mardi 26 avril 2016

USA: élections, le prochain président des Etats-Unis sera une femme ou un milliardaire

B26041609:50 - "Clinton a déjà une avance quasi-insurmontable sur son rival Sanders et pourrait devenir la première femme présidente des États-Unis tandis que Trump a besoin de rafler 58% des délégués encore en jeu pour ravir l'investiture" rapporte Le Figaro. 


Certes, les primaires ne sont pas terminées mais c'est tout comme et, à part un coup de théâtre imprévu, les deux finalistes sont déjà désignés. Le scrutin de New York aura donc été déterminant.
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Primaires américaines : Clinton et Trump plus près du but

Le Figaro avec Agences, le 26 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 26 Avril 2016


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Des millions d'Américains sont appelés aux urnes mardi dans cinq États de la côte est des États-Unis.
 Clinton veut prendre le large, Trump endiguer la contre-offensive de ses rivaux 
Hillary Clinton veut prendre le large, Donald Trump endiguer la contre-offensive de ses rivaux. À un mois et demi de la fin des primaires présidentielles, des millions d'Américains sont appelés aux urnes ce mardi dans cinq États de la côte est des États-Unis: Maryland, Delaware, Pennsylvanie, Connecticut et Rhode Island.
Clinton a déjà une avance quasi-insurmontable sur son rival Sanders
Ni la favorite démocrate, ni le milliardaire républicain ne pourront mathématiquement atteindre dès mardi la majorité requise de délégués pour l'investiture de leur parti. Le grand nombre de délégués en jeu devrait toutefois les rapprocher de leur but, surtout Hillary Clinton qui a déjà une avance quasi-insurmontable sur son rival, le sénateur Bernie Sanders. Les sondages annoncent des victoires faciles de Donald Trump, renforcé par son triomphe à New York la semaine dernière. Chez les démocrates, Hillary Clinton est très bien placée dans les deux plus grands États, la Pennsylvanie et le Maryland, qui compte une importante minorité noire, politiquement plus favorable à l'ex-secrétaire d'État.
Clinton  pourrait devenir la première femme présidente des États-Unis
Bernie Sanders, après une campagne qu'il avait commencé avec une notoriété quasi-nulle, a engrangé une série de victoires en mars et avril. Son message anti-système, anti-Wall Street et très à gauche a séduit la jeunesse démocrate et soumis Hillary Clinton à un examen plus rigoureux qu'elle ne l'imaginait il y a un an en lançant sa candidature. Mais le gros de l'électorat démocrate et la grande majorité des Noirs et Hispaniques se sont rangés derrière celle qui pourrait devenir la première femme présidente des États-Unis. Elle a 1452 délégués contre 1199, sans compter environ 500 «super délégués» (élus et responsables du parti) qui lui sont favorables, selon CNN. La majorité requise est de 2383. Son défi consiste désormais à rassembler le camp démocrate, comme Barack Obama avait dû le faire à l'issue des éprouvantes primaires de 2008.
Trump a besoin de rafler 58% des délégués encore en jeu pour ravir l'investiture
Pour Donald Trump, l'important n'est pas seulement de gagner les primaires restantes, mais de gagner avec un très fort pourcentage. Il a besoin de rafler 58% des délégués encore en jeu pour ravir l'investiture de façon incontestable. Il a en effet aujourd'hui 846 délégués et doit atteindre la majorité absolue de 1237.

Toute la stratégie des deux autres candidats est de l'arrêter avant cette barre fatidique, afin de provoquer un événement jamais vu depuis 40 ans: une convention d'investiture «ouverte» ou «disputée», lors de laquelle les délégués devront voter, autant de fois que nécessaire, afin de dégager une majorité absolue. La convention républicaine aura lieu à Cleveland en juillet.

Désireux de ne plus diviser les voix des républicains opposés à Donald Trump, Ted Cruz et John Kasich ont ainsi révélé dimanche un pacte de non agression dans trois États qui voteront plus tard, dont l'Indiana (3 mai) où John Kasich ne fera pas campagne afin de doper les chances de Ted Cruz. L'annonce de cette alliance a fait rugir le camp Trump, qui dénonce une collusion. «En affaires ou en bourse, si vous êtes pris pour des faits de collusion, vous finissez en prison, mais pas en politique, parce que le système est truqué», a lancé Donald Trump lors d'un meeting à Warwick, dans le Rhode Island. «Ça nous montre qu'ils sont faibles et pathétiques».

Les républicains justifient leur partenariat en disant aux conservateurs qu'une investiture de Donald Trump garantirait l'élection en novembre de Hillary Clinton à la présidence - l'investiture démocrate de celle-ci ne faisant à leurs yeux aucun doute. «Si Donald Trump est notre candidat, Hillary Clinton gagnera», a affirmé Ted Cruz lundi.
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