samedi 13 mai 2017

J – 1 : intronisation de Macron qui incarne une nouvelle parenthèse de l’Etat français



Demain, ce sera la passation du pouvoir entre Hollande et Macron et le passage de la République française à la Nouvelle République d’Europe qui transformera la France en région occupée par l’UE ayant pour capitale Berlin où Macron doit se rendre aussitôt intronisé pour y prêter allégeance comme en 40. L’Histoire se répéterait-elle malgré le « plus jamais ça » ? C’est ce que disent nombre d’observateurs qui ont gardé un minimum de lucidité sur les évènements politiques en cours.

Pour l’heure, nous assistons aux odieux marchandages des législatures. Quand la politique n’a plus de sens, il n’y a plus d’honneur. Quand la politique perd le Nord, c’est le néant qui s’installe, le « Trou noir » qui aspire presque tout ce que le pays compte de responsables politiques qui se battent pour sauver leur carrière personnelle. Il faut bien vivre, n’est-ce pas ? 

Face à ce spectacle désolant, pour ne pas dire révoltant, il n’y a malheureusement pas grand-chose à faire sinon s’organiser sur le terrain pour se donner toutes les chances de survivre en restant libres. Libres, en refusant de se faire embrigader de force dans leur plan de soumission totale, en refusant de se faire embarquer dans leurs trains de la mort au nom du progrès, de la globalisation et de la défense des intérêts financiers, le tout conduisant à la destruction de rien de moins que la planète et toute vie qui en dépend y compris la nôtre… et la leur.

Ces gens qui prétendent s’occuper de nous sont des tarés, des criminels, ils méritent seulement et au mieux la prison. Du jour au lendemain, leur système va exploser via une crise financière sans précédent qui va laisser tout le monde sur le carreau. Ce système ne survit que par le maintien du statu quo, en particulier celui de la dette. Pourtant, vivre à crédit se paye toujours un jour ou l’autre. Mais ils en sont là, à dire que mieux vaut faire durer le système vaille que vaille aussi longtemps que possible et croisons les doigts. 

Comme ils sont aux manettes, nous ne pouvons pas décider à leur place sur cette question mais nous pouvons agir en créant nos propres systèmes de survie en s’organisant en communautés de solidarité entre hommes libres afin de reprendre notre destin en main. Nous devons nous échapper de leurs camps de concentration avant qu’ils ne deviennent des camps de la mort pour chacun d’entre nous. L’ennemi est l’individualisme prôné par le système qui fait que nous sommes entièrement dépendants de leur monnaie de singe. Concrètement, cela signifie que, dans leur système, chaque fois que nous voulons faire quelque chose, nous devons passer par leur système bancaire alors que nous pouvons nous organiser autrement pour ne plus dépendre de ce système. Bien sûr, cela exige un changement de nos psychologies, de nos mentalités, etc. Et alors ? Est-ce impossible ? 

La réalité, c’est qu’une grande partie du business échappe déjà au système. La vérité, c’est que ce système est devenu lui-même une mafia, la seule différence avec les autres mafias étant qu’il est la mafia officielle. Les comptes sont publiques.  Nous payons des impôts qui seront bientôt prélevés à la source sans notre consentement : c’est exactement un système mafieux. J’insiste : sans notre consentement. Doit-on accepter cela ? Evidemment que non. 

Pourtant, nous acceptons déjà de payer à la source car chaque fois que nous achetons quelque chose, nous payons des taxes (la TVA). Nous n’avons pas le choix. Avec le prélèvement à la source, c’est notre salaire, donc notre travail, qui est considéré comme un produit comme un autre. Sommes-nous des tomates ou des aubergines ? Pour le système, oui. Est-ce acceptable du point de vue humain ? Non.

Tout ce qui se met en place depuis des décennies est en train d’atteindre son but : transformer notre pays en un immense camp de concentration où règne la guerre de tous contre tous, ce qu’on appelle l’individualisme, le chacun pour soi. C’est pour cette raison que chaque fois que nous avons besoin de quelque chose, nous devons payer avec leur monnaie de singe qui leur rapporte des fortunes en intérêts et autres agios bancaires puisque les banques nous poussent à vivre en permanence à découvert. 

