vendredi 5 mai 2017

J- 2 : Paris, le grand flop du concert républicain anti-Le Pen



Jeudi soir, à Paris, à peine 1000 personnes pour assister sous la pluie, place de la République, au concert républicain regroupant une cinquantaine d’artistes pour « exprimer l’unité de la société civile face aux dérives racistes, antisémites, homophobes, sexistes et négationniste du Front National de Marine Le Pen » rapporte Le Monde.

Il y a quinze ans, suite à l’arrivée au second tour de JM Le Pen, la place débordait de monde, c’était la consternation générale explique le quotidien. Aujourd’hui, quasiment personne ne se mobilise dans la rue contre Le Pen et ses 40% d’intention de vote selon les sondages malgré la terreur d’une propagande obscène et délirante contre la candidate du FN. La peur s’est installée dans notre paysage quotidien.

« Ceux qui ont fait passer Macron au premier tour sont les traumatisés de 2002, ceux qui ont sacrifié leurs idées sur l’autel de l’utilité ». Un « serpent qui se mord la queue » conclue le quotidien citant une jeune femme parmi la petite foule déprimée place de la République.

La peur, comme si nous étions revenus à l’époque des bombardements allemands et/ou alliés pendant la seconde guerre mondiale. Sauf qu’aujourd’hui, les bombes n’explosent plus nos maisons mais nos esprits. Nous sommes détruits à l’intérieur de nous-mêmes par les armes chimiques de la communication, la version post-moderne des armes chimiques moderne.

Avec ce type d’arme, nul endroit où aller se réfugier pour échapper au gaz mortel qui s’insinue partout sur nos écrans, nos TV, nos tablettes, nos téléphones, nos radios, nos journaux et même nos écrans publicitaires urbains, le poison toxique de la communication nous agresse H24.

Tous ceux qui dépendent directement du système se sentent obligés de faire allégeance à Macron et même de rendre publique leur lettre de soumissions comme le font les grands patrons espérant ainsi sauver leur tête. Comme en 40 où une très grande majorité de Français a donné les pleins pouvoir à Pétain. Le Macron de l'époque.

Dans six mois, personne ne fera plus confiance à personne ou en rien

Six mois, c’est le temps pour que l’enquête contre Clinton aboutisse à sa mise en accusation pour avoir mis en péril la Sécurité nation...