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mercredi 9 mai 2018

BlockChain pourrait contribuer à un futur plus respectueux de l’environnement et de l’humain si…

« … 2018 s’annonce comme une année formidable pour la technologie blockchain, avec un progrès, encore confidentiel mais croissant, vers des solutions éthiques et un respect des régulations locales. De plus en plus de projets prouveront que la blockchain peut contribuer à un futur plus respectueux de l’environnement et de l’humain. Du moins espérons-le » écrit Marc dans une brève du 8 mai 2018 «L’avènement d’une blockchain éthique »

€CALYPSE NEWS
Note – Enfin quelques projets qui semblent prendre en compte les immenses possibilités de BlockChain dans le sens du respect de la nature et de l’humain. En voici un exemple :

« Une ICO récente, Envion, propose un token basé sur une solution hardware respectueuse de l’environnement. L’énergie solaire est utilisée pour alimenter des containers mobiles transportant du matériel de minage. Cette approche plug and play permet aux possesseurs des tokens Envion de bénéficier d’une puissance de minage durable, ces hubs mineurs étant capables de se brancher à n’importe quelle source d’énergie propre ».

Ce projet est séduisant et va dans le bon sens mais il ne tient pas encore la route car l’énergie solaire est intermittente alors que le minage fonctionne 24h/24h. C’est pourquoi, dans mon projet de Jardin Urbain Permaculturel (JUP), je propose de recourir à l’hydrosolaire pour remédier à cette faille.

L’hydrosolaire est une technologie qui permet de stocker l’énergie solaire en surplus quand le soleil brille grâce à l’hydrogène qui peut ensuite rendre l’énergie quand le soleil dort. Le problème étant qu’actuellement, les fournisseurs en électricité conventionnelle s’opposent au développement opérationnel de cette technologie.

Avec la transition historique en cours, la situation va changer et ces fournisseurs qui travaillent en réalité pour faire rentrer des sous dans les caisses de l’Etat (les taxes des factures EDF dépassent les 60%) pourront être éliminés par les gens qui auront l’audace (pour les premiers) de se libérer de ces racketeurs officiels.

Cette libération ne peut pas s’improviser et exige de remettre en cause beaucoup de nos habitudes malsaines de consommateurs zombies au service de l’ordre social inégalitaire qui nous empoisonne et nous extermine grâce à l’ignorance dans laquelle nous maintiennent les médias, l’Education nationale et tout le système universitaire. EG



>> Lire aussi :

BlockChain : le minage des cryptos, une usine à gaz technologique (27/04/2018)

La première appli Tangle labellisée JUP (24/04/2018)

CORSE >> Myrte, l’avenir énergétique permaculturel pour une Corse autonome et indépendante (24/03/2018)

>> Mon fil info "JUP" sur Twitter

Bonnes lectures

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L’avènement d’une blockchain éthique

Par Marc, le 8 mai 2018


La blockchain serait la technologie du futur. Pourtant, son nom a été jusqu’à présent essentiellement associé à des plateformes de paiement, à l’éthique souvent critiquée, en raison de leur consommation d’énergie ou de leur détournement pour des pratiques mafieuses. Mais les défenseurs de la blockchain l’affirment : la technologie a le potentiel de révolutionner tous les usages internet et donc de permettre un futur radieux. Pour le prouver, des projets ambitieux émergent pour promouvoir la blockchain comme catalyseur de services écologiques ou socialement positifs. Voici un panorama des meilleurs !

Une blockchain écologique est possible

Les critiques continuent de pleuvoir sur la consommation énergétique requise pour le minage de Bitcoin et d’Ethereum. Une vague d’initiatives écologiques, basées sur la blockchain, veulent remédier au problème.

Les statistiques sont connues : le réseau de minage du Bitcoin consomme chaque année 32,6 terrawatt heures (TWh), soit l’équivalent de la consommation énergétique de l’Irlande (25,7 TWh) et de l’Estonie (6,9 TWh) combinées ! Dans certaines régions comme en Chine, le poids énergétique du Bitcoin est devenu si lourd que les gouvernements locaux ont dû intervenir pour demander la réduction ou la disparition des fermes de minage de cryptomonnaies.

Une ICO récente, Envion, propose un token basé sur une solution hardware respectueuse de l’environnement. L’énergie solaire est utilisée pour alimenter des containers mobiles transportant du matériel de minage. Cette approche plug and play permet aux possesseurs des tokens Envion de bénéficier d’une puissance de minage durable, ces hubs mineurs étant capables de se brancher à n’importe quelle source d’énergie propre.

