dimanche 28 mai 2017

Trumpisme, le suivisme européen en question


Bien qu’il soit difficile de comprendre le trumpisme tant son auteur sort des codes habituels de la politique, il semble qu’il provoque chez certains hauts responsables de l’UE une sorte de doute sur le bien-fondé du suivisme traditionnel qui caractérise la politique étrangère de Bruxelles depuis plus de cinquante ans.
La personnalité du nouveau POTUS en exaspère plus d’un qui ne sait plus sur quel pied danser avec ce phénomène étrange et inquiétant parce qu’insaisissable et paradoxal. Cette dernière caractéristique de ce qu’on peut certainement qualifier de trumpisme pourrait se révéler riche en conséquences inattendues autant qu’imprévisibles sur l’avenir à court terme (aujourd’hui, le long terme n’existe plus) de l’UE déjà pas mal plongée dans l’incertitude ne serait-ce que par le Brexit.

Depuis des décennies, l’élite européenne s’est trop souvent dispensée de penser par elle-même se laissant guider par facilité et manque de responsabilité par la politique de Washington. Cette époque est peut-être révolue. Ce faisant, le roi est nu. Les Européens qui l’ignoraient encore ou ne voulaient pas le savoir vont rapidement être obligés de reconnaître que le monde peut tout aussi bien tourner sans eux :

«L'époque où nous pouvions entièrement compter les uns sur les autres est quasiment révolue. C'est mon expérience de ces derniers jours», a dit Angela Merkel lors d'un meeting à Munich, dans le Sud de l'Allemagne. «Nous, Européens, devons prendre notre destin en main», a-t-elle ajouté. «Nous devons nous battre pour notre propre destin», a poursuivi la chef du gouvernement allemand citée par Le Figaro.

Certes, certes… Sauf que ce destin est tracé à l’encre invisible car l’Europe est appelée à disparaître par dissolution en poursuivant sa politique globaliste qui va l’engloutir corps et âmes ou du moins ce qu’il en reste, s’agissant de ces dernières.

Pourquoi je m’en fiche complètement que le quotidien Le Monde mente à ses lecteurs

Lors de son audition à la Chambre du Congrès, Comey a reconnu qu’il n’y avait pas d’enquête en cours pour déterminer les éventuelles col...