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dimanche 13 mai 2018

L’idée que Téhéran se sente moins bridé depuis le retrait américain de l’accord est-elle si « ridicule » que ça ?

« Le chef de la diplomatie américaine a fermement rejeté, dimanche, toute idée selon laquelle le regain de tensions des derniers jours dans la région était dû au fait que Téhéran se sentait moins bridé depuis le retrait américain de l’accord. « C’est ridicule », a-t-il assené, affirmant qu’au contraire c’est avec l’entrée en vigueur de l’accord, en 2015, que les dirigeants iraniens « ont pensé qu’ils pouvaient agir en toute impunité » rapporte Le Monde avec AFP dans une brève du 13 mai 2018 «Iran : les Etats-Unis veulent « travailler dur avec les Européens » sur un nouvel accord ».

€CALYPSE NEWS
Note – La sortie sur la chaîne Fox dimanche du chef de la diplomatie américaine, Mike Pompéo, est révélatrice du sentiment d’exceptionnalisme qui habite les Américains et qui les empêche de voir la réalité en face.

Mark Pompéo « a rejeté, dimanche, toute idée selon laquelle le regain de tensions des derniers jours dans la région était dû au fait que Téhéran se sentait moins bridé depuis le retrait américain de l’accord. « C’est ridicule » a-t-il asséné.

L’accord de Vienne comprenait des clauses secrètes bilatérales entre Washington et Téhéran qui, selon toute vraisemblance, interdisaient aux forces US de frapper les forces iraniennes au Moyen Orient en général et en Syrie en particulier, ces forces iraniennes étant officiellement en guerre contre Daesh.

En tout cas, les observateurs ont effectivement constaté que depuis la signature de cet accord, jamais les forces iraniennes n’ont étaient inquiétées par les forces US. En se retirant de l’accord de Vienne, les clauses secrètes sont donc annulées et Washington pourrait à nouveau frapper les forces iraniennes.

Kraken Trump était-il au courant de ces clauses secrètes avant d’arriver à la Maison Blanche ? Probablement oui et c’est à cause de ces clauses qu’il a toujours déclaré pendant sa campagne électorale son hostilité à cet accord voulu et signé par Obama et qui se révèle, aujourd’hui, vraiment stupide pour les Américains.

Mark Pompéo ne peut pas parler de ces clauses secrètes mais elles transpirent de ses déclarations autant qu’il respire. Bien sûr que, du fait de l’annulation des clauses secrètes accompagnant le retrait US de l’accord, l'idée que Téhéran se sente moins bridée ne peut être que ridicule puisque dorénavant, les forces iraniennes se retrouvent sous la menace de frappes US comme cela vient de se produire aux confins de la Syrie à proximité des frontières irakiennes.

Mais ce qui exaspère Mark Pompéo, c’est que malgré cette nouvelle situation, l’Iran ne montre aucune faiblesse en Syrie et ça, ça touche l’exceptionnalisme américain qui ne supporte pas l’idée d’être toisé malgré ses menaces qui n’ont, avec la transition historique en cours, plus aucun effet dissuasif.

C’est ce qui s’est passé avec la Corée du Nord et nous voyons aujourd’hui ce qu’il en est avec le prochain Traité de Singapour qui est une reddition US. C’est ce qui se passe avec l’Iran aujourd'hui et nous verrons demain ce qu’il en sera… EG

>> Lire aussi :

Les troupes US en Syrie sont-elles (de nouveau) prises en otage par l’Iran ? (13/05/2018)

Le F 35 US sans défense contre les systèmes de DCA et les missiles sol-air (08/05/2018)

Les États-Unis ne possèdent aucun moyen de défense efficace contre missiles hypersoniques russes (07/05/2018)

Le chant du cygne de l’US Navy (05/05/2018)

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Bonnes lectures
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Iran : les Etats-Unis veulent « travailler dur avec les Européens » sur un nouvel accord


Le Monde.fr avec AFP | 13.05.2018 à 17h19 • Mis à jour le 13.05.2018 à 18h33 


Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a affirmé, dimanche, que le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien ne « visait pas les Européens ».

Les Etats-Unis veulent « travailler dur avec les Européens » afin de parvenir à un nouvel accord sur le nucléaire iranien. C’est ce qu’affirme le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, dans un entretien diffusé sur la chaîne Fox dimanche. Il a également déclaré vouloir contrer « le comportement néfaste » de Téhéran, après le retrait de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien.
 
« J’espère que, dans les jours et les semaines à venir, nous pourrons parvenir à un accord qui fonctionne vraiment, qui protège réellement le monde face au mauvais comportement iranien », a déclaré Mike Pompeo. « Pas juste sur leur programme nucléaire mais également leurs missiles et leur comportement néfaste. Et je travaillerai de près avec les Européens pour tenter d’y parvenir. »

Le secrétaire d’Etat, en poste depuis deux semaines, a ajouté que « le président Trump [l’]a chargé de trouver un accord qui atteigne l’objectif de protéger l’Amérique. C’est ce que nous allons faire. »

Donald Trump a annoncé, le 8 mai, le retrait total des Etats-Unis de l’accord et le rétablissement des sanctions contre la République islamique. Les signataires européens – la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni – se sont dans la foulée dits « déterminés à assurer la mise en œuvre » du texte en « maintenant les bénéfices économiques » au profit de la population iranienne.

Le chef de la diplomatie iranienne en tournée

Le chef de la diplomatie américaine a fermement rejeté, dimanche, toute idée selon laquelle le regain de tensions des derniers jours dans la région était dû au fait que Téhéran se sentait moins bridé depuis le retrait américain de l’accord. « C’est ridicule », a-t-il assené, affirmant qu’au contraire c’est avec l’entrée en vigueur de l’accord, en 2015, que les dirigeants iraniens « ont pensé qu’ils pouvaient agir en toute impunité ».
Un argument martelé par le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton. « Je vais vous dire, si vous observez les avancées que l’Iran a faites sous couvert de cet accord, ses avancées militaires conventionnelles et terroristes, en Irak, en Syrie, au Liban, au Yémen, depuis 2015, l’Iran avançait réellement. Ils étaient en train de faire basculer l’équilibre du pouvoir au Moyen-Orient jusqu’à ce que le président Trump se retire de cet accord », a-t-il affirmé sur la chaîne ABC, dimanche.

L’accord conclu en 2015 entre l’Iran et le groupe 5 + 1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) prévoit une levée des sanctions visant Téhéran, en contrepartie de son engagement de ne pas se doter de l’arme nucléaire.

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a entamé dimanche une tournée en Chine, en Russie et en Europe pour tenter de sauver l’accord.

Eux, ils crèveront sans suite, car ils n'auront même pas le temps de se repentir

« La Russie aura recours à l'arme nucléaire uniquement en cas de frappe nucléaire lancée contre son propre territoire, a déclaré Vladimi...