dimanche 6 août 2017

Pétition contre la création d’un statut de première dame



Bonne lecture

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Une pétition contre le statut de première dame de Brigitte Macron frôle les 150 000 signatures

Alors que l'Elysée planche sur un texte permettant d'officialiser la fonction de première dame, Brigitte Macron devant ainsi en être la première bénéficiaire, une pétition tente de faire échouer ce projet jugé coûteux et inutile. 

L'annonce de la création d'un statut de première dame fait beaucoup réagit, notamment sur internet où une pétition circule depuis deux semaines. Lancée à l'initiative de Thierry Paul Valette, se présentant comme artiste peintre, elle vient de dépasser les 144 000 signatures sur le site Change.org.

Dénonçant la mise en place d'un cabinet spécial avec des fonds propres alloués, le texte de la pétition entend également empêcher que Brigitte Macron puisse bénéficier de collaborateurs, de chauffeurs et la protection rapprochée, etc. Son auteur souligne que, parallèlement à ce déploiement de nouveaux moyens, le président de la République Emmanuel Macron demande des économies parfois drastiques à plusieurs administrations ainsi qu'aux collectivités locales. Il s'agirait donc d'un «problème de conscience nationale».

En projet à l'Elysée, le statut de la première dame, qui bénéficiait jusqu'alors d'un relatif vide juridique, sera bientôt codifié et budgété. Brigitte Macron, première bénéficiaire de cette mesure, pourrait alors devenir une collaboratrice, avoir sa propre équipe et son propre budget pour mener à bien des activités publiques, en rapport avec la charge de son président de mari.

Au cours des débats houleux à l'Assemblé nationale sur la moralisation de la vie politique, notamment sur l'emploi de collaborateurs familiaux, le groupe de la France Insoumise avait dénoncé ces prérogatives accordées à Brigitte Macron. Comme le notait le député Ugo Bernalicis, celle-ci se verrait selon eux attribuer des moyens publics et financiers considérables «alors qu'elle n'a été élue par personne».

« Peu importe ce qu'est Jérusalem-Est»

«Maintenant, ils [Israéliens et Palestiniens, ndlr] peuvent se réunir pour décider ce que seront les frontières, c'est à eux de décider...