jeudi 15 juin 2017

Du dérèglement psychologique lié au progressisme sociétal de la postmodernité



Nous entendons généralement parler du dérèglement climatique lié aux activités humaines mais beaucoup moins du dérèglement de nos psychologies lié au progressisme sociétal de la postmodernité et cependant, il me semble que ces deux types de dérèglement sont les deux faces de la même médaille dans le sens où il s’agit du même processus  créant les conditions d’auto destruction de l’humanité. Je précise tout de suite qu’à mes yeux, il ne s’agit pas d’un complot génocidaire de la part d’une élite plus ou moins cachée mais d’une évolution logique par rapport aux lois naturelles de la vie humaine sur terre. Cette vie n’a plus pour motivation principale la survie de l’espèce humaine mais au contraire, pervertie par le progressisme sociétal postmoderne, l’élimination de cette espèce de plus en plus déconnectée des lois et des principes naturels.

C’est cette déconnexion généralisée et globale qui crée les troubles psychologiques chez les individus en les coupant de leurs repères naturelles dont les lois ne dépendent pas de leur propre volonté et/ou désirs mais sont inhérentes à la survie de l’espèce sur terre, du moins jusqu’à l’arrivée de la postmodernité qui remet tout en question. Inutile de faire un dessin. Par contre, il est utile d’en prendre conscience pour mieux faire face à ces troubles psychologiques qui nous touchent plus ou moins tous et contribuent à compliquer notre quotidien jusqu’à nous plonger dans des situations absolument absurdes et inextricables impossible à régler avec les outils habituels de notre pensée et surtout les structures politiques et leurs dérivés nés de la modernité comme la force publique, la justice, la protection sociale et même nos systèmes de retraites qui deviennent de plus en plus inopérants.

La victoire en trompe l’oeil de Macron avec ses 15% d’électeurs qui se traduira probablement par plus de 80% d’élus LREM à l’Assemblée Nationale selon les sondeurs est une illustration de ce dérèglement psychologique puisque malgré l’absurdité et la perversion de ce résultat annoncé, il semble que personne n’y trouve rien à redire. Au contraire, les commentateurs patentés sont admiratifs de ce succès même si certains osent malgré le discours ambiant s’interroger sur la valeur réelle d’un tel résultat électoral et ses possibles conséquences désastreuses pour les mois à venir. Ces septiques n’ont aucune chance d’être entendus et encore moins de remettre en question cette situation irréaliste. Pas que les climato-septiques ne pourront s’opposer au délire de l’Accord de Paris signé par 195 pays non pas par conviction mais pour ne pas se mettre à l’écart de la folie contemporaine, Trump étant l’exception qui confirme la règle.

EG

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