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mercredi 14 mars 2018

SURVIE >> Structure permaculturelle du système bancaire corse



 
€CALYPSE NEWS

Note – Ce chapitre a pour objet la présentation schématique de l’organisation d’un système bancaire dans le contexte d’un « jardin urbain permaculturel » corse.
J’ai déjà sommairement explicité les obstacles économique et monétaire d’une réelle autonomie de la Corse (1). Ces obstacles consistent en un déséquilibre structurel des échanges économiques entre l’ïle et l’extérieur qui rendent impossible un projet concret et viable d’indépendance.
Cette situation est le résultat de l’ordre social inégalitaire imposé par le système kleptocratique néo-libéral dont la contradiction fondamentale – il n’y a plus assez de richesse à piller dans le monde pour tous les kleptos – nous mène à la guerre car des familles de kleptos doivent être supprimées.
Quelque soit le vainqueur, cela ne changera rien à cet ordre social inégalitaire que nous subissons. Mais cette guerre est l’occasion d’inventer un autre ordre social, non inégalitaire. C’est le but du projet de « Jardin urbain permaculturel » (2) dont je développe une variante spécifique pour la Corse.
La figure ci-dessous schématise la structure permaculturelle d'un système bancaire corse.




A la base, le territoire corse est découpé en 12 communes (3) auxquelles on en rajoute une 13 ième pour la diaspora corse.
Chaque commune est dotée d’une Banque communale dont la fonction première est d’enregistrer et gérer les comptes clients des résidents permanents de la commune.
L’ensemble des transactions financières sont, elles, assurées par la Banque des règlements communaux qui n’est rien d’autre qu’un centre de minage. Le minage à deux fonctions : a) la création monétaire, en substance la création des cryptos b) la validation des transactions.
L’ensemble de ce système est chapeauté par la Banque régionale de Corse. Sa fonction est double : a) Elle est l’interface entre le système corse et les systèmes extérieurs, b) Elle est le lieu du débat démocratique et des décisions monétaires. Ses 13 administrateurs, un par commune, sont élus au suffrage universel lors des élections communales.
La décision la plus importante de la Banque régionale concerne la fixation des taxes sur les transactions financières qui alimenteront les budgets communaux, régionaux et ce qui devra être versé à la Banque centrale européenne ou Française en cas d’effondrement de l’UE suite à la guerre.
Grâce à cet outil monétaire, les Corses peuvent collectivement décider de leur destin – en claire de leurs ressources budgétaires - par leur choix de consommation et de leur mode de vie.
C’est là qu’il faut comprendre ce que permet Blockchain, la technologie derrière les cryptos. Grace à cette technologie, chaque transaction financière est taxée à la source, c’est-à-dire au moment même où elle a lieu. C’est le travail de la Banque des règlements communaux.
Concrètement, cette taxe dont le montant est, par exemple de 30% (tout compris) sera répartie différemment selon que la transaction est INTRA, INTER ou EXTRA communale (3).
Dans le cas d’une transaction INTRA, les 30% de taxe seront intégralement et automatiquement virés à la Banque communale puisque la transaction se fait dans la même crypto communale entre deux résidents de la commune.
Dans le cas d’une transaction INTER, les 30% de taxe seront répartis équitablement entre la banque communale de l’acheteur et celle du vendeur, soit 15% pour chaque.
Dans le cas d’une transaction EXTRA, les 30% de taxe seront répartis équitablement entre la Banque communale de l’acheteur et la Banque européenne (ou française) du vendeur, et vis-versa.
Où l’on voit que pour enrichir un maximum sa commune, un résident a tout intérêt à faire un maximum de transactions INTRA, c’est à dire avec un autre résident de cette même commune puisque dans ce cas, la commune encaisse 100% de la taxe sur la transaction.
Où l’on voit que pour enrichir sa commune et sa région, un résident à tout intérêt à faire un maximum de transactions INTER, c’est-à-dire avec un résident d’une autre commune corse puisque dans ce cas, la commune encaisse 50% et la région 50%, ce qui veut dire que 100% de la taxe enrichissent la Corse.
Où l’on voit qu’une transaction EXTRA, c’est-à-dire entre le résident d’une commune corse  et un non-résident corse, 50% de la taxe revient à la commune du résident corse et 50% à la Banque européenne ou française, c’est selon.
Ce qui montre que plus on consomme local, plus la commune s’enrichit et plus son identité est forte. C’est pourquoi ce système est permaculturel et permet de se libérer de l’ordre social inégalitaire qui nous ruine, nous empoisonne et détruit la planète.
EG


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