mardi 20 juin 2017

Le complot Macron : les comploteurs, le modus operandi, les objectifs






Les comploteurs sont constitués de trois groupes :

1 - Les services de renseignement
2 - Les grands médias
3 - Les juges politisés

Le modus operandi, si nous prenons le cas de Fillon qui continue de s’interroger sur les origines de son mauvais sort, a été le suivant. Il a été éliminé à cause d’une affaire d’emplois présumés fictifs. Or, nous savons depuis que des dizaines de parlementaires sont dans la même situation que lui mais eux n’étaient pas candidats à la présidentiel. Lui oui. L’affaire est donc simple : 

1 - Les services de renseignement (Fillon pense à un cabinet noir à l’Elysée) ont fuité ou fait fuiter dans la presse une histoire d’emplois fictifs concernant sa femme et même deux de ses enfants. Pour les renseignements, il n’était pas très difficile de trouver quelques papiers ici et là. 

2 - Ensuite, les grands médias ont amplifié un maximum ces informations fuitées et pour finaliser le tout, 

3 - des juges politisés se sont emparés de l’affaire en le menaçant d’une mise en examen. 


C’est cette menace de mise en examen dans un contexte dramatisé par les médias qui a cassé le candidat Fillon et l’a privé du second tour auquel il pouvait prétendre. 


Quelle a donc été l’erreur du candidat Fillon qui ne lui a pas permis d’échapper à ce complot? 

Il n’a pas cru en sa mise en examen car il a sous-estimé la politisation de certains juges et s’est contenté de dénoncer un mystérieux cabinet noir de l’Elysée qui n’existe probablement pas en tant que tel. C’était une impasse. Plus il attaquait l’Elysée, plus il s’enfonçait.  Jusqu’à couler.

Revenons à ce cabinet noir. Si je dis qu’il n’existe pas en tant que tel, c’est qu’il existe quand même mais sous une autre forme que celle que l’on imagine, une sorte de pièce secrète dans les sous-sols du palais de l’Elysée et un petit groupe de personnes complotant en secret, etc. Non, le cabinet noir dont il est question ne se situe pas dans un lieu particulier et précis mais bien plutôt dans la tête d’un certain nombre de gens qui n’ont pas besoin de se réunir la nuit et en secret pour se mettre d’accords sur le fameux modus operandi


Ce modus operandi est déjà inscrit dans leur tête sans même qu’ils en soient conscients. 


Ainsi, pour les services de renseignement, il n’est pas difficile de comprendre qu’il suffit d’un fonctionnaire un peu zélé pour aller fouiller ici ou là, dans les archives de l’Assemblée par exemple, où il suffit d’ailleurs de demander au greffier de consulter tels ou tels documents qui n’ont rien de secret. Dans le cas de Fillon, il s’agit peut-être de journalistes dit d’investigations qui font souvent le travail des fonctionnaires du renseignement. Le journaliste est convaincu de travailler pour la vérité, pas la peine de le mettre dans le coup, il s’y met de lui-même parce qu'il a besoin de croûter.

La deuxième étape est celle des grands médias. Pour eux, c’est encore plus simple : une telle affaire est bonne pour leur chiffre d’affaire. Ils - je parle surtout des actionnaires - ne se posent pas la question des conséquences de leur sale besogne qui fait qu’au lieu de faire de l’information et de faciliter les débats politiques, ils se concentrent sur les affaires, celle-ci comme une autre. Point barre.

La troisième étape est celle des juges politisés. Ceux-là, dans le cas de Fillon, n’ont fait que leur travail. Ils sont spécialisés dans ce genre d’affaire et n’ont sans doute jamais eu l’impression de participer à un complot. Ils sont saisis ou, plus exactement, ils se sentent saisis et se saisissent donc de l’affaire. Peut-être qu’il y a quelques interventions plus ou moins proches de l’Elysée par exemple, ou quelques coups de fils de tel ou tel fonctionnaire d’un ministère… de l’Economie, pourquoi pas. 


