mardi 12 avril 2016

USA: élections, le système, une démocratie nazistalinienne?

I11041618:10 - "Paul Manafort, nouveau conseiller politique en chef de Donald Trump, a jugé dimanche que Ted Cruz pratiquait "une stratégie digne de la Gestapo" et l'a accusé de recourir à la "politique de la terre brûlée" tandis que Trump déclare, de son côté, que "ce n'est pas comme cela que la démocratie est censée fonctionner. Ils leur offrent des voyages, ils leur offrent toutes sortes de choses. On peut acheter tous ces votes" rapporte Le Figaro.


Les Français, par exemple ceux qui participent à Nuit Debout place de la République (puisque, au nom de Padamalgame, les autres ne sont que des casseurs), feraient bien de s'intéresser au combat que mène Trump contre le système. Un système, faut-il le rappeler, qui est le même que le notre, en France, dans la mesure ou il contrôle par de multiples manipulations les élections de telle sorte que les candidats admis à la campagne électorale soient biens sur eux mais complètement pourris de l'intérieur, c'est à dire avec des dossiers tellement explosifs sur leur compte que s'ils veulent survivre, ils n'ont d'autres choix que de s'exécuter dans l'intérêt du système que Manafort, le nouveau conseiller politique en chef de Trump, compare autant au nazisme puisqu'il en dénonce la "stratégie digne de la Gestapo" qu'au stalinisme via "sa politique de la terre brûlée". Un nazisme stalinien, en quelque sorte...
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Trump conteste l'attribution des délégués

Le Figaro, le 11 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 11 Avril 2016


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Donald Trump a qualifié d'"escroquerie" la stratégie de son rival Ted Cruz pour récupérer certains délégués en exploitant le système de désignation particulièrement complexe mis en place par le Parti républicain en vue de l'investiture de son candidat à la présidentielle américaine.
  la hiérarchie du parti a fait du "tout sauf Trump" son mot d'ordre
Alors que les primaires entrent dans une phase décisive, le milliardaire continue de faire la course en tête au désespoir de la hiérarchie du parti qui a fait du "tout sauf Trump" son mot d'ordre. Les dirigeants du Grand Old Party espèrent empêcher Donald Trump d'obtenir les 1.237 délégués nécessaires pour décrocher l'investiture lors de la convention nationale qui se tiendra du 18 au 21 juillet à Cleveland. Pour ce faire, ils comptent sur une "convention négociée", autrement dit une convention dans laquelle aucun des candidats en lice ne dispose de la majorité. Dans cette hypothèse, plusieurs tours de scrutin peuvent être organisés avec la possibilité pour certains délégués de changer de candidat.
Ce n'est pas comme cela que la démocratie est censée fonctionner
Trump s'est insurgé aujourd'hui contre la tenue samedi d'une convention au niveau de l'Etat du Colorado qui a décidé d'octroyer 34 délégués à Ted Cruz, le sénateur du Texas.
Il s'est également indigné du fait que Cruz, arrivé troisième lors de la primaire en Caroline du Sud en février, ait récupéré samedi trois délégués grâce à une réunion de circonscription dans cet Etat.
"Ils essaient maintenant de ramasser les délégués un par un", a ironisé Donald Trump sur Fox News.
"Ce n'est pas comme cela que la démocratie est censée fonctionner. Ils leur offrent des voyages, ils leur offrent toutes sortes de choses. On peut acheter tous ces votes", a-t-il ajouté.
"Qu'est-ce que c'est que ce système ? C'est un système frauduleux", a-t-il poursuivi.
une stratégie digne de la Gestapo
Le système d'attribution des délégués républicains est complexe puisque chacun des 50 Etats de l'Union observe des règles particulières, soit à la proportionnelle, soit à la majorité simple, soit en suivant un système hybride dans lequel interviennent les circonscriptions locales, soit en mêlant proportionnelle et scrutin majoritaire. Paul Manafort, nouveau conseiller politique en chef de Donald Trump, a jugé dimanche que Ted Cruz pratiquait "une stratégie digne de la Gestapo" et l'a accusé de recourir à la "politique de la terre brûlée".
 On a réussi. #JamaisTrump
Les relations entre l'équipe du magnat et la direction du GOP n'ont jamais été aussi mauvaises. Après la convention dans le Colorado, samedi, le Parti républicain local a posté sur Twitter le message suivant : "On a réussi. #JamaisTrump", avant de l'effacer. Pour Donald Trump, l'entente qui a été scellée lors de cette réunion est une "escroquerie".
Trump continue de se mettre en colère chaque fois qu'il perd
La porte-parole de Ted Cruz n'a pas répondu aux accusations de Donald Trump, se contentant de préciser sur CNN:
"Encore des propos amers de la part de Trump qui continue de se mettre en colère chaque fois qu'il perd. Nous gagnons parce que nous avons travaillé dur pour bâtir une meilleure organisation".
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"Anniversaire de l'Apocalypse", les "jours de terreur et de vertige" après la victoire de Trump

« La chroniqueuse du New York Times Michelle Goldberg, dans une rubrique de la semaine dernière intitulée " Anniversaire de l'Apo...