La dette n’est rien d’autre qu’un découvert quasi éternel. C’est le premier poste budgétaire de l’Etat. C’est grâce à ce découvert permanent que nos fonctionnaires sont payés et pourtant, ils soutiennent le système. Ils soutiennent donc un système qui nous condamne à la mort sans se rendre compte qu’ils sont eux aussi condamnés à mort par ce même système pour lequel ils travaillent. La plupart n’y pense pas ou ne veut pas y penser car il faut bien vivre, n’est-ce pas, et s’organiser autrement les remettrait trop en question alors qu’ils ne savent déjà plus où ils habitent.

Mais il n’y a pas que les fonctionnaires à refuser de se remettre en question. Il y a la quasi-totalité de ceux qui travaillent dans des grosses boîtes et pour lesquels le projet de Macron est un espoir de mieux s’en sortir grâce à une ouverture encore plus grande des marchés étrangers qui s’accompagne automatiquement d’une ouverture elle aussi beaucoup plus grande des marchés intérieurs. Et c’est là que le bât blesse car c’est tout notre service public qui fonctionne déjà à crédit via la dette qui va être bradé à des sociétés étrangères privées dont le seul but n’est pas le service public mais le profit avec les conséquences que tout le monde connait : fermetures des hôpitaux, des écoles, des postes, des pompiers, des gendarmeries et j’en passe. Seuls les quartiers bourgeois et de l’élite continuerons de bénéficier des services publics pourtant payés par tout le monde puisque tout le monde paye des impôts, ne serait-ce qu’en achetant des tomates et des couches pour bébés. 

Si les gens – je parle de la majorité des Français – ne comprennent pas ça, pourquoi Macron et ses commanditaires s’en priveraient ? Puisqu’une majorité des Français semble accepter cette situation qui va les conduire à la faillite, à la ruine et, petit à petit à la mort, c’est qu’ils sont vraiment des cons et ne méritent donc rien d’autre. Je l’affirme ici : cette situation n’est pas naturelle mais seulement l’effet d’un bombardement de masse, continu et général, dans le contexte d’une guerre de communication. Les journalistes et autres experts patentés – y compris les enseignants - sont complices de ces bombardements qui grillent la cervelle de nos compatriotes qui n’ont pas le temps ou pas la force de résister soit en réfléchissant par eux-mêmes soit en consultant des sources d’informations alternatives pour au moins pouvoir peser le pour et le contre. 

Je reconnais que vivre libre, aujourd’hui, ce n’est pas facile car cela exige des sacrifices au quotidien, de nombreux renoncements par rapport aux normes imposées par le système pour paraître normal. J’affirme en même temps que ce ne sont que des préjugés. En effet, les zombies sont ainsi faits que s’ils sont incapables de se révolter contre le système, ils sont tout aussi incapables de s’opposer à ceux qui s’y opposent à condition de s’y opposer d’une façon intelligente c’est-à-dire sans que cela ne se limite à de la provocation. 

Un projet authentique de résistance obtiendra, au minimum, une indifférence, même feinte, de la part des agents patentés du système qui cherchent avant tout à éviter les problèmes qui compliquent leur vie déjà fastidieuse (négocier les RTT, les avancements, les points de retraites, un stage pour le gosse, une prise en charge pour la maladie du conjoint, etc.). Le problème des agents patentés du système est de vivre au crochet du système, pas d’ennuyer ceux qui cherchent à s’en libérer pourvu que cela ne perturbe leurs intérêts immédiats. Parfois, je constate plutôt de la bienveillance dans la mesure où le système à ses propres contradictions dans le sens où ses agents sont parfois conscients de l’absurdité, voire de l’injustice criante, de telle ou telle situation qui peut justifier à les yeux une démarche alternative pour ne pas dire résistante. 

Il n’y a donc aucun obstacle objectif à rentrer en résistance contre le système à condition de ne pas provoquer ad nominem ses agents. Sinon, nous passons tout de suite pour des terroristes et là, les rapports avec les agents du système changent de nature et cela se transforme en une guerre asymétrique où nos chances – cette sorte de bienveillance des agents du système - sont quasiment réduites à zéro.

Pour conclure cette chronique Survivaliste post-€calyptique, je dirais que plus le système Macron va se mettre en place, plus la résistance anti-système sera facile parce qu’évidente. La victoire de Macron est donc une chance pour nous, résistants au système. Il n’y a plus de questions à se poser, plus de doutes, plus d’incertitudes à avoir sur la nécessité et la légitimité de nos actions. Avec Macron, c’est le signe que le moment est venu de foncer vers nos destins d’hommes libres : à bas la Nouvelle République d’Europe de Macron et vive la France des Français !

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