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jeudi 1 mars 2018

Syrie Leaks : la France a discuté avec ses partenaires du « Petit groupe » du recours à l’arme nucléaire tactique



«Syrie Leaks»? Cinq pays - France, États-Unis, Royaume-Uni, Arabie saoudite et Jordanie - ont discuté le 11 janvier 2018 à Washington de l’emploi d’armes nucléaires tactiques dans des conflits régionaux » rapporte Sputnik dans un article du 28 février 2018 «5 pays se seraient accordés sur le recoupage du Proche-Orient lors d’une «réunion secrète»



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Note – Ces cinq pays – France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Arabie saoudite et Jordanie – constitue le « Petit groupe » mis en place par le Royaume-Uni comme le rapportait Thierry Meyssan (1) : « le Royaume-Uni a décidé de poursuivre son objectif initial de domination via les Frères musulmans et vient de constituer pour cela le « Petit groupe », révélé par Richard Labévière [8]. Cette structure secrète comprend l’Arabie saoudite, les États-Unis, la France et la Jordanie. »

Au sujet de l’emploi d’armes nucléaires tactiques, voici ce que Richard Labévière (cité par T Meyssan) nous en disait le 26 février 2018 :

« En définitive, aux quatre dynamiques de la « guerre civilo-globale » de Syrie, s’en ajoute désormais une cinquième – celles des ingérences militaires israéliennes -, au moment même où Donald Trump annonce la mise en chantier de « Mini-Nucs », des armes nucléaires de théâtre ! Cette annonce est doublement préoccupante : parce qu’elle rompt avec la doctrine nucléaire classique de dissuasion qui repose sur l’existence d’« armes de non – emploi » ; dans un contexte qui voit le rapprochement, non seulement des Etats-Unis et d’Israël, mais aussi de l’Arabie saoudite, trois des acteurs de la « guerre civilo-globale » qui veulent en découdre avec Téhéran ! »

Cette question a été officiellement traitée à la Conférence sur la sécurité de Munich qui s’est déroulée une semaine après cette rencontre secrète du « Petit groupe » à Washington.

Ce que rapporte l’ambassadeur de Turquie cité par Sputnik n’a donc rien d’une révélation plus ou moins discutable. Or, il est question que la France face usage de l’arme nucléaire comme les Yankees l’ont fait sur Hiroshima et Nagasaki alors même que le Japon était déjà vaincu…

Cette information n’est pas diffusée dans les médias français aux ordres de Mr Macron qui va donc vitrifier des populations au nom des intérêts kleptocratiques qu’il sert en détournant l’arme nucléaire française construite pour la défense des intérêts français et financée par les Français.

Macron a déclaré, pour justifier l’augmentation de 30% du budget de la défense, la nécessité de moderniser notre armement nucléaire. Et bien nous y sommes, nous savons aujourd’hui dans quel but Macron emploi notre argent.

Avez-vous entendu un seul responsable politique français, qu’il soit aux affaires ou dans l’opposition, s’y opposer ? Moi pas et je demande, sans espérer aucune réponse de leur part, pourquoi ?

Ce qui est certains, c’est que Poutine nous a prévenu, depuis 2015 et Lavrov nous l’a rappelé hier lors d’une conférence de presse avec le président autrichien : il n’hésitera pas à frapper avec des bombes nucléaires tactiques en Europe (2).

Voilà où nous conduisent nos responsables politiques au service de l’élite kleptocratique occidentale qui est prête à tout pour préserver et renforcer son « ordre social inégalitaire ». Cette élite est prête à provoquer un krack financier dans les jours ou semaines qui viennent pour pomper un maximum de cash afin de financer cette nouvelle guerre mondiale contre le camp ennemi des révisionnistes eurasiatiques (3).

Le consensus en faveur d’une WWIII qui s’annonce par avance nucléaire semble faire l’unanimité parmi les principaux dirigeants du monde comme l’a mis en lumière la Conférence sur la sécurité de Munich.

