besoin de rester en contact avec leurs pairs, et cela s'applique aussi aux communications électroniques», écrivent-ils. D'où, peut-être, un besoin accru de vérifier leur messagerie et une certaine porosité aux pensées intrusives liées aux échanges SMS.
  • Les hommes, eux, communiquent davantage pour échanger des informations, notent les auteurs en s'appuyant sur une étude plus ancienne portant sur l'usage d'Internet.
les filles sont plus à risque
On serait tenté de penser que tous les ados qui passent beaucoup de temps à texter dans la journée le font au détriment de leurs performances scolaires. Or c'est la dépendance aux échanges par SMS, et non le volume de messages reçus et envoyés, qui pèse sur leurs résultats académiques. Là encore, observent les chercheurs, les filles sont plus à risque. De quoi inciter les parents à une vigilance accrue devant une adolescente incapable de lâcher son téléphone.
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