mardi 1 août 2017

L’Amérique a le choix entre plusieurs guerres qu’on pourrait commencer immédiatement



« … l’Amérique a le choix entre plusieurs guerres qu’on pourrait commencer immédiatement. La Corée du Nord, l’Iran, pourquoi pas avec un peu d’imagination la Russie, et cela notamment en Syrie, ce qui nous ferait deux guerres en une, et puis aussi une option sur la Chine, – à ne pas oublier, surtout. Pendant ce temps les autres (guerres en cours) roulent, comme on sait, sans fin et surtout sans succès, ce qui permet d’éviter le cas malsain où l’une ou l’autre pourrait se terminer : Irak, Afghanistan, Somalie, etc. » écrit Philippe Grasset dans une note du 1er août 2017 à lire ci-dessous commentant un article de Patrick J. Buchanan dont vous pouvez lire la traduction ICI.

Bonne lecture

___________oooo_________


Ah Dieu, que la guerre est nombreuse !

Par Philippe Grasset, le 1er août 2017


Une colonne comme Patrick J. Buchanan en publie deux ou trois fois par semaine, et qui rencontre toujours autant de succès, – cette fois, succès monstre ce 31 juillet 2017, pour nous entretenir d’un moment sans pareil mais pas sans précédent où l’Amérique a le choix entre plusieurs guerres qu’on pourrait commencer immédiatement. La Corée du Nord, l’Iran, pourquoi pas avec un peu d’imagination la Russie, et cela notamment en Syrie, ce qui nous ferait deux guerres en une, et puis aussi une option sur la Chine, – à ne pas oublier, surtout. Pendant ce temps les autres (guerres en cours) roulent, comme on sait, sans fin et surtout sans succès, ce qui permet d’éviter le cas malsain où l’une ou l’autre pourrait se terminer : Irak, Afghanistan, Somalie, etc.

Curieux pays, “D.C.-la-folle” qui donne des leçons de maintien, de sagesse, de probité morale, de faiseuse de paix comme on disait “faiseuse d’anges”, d’exceptionnalisme en un mot, au Rest Of the World (ROW) fasciné. La guerre comme une sorte d’exéma globalisé, lorsqu’il est impossible de s’empêcher de se gratter, comme l’on strike, et en toute égalité quelle que soit la taille, du drone que personne ne voit venir (il est tout petit) au porte-avions USS Gerald R. Ford que personne ne voit naviguer (il va trop vite). Manifestement, Buchanan a la plume épuisée sous les sarcasmes et les critiques persifleuses que provoque chez lui ce prurit belliciste et furieux des guerriers de cocktail et des votes pompeux et bombastiques à l’unanimité, à Washington D.C.

dde.org

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