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dimanche 29 avril 2018

Pourquoi un peuple ne doit jamais, absolument jamais, abandonner les armes qui lui permettent de défendre sa liberté

« A la lecture de ce texte vous comprendrez, je l’espère, pourquoi un peuple ne doit jamais, absolument jamais, abandonner les armes qui lui permettent de défendre sa liberté. Pas plus qu’il ne doit laisser décliner sa passion pour la défendre. La liberté, c’est son seul bien et c’est celui qui est le plus convoité par les Pouvoirs. » écrit Bruno Bertez dans une note du 27 avril 2018 «A lire: « Ce n’est pas le tyran qui confisque la liberté au peuple, c’est le peuple qui la lui donne ».

€CALYPSE NEWS
Note – Je n’ai aucune raison particulière d’écrire ce billet sinon qu’il est 04 :30 et que pendant que mon pain maison est au four, je fais tourner le moulin. La nuit est fraiche et la liberté qui règne ici est indépendante de tout pouvoir humain sinon celui de la nature.

Ces derniers jours, j’ai découvert avec joie que mon jardin était habité non pas par un couple de tortue Hermann comme je le croyais mais au moins par une demi-douzaine de ces tortues, peut-être même davantage.

Elles semblent apprécier les abords de la maison mais voilà que je suis confronté à un dilemme : je dois défricher les lieux pour limiter les risques d’incendie et ce faisant, je détruits leur habitat bien protégé sous les broussailles qui se développent inconsidérément aux pieds de notre demeure.

Ces animaux sont là peut-être depuis de millions d’années, en tout cas ils existaient déjà bien avant l’espèce homo-sapiens que nous sommes et en lisant ce texte introduit par Bruno Bertez, je me demandais ce qu’elles en pensaient, elles, de la liberté telle que la définissait La Boétie, au XVI ième siècle ?

Ont-elles, par exemple, le pouvoir de m’empêcher de détruire - au moins partiellement car mon terrain est heureusement très grand - leur habitat pour que je puisse protéger le mien ? Non, évidemment, elles n’ont pas cette liberté.

Par ailleurs, si ma maison brûle, leur habitat brûlera avec. Donc, au bout du compte, je dois débroussailler les abords de ma maison et elles iront se nicher quelques mètres plus loin sur la propriété où les broussailles et les sous-bois ne manquent pas.

Pour les épargner – il s’agit d’une espèce protégée -, je me suis interdit l’usage des engins mécaniques tels que débroussailleuses et autres tondeuses. Je fauche à la main. Je me suis également interdit l’usage de tout produit chimique. J’ai adopté les règles de la permaculture.

Grâce à ces choix qui me plongent dans une forme de servitude volontaire – défricher et entretenir un jardin à la main, ce n’est physiquement pas facile quand on est plutôt un « bureaucrate » - je constate que mes bestioles prolifèrent. Et ce ne sont pas les seules.

Ai-je pour autant perdu la liberté que me donnaient mes engins mécaniques ? Ma réponse est sans appel : non. En me libérant de ces machines, j’ai découvert la vraie liberté, celle qui procure le sentiment d’être comme un poisson dans l’eau au milieu de la nature.

Evidemment, cela a des conséquences dont la plus importante est la nécessité de voir la nature qui nous environne avec d’autres yeux que ceux de l’Occidental. C’est une initiation fondamentale qui débouche, par exemple, sur le fait de comprendre que ces machines ne sont que des engins de mort.

Depuis que j’ai mis en pratique mes nouveaux choix, chaque fois que j’entends une tondeuse mécanique, je ne peux m’empêcher de penser que celui qui la manipule ne sait pas qu’il est en train de s’autodétruire.

Quand tout le monde baigne dans la même ignorance, cela ne choque personne. Mais lorsqu’on sort de cette ignorance, cela provoque une gêne, voire une honte, un énorme malaise de se savoir homo-sapiens.

Et pour tout dire, la liberté de l’homo-sapiens se révèle comme étant un cauchemar, tyran ou pas, car l’usage infini des machines qui, soi-disant, nous libèrent du travail physique, sert à quoi, finalement ?

Cette liberté permet seulement à une élite de s’accaparer à l’infini, jusqu’à plus soif et destruction totale, des richesses de la nature que nous autres, déplorables et autres sans-dents, coupables sans le savoir, contribuons à mettre en œuvre.

Je cite ici un autre extrait du texte de La Boétie :

«Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir s’il n’était d’intelligence avec vous ? Vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances ».

Je voulais au départ que ce billet porte sur le choix de la crypto pour laquelle nous devrions nous battre pour récupérer notre souveraineté monétaire (voir les liens ci-dessous) donc notre liberté mais mes tortues en ont décidé autrement et j’ai déjà tout dit dans mon précédent billet sur cette question (1). EG



>> Lire aussi : 

(1) Le dollar sera démoli par une crypto-monnaie… mais laquelle ? (28/04/2018)

BlockChain : le minage des cryptos, une usine à gaz technologique (27/04/2018)

La première appli Tangle labellisée JUP (24/04/2018)

>> Mon fil info "JUP" sur twitter

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Bonnes lectures

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A lire: « Ce n’est pas le tyran qui confisque la liberté au peuple, c’est le peuple qui la lui donne ».

Source : Discours de la servitude volontaire de La Boétie par Maxime Tandonnet, le 27 avril 2018

Introduction par Bruno Bertez, le 28 avril 2018

https://brunobertez.com/2018/04/27/a-lire-ce-nest-pas-le-tyran-qui-confisque-la-liberte-au-peuple-cest-le-peuple-qui-la-lui-donne/
INTRODUCTION

« Ce n’est pas le tyran qui confisque la liberté au peuple, c’est le peuple qui la lui donne. Les tyrans prennent le pouvoir, parce que les peuples veulent bien le lui donner. »

Je ne pouvais laisser passer ce rappel sur la liberté qui est proposé par Maxime Tandonnet.  

A la lecture de ce texte vous comprendrez, je l’espère, pourquoi un peuple ne doit jamais, absolument jamais, abandonner les armes qui lui permettent de défendre sa liberté. Pas plus qu’il ne doit laisser décliner sa passion pour la défendre.
 
La liberté, c’est son seul bien et c’est celui qui est le plus convoité par les Pouvoirs.

EXTRAIT :

Pour La Boétie, l’homme a un rapport étroit avec la liberté, c’est sa nature : P.17 « A vrai dire, il est bien inutile de se demander si la liberté est naturelle, puisqu’on ne peut tenir aucun être en servitude sans lui faire tort : il n’y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l’injustice. La liberté est donc naturelle ; c’est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre ». Il définit donc la liberté comme étant un droit naturel.

L’article complet ICI

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