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mercredi 18 avril 2018

Le FMI prépare les esprits à la prochaine crise financière

« La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, encourage depuis des mois à « réparer le toit pendant qu’il fait beau », c’est-à-dire profiter d’un cycle de croissance économique solide pour réformer et être en mesure d’affronter la prochaine crise. D’autant que, selon elle, la solide expansion économique « va finir par ralentir » rapporte Le Monde avec AFP dans une brève du 18 avril 2018 «Le Fonds monétaire international alerte sur l’accroissement de la dette mondiale ».

€CALYPSE NEWS
Note – Pour être plus juste, nous ne sommes jamais sortis de la crise financière de 2008. Ce dont parle Christine Lagarde est du prochain spasme d’agonie du système monétaire actuel.

Lors de ce prochain spasme, les Etats ne pourront pas réagir comme ils l’ont fait en 2008 pour éviter la catastrophe. Les banques centrales sont saturées de faux papiers, c’est-à-dire des reconnaissances de dettes pourries échangées par les banques en échange de cash fabriqué par les banques centrales.

Autant dire que ce cash n’est rien d’autre que de la fausse monnaie qui est allée non pas dans l’économie comme cela était convenu mais dans la spéculation boursière. C’est pourquoi les actifs boursiers d’aujourd’hui ne sont rien d’autre que des bulles.

Ces bulles ne résisteront pas une seconde au prochain spasme et tous ces papiers vont perdre plus de la moitié de leur valeur sans qu’aucune institution n’y puisse rien. 
Le dollar pourrait ne pas y résister et finir par perdre le peu qu’il lui reste de valeur entrainant avec lui la chute de l’ensemble du système monétaire mondial.

Heureusement, car à toute chose malheur est bon, il existe une alternative pour reprendre tout ça à zéro et je vous laisse imaginer par et pour vous-même de quoi il pourrait bien s’agir. EG

>> Lire aussi :


TENDANCE BTC >> Vers une crypto mondiale basée sur BitCoin ? (18/04/2018)

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Bonnes lectures
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Le Fonds monétaire international alerte sur l’accroissement de la dette mondiale

Avec 164 000 milliards de dollars, soit 12 % de plus qu’en 2009, l’année qui a suivi la faillite de la banque Lehman Brothers, la dette mondiale a atteint un nouveau record.

Le Monde.fr avec AFP | 18.04.2018 à 21h54 • Mis à jour le 18.04.2018 à 22h17 


L’économie mondiale est désormais plus endettée qu’au début de la dernière crise financière, a déploré le Fonds monétaire international (FMI) mercredi 18 avril, exhortant les pays à prendre, sans délai, des mesures pour améliorer leurs finances avant l’inévitable prochain cycle de ralentissement.

« A 164 000 milliards de dollars, soit près de 225 % du PIB [mondial], la dette mondiale atteint un nouveau record », a déclaré Vitor Gaspar, responsable des affaires budgétaires du FMI. Le monde est désormais 12 % plus endetté que lors du précédent record, enregistré en 2009, juste après la faillite de la banque Lehman Brothers, soit au début de la récession mondiale.

Les gouvernements avaient alors renfloué certaines banques en difficulté pour relancer l’économie après la crise. Les banques centrales ont ensuite alimenté les marchés avec des taux d’intérêt extrêmement bas. Cette politique, destinée à stimuler la reprise, s’est prolongée et a abouti à un endettement généralisé des Etats, des entreprises et des particuliers.

« Pas de place pour la complaisance »

Si l’institution de Washington attribue en partie cette hausse de l’endettement à la Chine, qui, à elle seule, représente 43 % de l’augmentation de la dette depuis 2007, elle prévient qu’aucune économie n’est épargnée.

« La majeure partie de l’endettement provient des pays avancés. Néanmoins, au cours des dix dernières années, les économies des marchés émergents ont été responsables de la majorité de l’accroissement », a résumé Vitor Gaspar. « Il n’y a pas de place pour la complaisance », a-t-il insisté, soulignant que les pays devaient prendre immédiatement des mesures décisives pour renforcer les « moyens de défense » pendant que la conjoncture économique demeurait favorable.
La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, encourage depuis des mois à « réparer le toit pendant qu’il fait beau », c’est-à-dire profiter d’un cycle de croissance économique solide pour réformer et être en mesure d’affronter la prochaine crise. D’autant que, selon elle, la solide expansion économique « va finir par ralentir ».


S’agissant des pays en développement, à l’instar des pays africains, leur endettement est bien en deçà de ses pics historiques, mais le FMI souligne que ces économies ont bénéficié d’allégements de la part de leurs créanciers internationaux. Il n’en reste pas moins que « 40 % des pays à bas revenus sont actuellement à un niveau de risque élevé en matière d’endettement ou déjà en situation de surendettement », a observé Vitor Gaspar.

Il note, en outre, que le paiement des intérêts de la dette s’est déjà accru rapidement en particulier dans les pays où l’inflation est élevée. « Le poids des intérêts a aussi doublé ces dix dernières années », a-t-il précisé.

Le Fonds monétaire international s’inquiète d’ailleurs qu’une accélération surprise de l’inflation ne vienne aggraver la situation. Une forte augmentation des prix conduirait la Réserve fédérale (la banque centrale des Etats-Unis, Fed) à remonter ses taux d’intérêt plus rapidement que prévu, rendant encore plus vulnérables les pays émergents, pour lesquels une partie de la dette est libellée en dollars et qui verraient ainsi les intérêts augmenter davantage.

Les Etats-Unis critiqués

Les pays ne sont pas les seuls exposés au problème de l’endettement. L’argent facilement alloué après la crise financière de 2008 a conduit à un endettement des entreprises qui pourrait aussi contribuer à mettre en péril la croissance, avait estimé le Fonds monétaire international dans un rapport publié la semaine dernière.

L’allocation de crédits à des entreprises jugées à risques est une source de vulnérabilité pouvant menacer la stabilité financière, avait-il expliqué.

Enfin, le FMI s’est montré particulièrement critique envers les Etats-Unis, la première puissance économique mondiale, dont la réforme fiscale adoptée à la fin de décembre va encore faire gonfler la dette. L’abaissement des impôts consenti, essentiellement aux entreprises, va entraîner une augmentation du déficit budgétaire américain de 1 000 milliards de dollars lors des trois prochaines années, élevant la dette du pays à 116,9 % du PIB d’ici à 2023, a-t-il calculé.

L’administration Trump affirme que l’accélération de la croissance, en générant de nouvelles recettes, va permettre de financer le manque à gagner entraîné par les réductions d’impôts. Mais l’argument ne convainc pas le FMI.

« La politique budgétaire très expansionniste des Etats-Unis, à un moment où le déficit des comptes courants est déjà plus important que ce que les fondamentaux impliquent (…), va encore creuser les déséquilibres entre les pays. »

Eux, ils crèveront sans suite, car ils n'auront même pas le temps de se repentir

« La Russie aura recours à l'arme nucléaire uniquement en cas de frappe nucléaire lancée contre son propre territoire, a déclaré Vladimi...