samedi 29 juillet 2017

Sanctions antirusses : América first, cela veut dire América first, imbéciles !



« Le ministre des Affaires étrangères russe veut croire à une normalisation des relations entre la Russie et les Etats-Unis. Selon lui, les sanctions décidées par le Congrès américain s'expliquent par le climat russophobe qui règne aux Etats-Unis » rapporte RT dans un article du 28 juillet 2017 à lire ci-dessous. 

La position russe est stupide car elle est dans un déni de réalité : América first, cela veut dire América first, imbéciles ! Peu importe la méthode, la propagande et tout le tralala : Trump, qui sait parfaitement bien jouer au con parce qu’il est un businessman hors pair, est en train de déstabiliser Poutine qui n’a pas trop de solutions pour sauver sa mise (son gaz) en Europe. 

Bonne lecture

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Pour Sergueï Lavrov, la Russie est malgré tout disposée à coopérer avec les Etats-Unis

Le ministre des Affaires étrangères russe veut croire à une normalisation des relations entre la Russie et les Etats-Unis. Selon lui, les sanctions décidées par le Congrès américain s'expliquent par le climat russophobe qui règne aux Etats-Unis. 

Malgré un échange de sanctions américaines et de représailles, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a réaffirmé le 28 juillet que la Russie restait prête à coopérer avec les Etats-Unis, «sous réserve de respect mutuel», selon le ministère russe. La déclaration fait suite à un entretien téléphonique ce 28 juillet entre Sergueï Lavrov et son homologue américain, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson.

«Les derniers événements ont montré que la politique des Etats-Unis se trouvaient entre les mains de forces russophobes qui poussent Washington vers la confrontation», a ajouté le ministère russe, reprenant la même ligne d'argumentation de Sergueï Lavrov. «Nous comprenons à quel point il est difficile pour les gens d'essayer de garder leur bon sens dans [ce climat de] russophobie totale et paranoïaque», avait ainsi déclaré le chef de la diplomatie russe le 24 juillet dernier.

Donald Trump, paralysé par un Congrès antirusse

Malgré une entente cordiale entre Rex Tillerson et Sergueï Lavrov, en dépit d'avancées diplomatiques majeures notamment sur le dossier syrien, les deux pays sont pourtant toujours engagés dans un bras de fer diplomatique, datant de la présidence de Barack Obama.

Laissant le temps à Washington, Moscou n'avait toujours pas répondu à la décision de Barack Obama en décembre 2016 d'expulser des diplomates russes. Le président russe Vladimir Poutine avait alors décidé de ne pas répliquer en expulsant à son tour des diplomates américains. Ce 28 juillet, en raison des nouvelles sanctions votées par le Congrès américain – et sans doute face au refus persistant de Washington de rétrocéder deux bâtiments, propriétés de la diplomatie russe aux Etats-Unis – le ministère des Affaires étrangères russe a annoncé dans un communiqué la réduction du personnel diplomatique américain dans le pays.

S'entretenant avec son homologue Rex Tillerson le 28 juillet par téléphone, Sergueï Lavrov a expliqué que les mesures avaient été prises à la suite d'une série de «décisions hostiles de la part de Washington». «Des sanctions illégales [...], des accusations diffamatoires, des expulsions massives de diplomates et des expropriations de propriétés diplomatiques», a énuméré le ministre russe.

Plus tôt, le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov avait fait savoir dans un communiqué que la Russie n'excluait aucune mesure pour «ramener les Etats-Unis à la raison», la patience de Moscou ayant selon lui atteint ses limites.

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