jeudi 4 mai 2017

J – 3 : débat de l’entre-deux-tours, la question allemande



Le rôle prépondérant de l’Allemagne au sein de l’UE et de l’eurozone, donc de l’euro, ne peut être esquivé au nom de l’Histoire et du « plus jamais ça ». Au contraire puisque la survie de la France en tant que Nation souveraine pose forcément la question allemande. Il semble pourtant que cette question demeure un tabou au sein de l’élite politico-médiatique comme si l’exemple du comportement totalitaire de l’Allemagne avec la Grèce n’existait pas.

Certes, avec la France, l’Allemagne doit prendre des gants et y mettre les formes, mais dans le fond, la France doit s’exécuter. Certains responsables politiques allemands de premier plan se permettent d’intervenir dans la campagne présidentielle française pour soutenir Macron. L’Allemagne a-t-elle un droit de vote en France ? La réponse est malheureusement et scandaleusement positive car l’Allemagne, via l’euro et la BCE, tient la France au collet.

Ne pas le voir, refuser de débattre sur cette question ne prouve rien d’autre que ceux qui critiquent Le Pen pour sa position contre l’Allemagne ont la corde au cou. Un divorce entre la France et l’Allemagne serait le mort de l’Europe, clament-ils en cœur. Non, ce serait la mort de l’UE et de l’euro, ce qui n’est pas la même chose. L’Europe, elle, continuerait d’exister. Mieux, les nations qui la composent pourraient enfin se libérer du joug de l’Allemagne qui utilise la France comme cache sexe honorable pour masquer sa politique impériale européenne.

Pourquoi je m’en fiche complètement que le quotidien Le Monde mente à ses lecteurs

Lors de son audition à la Chambre du Congrès, Comey a reconnu qu’il n’y avait pas d’enquête en cours pour déterminer les éventuelles col...