EG

>> Lire aussi : 

(1) Si l’on veut bien prendre un peu de recul… (27/02/2018)

(2) La situation syrienne va obliger Poutine, à partir du 18 mars, à complètement modifier sa politique (26/02/2018)

(3) Il n’y a pas d’autre moyen de dépasser les contradictions du Système qu’une guerre nucléaire décisive entre l’Amérique et la Russie (25/02/2018)

>> Mon fil info « MACRON » sur twitter

Bonnes lectures

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5 pays se seraient accordés sur le recoupage du Proche-Orient lors d’une «réunion secrète»

Spoutnik, le 28 février 2018


Tandis qu’une «réunion secrète» d’un groupe de cinq pays sur l’avenir de la région proche-orientale a été évoquée par certains médias, l’ex-ambassadeur turc à Paris et Tripoli Uluç Özülker explique dans un entretien à Sputnik que les parties auraient parlé d’un recoupage du Proche-Orient et précise les détails de la rencontre.

Que s'est-il passé au cours de l'entrevue entre cinq pays (France, États-Unis, Royaume-Uni, Arabie saoudite et Jordanie) début janvier à Washington, évoquée dans plusieurs médias français sous le nom de «Syrie Leaks»? Interrogé par Sputnik Turquie, l'ex-ambassadeur turc à Paris et Tripoli, Uluç Özülker, parle des détails de l'entretien secret. Selon lui, les représentants des cinq pays pouvaient discuter là d'un plan de redécoupage des frontières du Proche-Orient et de la division de la Syrie en sphères d'influence dans le cadre d'une nouvelle stratégie proche-orientale.

«Les détails de la réunion secrète tenue le 11 janvier à Washington ont été appris par des journalistes grâce aux notes de l'ambassadeur britannique. Les participants ont également annoncé leur intention de tenir la prochaine réunion le 23 janvier, ce qui nous laisse conclure que ces négociations devaient être régulières.»


À en juger par les notes de l'ambassadeur, les participants ont d'ailleurs réfléchi à la perspective de faire participer des officiels égyptiens, allemands et turcs. «En ce qui concerne la Turquie, les pays participant à la réunion avaient manifestement des doutes quant à la nécessité de l'inclure. Selon eux, les affrontements entre Turcs et Kurdes peuvent nuire aux décisions prises par ce groupe», a déclaré M.Özülker.

En outre, l'ancien ambassadeur a fait savoir à Sputnik que le représentant des États-Unis avait pointé lors de la rencontre la nécessité d'assurer une présence permanente de forces américaines en Syrie:

«Il est souligné qu'un des principaux buts des États-Unis était d'entraver le renforcement géopolitique de l'Iran dans la région. Les participants à la réunion affirment que les réussites de la Russie dans le cadre des processus d'Astana et de Sotchi sont le principal problème pour eux. Ils mettent en relief l'intention de les saboter, faisant en revanche des efforts pour ranimer les négociations de Genève».

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En somme, d'après M.Özülker, «les cinq pays-participants ont évoqué quatre processus globaux. Premièrement, le représentant des États-Unis a souligné que la production d'armes nucléaires de petite taille pourrait ouvrir la voie à son utilisation dans des conflits régionaux.  
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En somme, d'après M.Özülker, «les cinq pays-participants ont évoqué quatre processus globaux. Premièrement, le représentant des États-Unis a souligné que la production d'armes nucléaires de petite taille pourrait ouvrir la voie à son utilisation dans des conflits régionaux. Deuxièmement, ils ont traité la feuille de route qui prévoyait des mesures contre la Russie et d'autres pays considérés comme constituant une menace pour l'Otan. Troisièmement, la question d'une éventuelle augmentation du nombre d'attaques israéliennes contre l'Iran à l'avenir a été soulevée. Quatrièmement, la question kurde et son rôle dans l'aggravation des tensions dans les relations entre Ankara et Washington a été discutée».


«En plus, ils ont souligné la probabilité d'un début de guerres irano-israélienne et turco-kurde, et ont aussi formulé des projets de division du territoire syrien», a déclaré M.Özülker. Selon lui, ce qui a été évoqué par les cinq pays lors de la réunion indique que des conflits au Proche-Orient pourraient s'élargir géographiquement et toucher éventuellement la Turquie.


«À l'avenir, la situation dans la région pourrait s'aggraver», a-t-il souligné. «Les évènements qui se produisent indiquent que la confrontation entre des acteurs puissants, la Russie et les États-Unis, ne se limitera pas à la Syrie et s'étendra à tout le Proche-Orient», a précisé le diplomate turc.

«Tout ce qui se passe au Proche-Orient montre que la Turquie doit être très prudente dans ses actions», a conclu l'interlocuteur de Sputnik.

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