La solution de Envion contraste avec la plupart des solutions de minage à distance (cloud mining) comme Hashflare, qui dépendent majoritairement des sources d’énergie traditionnelles, comme les centrales électriques fossiles.

D’autres projets prometteurs veulent utiliser des sources d’énergie alternatives, comme l’hydro-électricité (Hydrominer) et l’éolien (Wind Energy Mining). Tous ensemble, ces initiatives illustrent une véritable volonté de redorer le blason de la blockchain sur le versant climatique.

Vers une chaîne de production responsable

Le travail infantile, l’exploitation salariale, et les conditions de travail dégradées sont fréquentes tout en amont des chaînes de production. Souvent, les grandes marques ignorent ces pratiques, tant elles ne contrôlent pas les fournisseurs de leurs propres fournisseurs. S’en suivent des scandales, comme celui connu par H&M, accusé d’employer des enfants syriens dans ses usines turques.

Namahe souhaite remédier à ces risques d’exploitation en créant la première solution de logistique basée sur la blockchain, en intégrant ainsi tous les niveaux dans la chaîne de production, depuis les travailleurs jusqu’aux fournisseurs et aux revendeurs dans une solution transparente.

Namahe, la première solution logistique socialement responsable, vise à réduire l’exploitation dans les chaînes de production en utilisant une blockchain entièrement transparente.

En utilisant Namahe, les grandes marques pourront assurer à 100% la transparence le long de leur chaîne de production, économiser sur des audits normalement coûteux, et éviter des scandales synonymes de mauvaise presse pour eux. À terme, l’approche doit permettre à des revendeurs, fournisseurs et groupes de travailleurs de faire du commerce ensemble dans un place de marché éthique, tout en permettant l’établissement de nouvelles relations commerciales.

L’approche de De Beers Group est similaire. Le leader mondial de l’exploitation et du minage de diamant a récemment annoncé le développement d’une solution basée sur la blockchain, appliquée à l’ensemble de la chaîne de valeur du diamant, et offrant une base de donnée unique, sûre et infalsifiable pour tous les diamants inscrits sur la dite plateforme. L’objectif est de combattre l’approvisionnement dans des mines exploitant des travailleurs, ou dans des zones de conflit.
Outre De Beers, un nouvel acteur, Cedex, s’attaque aussi aux soucis de transparence dans le commerce de diamants, en développant la première bourse de diamants basée sur la blockchain.

Restaurer le droit à l’identité

La blockchain peut elle être utilisée de manière humanitaire ? Elle aurait alors le potentiel d’atténuer les frontières, décentraliser les gouvernances et améliorer l’aide internationale vers plus de transparence et de traçabilité.

Concrètement, un projet phare en la matière est le ID2020. Il s’agit d’une alliance pour l’identité digitale, visant à changer la vie de millions de personnes en leur offrant une identité numérique. Selon ID2020, environ un milliard de personnes dans le monde vivent sans état civil, ce qui les prive de leurs droits humains, d’opportunités économiques et d’accès à des services basiques, y compris les soins médicaux et l’éducation.

Sans possibilité de prouver leur identité, des millions de personnes dans le monde doivent renoncer à des services de base dans les domaines sociaux ou financiers. ID2020 veut résoudre ce problème.
Le projet soutenu par Microsoft veut en fait développer un cadre sûr pour la fourniture d’une identité numérique digne de confiance. En développant et testant les meilleures technologies, y compris blockchain, pour un système d’identification digitale sûr et permanent, et en travaillant avec les gouvernements, le projet espère atteindre son but d’ici 2030.

Espoirs pour le futur

En plus de permettre des paiements sans frontière et de réduire les écarts de pauvreté, les plateformes basées sur la blockchain ont l’ambition de combattre l’esclavage, assurer l’accès aux données médicales, ou encore protéger contre la fraude électorale, pour ne citer que quelques exemples.

Au final, 2018 s’annonce comme une année formidable pour la technologie blockchain, avec un progrès, encore confidentiel mais croissant, vers des solutions éthiques et un respect des régulations locales. De plus en plus de projets prouveront que la blockchain peut contribuer à un futur plus respectueux de l’environnement et de l’humain. Du moins espérons-le.

Eux, ils crèveront sans suite, car ils n'auront même pas le temps de se repentir

« La Russie aura recours à l'arme nucléaire uniquement en cas de frappe nucléaire lancée contre son propre territoire, a déclaré Vladimi...