Tout cela montre que le cabinet noir est en réalité un contexte psychologique global qui fait que les comploteurs agissent en comploteur tout en ignorant qu’ils complotent.


L’avantage de s’attaquer aux emplois fictifs des parlementaires, c’est que cela permet d’attaquer beaucoup de monde sauf, comme par hasard, le candidat Macron puisqu’il n’a jamais été parlementaire. En ce qui le concerne, Le Pen a tenté le coup du compte bancaire offshore mais sans succès. Ce n’était tout simplement pas le bon modus operandi du moment. 

Une fois Fillon éliminé, le plus dur était fait pour Macron, le but étant de se retrouver face à Le Pen pour assurer sa propre victoire. Et c’est là qu’il faut revenir sur la question de l’abstention et des votes blancs qui ont permis à Macron d’obtenir 350 sièges à l’Assemblée nationale avec seulement 13% d’électeurs. On peut discuter ces chiffres à la marge, mais en gros c’est ça. 

Après avoir lu et mis en ligne pas mal d’articles sur cette question, voici mon point de vue actuel : cette abstention record n’est pas le résultat d’un désintéressement des électeurs, en particulier des jeunes, qui n’auraient pas eu la possibilité de voter pour un candidat défendant leurs intérêts puisque pour les législatives, tous les partis étaient représentés correctement.  Oui mais les comploteurs, encore eux, nous les connaissons bien maintenant, ont fait à grande échelle, en généralisant pour tous les partis politiques, pour les législatives ce qu’ils avaient déjà fait pour la présidentielle en ciblant les candidats adversaires de Macron pendant la présidentielle. 


C’est-à-dire que ces comploteurs ont instillé, diffusé, imbibé dans la tête des électeurs le « tous pourris » cher au FN qui a donc, d’une certaine manière, introduit le ver dans le fruit.


 Sauf que cette fois-ci, ce n’est pas le FN qui a joué cette carte mais bien les comploteurs malgré eux. Et, par rapport à ce modus operandi, car il s’agit bien là de lui, seul Macron sortait blanchi d’avance puisque sortant du néant, n’ayant pas de parti derrière lui puisqu’il a pris la précaution d’affirmer qu’il n’était ni de droite ni de gauche, etc, et que son mouvement En Marche étant de génération spontanée, il ne pouvait donc être affecté par cette véritable psychose du « tous pourris » montée en épingle par les grands médias et qui touchait tous les partis traditionnels. 

Les abstentionnistes se sont donc abstenus ou ont voté blanc car ils ont refusé de cautionner  plus longtemps - à tort ou à raison peu importe - le marigo politique des partis traditionnels sans pour autant adhérer à LREM qui est une sorte d’ovni sorti de nulle part. Et c’est ainsi qu’avec seulement 13% (ou 15% si l'on compte le modem) d’électeurs, LREM a remporté la majorité absolue à l’Assemblée nationale. 

S’il fallait faire une synthèse, je dirais que les grands médias sont assurément les premiers comploteurs au sens que je viens de le définir c’est-à-dire que ce sont eux qui fabriquent une psychologie collective de rejet en soi du politique au sens classique du terme pour proposer à la place une sorte de contre-politique à considérer dans l’esprit du progressisme sociétal actuel. 


LREM représente une sorte de politique asexuée, sans identité, sans frontière (c’est le globalisme/mondialisme), sans histoire (sans passé ni tradition historique) et donc sans vision d’avenir autre que celle de détruire instantanément et radicalement tout ce qui existe et qui constitue un frein à cette destruction systématique.


D’où le choix de Macron de gouverner par ordonnance puisque sans l’obstacle d’une opposition efficace à l’Assemblée nationale constituée depuis hier de 75% d’élus parfaitement novices ou, pour une petite partie d’entre eux, de gens (en fait les animateurs du mouvement En Marche) qui sont par avance adhérents à cette contre-politique, des cadres supérieurs et des dirigeants totalement conformes et parfaitement moulés au projet porté par Macron.

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