mardi 7 juin 2016

France : 2017, la stratégie anti-populiste du pouvoir et du FN

D07061611:40 - C'est en observant le chantage des néocons contre Trump que nous pouvons facilement comprendre la stratégie anti-populiste des dirigeants européens qui est fondée sur le même type de trahison. 


Pour ces dirigeants, il s'agit de mettre en place dans les pays européens des structures terroristes à leurs ordres et qu'ils pourront activer selon les circonstances et les nécessités pour faire obstacle à d'éventuelles arrivées au pouvoir de partis et mouvements populistes dans tel ou tel pays européen.

Si par malchance, un parti populiste arrivait au pouvoir, ces structures terroristes seraient automatiquement activées pour plonger le pays dans le chaos de telle sorte que les populations changent d'avis et rejettent les populistes au pouvoir.

C'est parce que les leaders populistes sont avertis de cette menace que, jusqu'à présent, ils ne sont pas encore parvenus au pouvoir ou seulement dans le cadre de coalitions qui les neutralisent ou en s'efforçant, lorsqu'ils y sont, de ne pas franchir les lignes rouges.

C'est le sens réel de ce que nous nommons "la guerre des réfugiés", ces réfugiés et surtout ce qu'ils dissimulent en leur sein étant utilisés comme une cinquième colonne, soigneusement répartie sur l'ensemble du territoire et surtout dans les zones où le populisme est le plus actif. 

C'est ainsi qu'en France, et contrairement à ce que l'on nous affirme, le Front national n'est pas le produit d'une réaction populiste contre l'immigration, mais au contraire, le moyen pour ses leadeurs complices des dirigeants au pouvoir de piéger ceux qui seraient "agacés" par la présence excessive de cette immigration. Pourquoi ?

Si les leaders du Front national avait véritablement l'intention de prendre le pouvoir, ils agiraient de telle sorte à créer des alliances politiques avec des partis plus ou moins compatibles qui rabattraient leurs forces sur le candidat du Front national au second tour de manière à dépasser les 50%. 

Au lieu de cela, le Front national refuse toute alliance et si, effectivement, il peut se targuer d'être le premier parti politique de France en affichant quelques 30% des intentions de vote qui lui assure une place au second tour, il s'interdit par ailleurs de faire mieux que c'est 30% au second tour de telle sorte à donner inévitablement la victoire à son adversaire du second tour, quel qu'il soit.

C'est parce que Marine Le Pen applique cette stratégie à la lettre qu'elle est traitée correctement par les médias aux ordres du pouvoir. 

Quand, par exemple, Marion Maréchal Le Pen se rend aux rendez-vous de Bézier organisés par Ménard et qu'elle fait un scandale en claquant la porte sur ordre de sa tante, c'est pour bien montrer que le FN ne s'allie avec personne d'autre qu'avec lui-même et ainsi montrer patte blanche au pouvoir.

 Pour que les choses changent réellement en Europe, il faut attendre qu'elles changent à Washington comme c'est, espérons-le, en train de se réaliser grâce à Trump et à ses amis ou, pour parler en termes plus historiquement explicites, ses alliés.

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