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dimanche 6 mai 2018

Sortir de l’accord nucléaire iranien pour provoquer un changement de régime ?

«Nous avons un président qui est fort […] aussi engagé que nous en faveur d'un changement de régime [en Iran]», a déclaré le 5 mai Rudy Giuliani, ancien maire de New York, lors d’un discours prononcé en marge de la Convention du mouvement de libération de l’Iran pour la démocratie et les droits de l’Homme, à Washington […] Durant son allocution, il a affirmé que lorsque l'accord sur le nucléaire ne serait plus d'actualité et que de nouvelles sanctions entreraient en vigueur, il y aurait «une véritable chance d'intensification des manifestations» dans le pays » écrit RT dans une brève du 6 mai 2018 «Donald Trump favorable à un «changement de régime» en Iran, selon Rudy Giuliani »



€CALYPSE NEWS
Note – Cette thèse défendue par Giuliani n’a aucune chance de fonctionner parce que le retour à un régime de sanction n’aura qu’un très faible impact sur l’Iran d’aujourd’hui qui n’est plus celui des années 2000.

Entre temps, Téhéran s’est quasiment libéré du dollar et s’est même doté d’une crypto nationale (1) pour échapper aux éventuelles sanctions occidentales.

Ceux qui ont le plus à perdre dans cette affaire sont les Européens qui seront les premiers à souffrir des sanctions contre l’Iran d’où leur extrême réticence à soutenir les menaces de Trump.

Quant à Trump, tout ce qu’il fait en matière de politique étrangère est dicté par des objectifs politiques intérieurs. Il se doit de remporter les élections midterms et pour cela, il a besoin du soutien de la communauté juive américaine.

C’est pourquoi il va inaugurer le 10 mai sa nouvelle ambassade à Jérusalem et c’est aussi pourquoi il repousse sa décision de sortir de l’accord nucléaire après cet évènement (2).

Cette sortie dépend en fait des Européens à qui Trump a demandé de trouver un nouvel accord. Si les Européens veulent éviter les conséquences d’un retour au régime des sanctions contre Téhéran, il ne dépend donc que d’eux de faire une proposition.

Le temps d’étudier cette proposition, qui devrait se faire entre le 10 et le 12 mai 2018 (nous verrons…), cela permettra à Trump, une fois son ambassade inaugurée et la communauté juive américaine satisfaite, de passer à autre chose comme par exemple s'occuper de son futur prix Nobel en trouvant une solution pour évacuer rapidement et en ordre ses troupes de Séoul et les ramener à la maison où il en a vraiment besoin. EG

>> Lire aussi : 

(1) Iran : une crypto nationale pour faire face aux sanctions économiques occidentales (02/05/2018)

(2) Pourquoi Trump menace-t-il de sortir de l’accord nucléaire iranien d'ici le 12 mai 2018 ? (06/05/2018)

Iran, c’est l’accord nucléaire ou la nucléarisation (04/05/2018)

>> Mon fil info « TRUMP » sur Twitter

Bonnes lectures
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Donald Trump favorable à un «changement de régime» en Iran, selon Rudy Giuliani

Par RT, le 6 mai 2018


Membre de l'équipe d'avocats de Trump, l'ancien maire de New York a plaidé en faveur d'un «changement de régime» à Téhéran, alors que le dirigeant américain a donné aux Européens jusqu'au 12 mai pour trouver un nouvel accord sur le nucléaire iranien. 

«Nous avons un président qui est fort […] aussi engagé que nous en faveur d'un changement de régime [en Iran]», a déclaré le 5 mai Rudy Giuliani, ancien maire de New York, lors d’un discours prononcé en marge de la Convention du mouvement de libération de l’Iran pour la démocratie et les droits de l’Homme, à Washington.

Devant une assistance acquise à sa cause, celui qui fut un temps pressenti pour mener la diplomatie américaine, a lancé : «Que pensez-vous qu’il arrivera à cet accord [sur le nucléaire iranien] ?» Il s'est ensuite saisi d'une feuille de papier, faisant mine de la déchirer et de cracher dessus en guise de réponse.

Ardant partisan d'une politique de confrontation face à Téhéran, Rudy Giuliani, ami personnel de Donald Trump, a récemment rejoint l'équipe d'avocats du président américain. Durant son allocution, il a affirmé que lorsque l'accord sur le nucléaire ne serait plus d'actualité et que de nouvelles sanctions entreraient en vigueur, il y aurait «une véritable chance d'intensification des manifestations» dans le pays.

Une position qui n’est pas sans rappeler le soutien apporté en décembre dernier par Donald Trump aux manifestations qui s'étaient déroulées en Iran. Le président américain avait alors promis le soutien des Etats-Unis «au moment opportun» afin de faire chuter un «régime oppresseur».

Si Washington avait martelé que ce mouvement de protestation était révélateur d’une volonté du peuple iranien de mettre fin à un pouvoir totalitaire, seul 0,3% des Iraniens auraient battu le pavé en raison du «manque de libertés», selon un sondage publié en janvier 2018 par le Centre d'études internationales et de sécurité de l'Université du Maryland et l'institut Iran Poll. Le chômage (40,1%), l’inflation et le coût élevé de la vie (12,2%), ou encore le chômage des jeunes (9%), avaient en revanche constitué les principales raisons de ces protestations.

Face aux menaces répétées du président américain et de ses alliés, le président iranien, Hassan Rohani, a averti le 6 mai que les Etats-Unis regretteraient amèrement la décision de sortir de l'accord international sur le nucléaire iranien de 2015. Un message envoyé à Donald Trump qui a donné aux pays européens qui l'ont paraphé jusqu'au 12 mai pour trouver un nouveau texte. A défaut, les Etats-Unis s'en retireraient.   

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