lundi 4 avril 2016

Panama: "Banana pampers", (encore) un coup de ce diable de Soros

I04041617:20 - "Le fait que l'enquête de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project soit foncièrement polarisée "contre" la Russie n’a rien de vraiment étonnant quand on regarde ses sponsors au bas de sa page Internet: la fondation Open Society du milliardaire George Soros, foncièrement hostile à la Russie et interdite dans ce pays, et l’USAID, elle aussi bannie de Russie" rapporte Sputnik.


Soros, le conseiller préféré de Clinton, la favorite des primaires démocrates; qui devrait (car c'est de moins en moins gagné d'avance) se retrouver face à Trump, celui qui veut supprimer l'Otan, laisser les Japonais et les Coréens (du Sud) fabriquer leur propre bombe atomique pour se défendre tout seul, construire un mur sur la frontière mexicaine et interdire aux musulmans de venir aux USA et - the last but not the least - qui s'entend bien avec ... Poutine. 

Oui, certes, du point de vue russe, il est normal de considérer que cette gigantesque plaisanterie de "Banana pampers" ait pour cible la stabilité politique de la Russie. Mais (et ce n'est pas contradictoire), de notre point de vue, le fait que ce soit Soros qui soit derrière cette histoire montre que Poutine n'est qu'une cible tactique (ou indirecte si l'on préfère) et que la véritable cible stratégique (celle qui doit réellement tomber avec cette affaire) n'est pas Poutine mais Trump car c'est Trump qui menace actuellement l'establishment US défendu par Soros/Clinton et ce d'une façon extrêmement plus violente, menaçante et surtout urgente plutôt que les actions de Poutine qui fait tout pour éviter toute agression anti-US.

Donc, criminaliser Poutine est intéressant à moyen terme mais le fait que cette affaire sorte subitement aujourd'hui, alors que nous sommes à mi-parcours des primaires et que la victoire de Trump (tout comme la défaite de Clinton) peut se jouer dans les jours qui viennent nous laisse à penser que pour Soros, l'urgence est bien Trump, justement celui dont on ne parle pas... mais qui possède l'un des plus luxueux hôtel à Panama City, à deux pas de la société Mossack Fonseca et qu'il est donc impossible qu'il ne puisse pas être finalement attaqué s'il ne tient pas compte, en quelque sorte, de ce premier tir de sommation contre Poutine.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Panama Papers: circulez braves gens, c’est la faute à Poutine!

Sputnik, le 4 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 4 Avril 2016


___________***__________

Photos choc, titres sensationnels, accusations frontales… A lire les grands médias mondiaux, il semblerait que le président russe Vladimir Poutine soit le personnage clé des Panama Papers, ou au moins figure parmi les leaders mondiaux impliqués dans l'enquête sur le scandale de la finance offshore. Et pourtant, pas un seul des millions de documents ne mentionne Poutine…
les Etats-Unis sont les grands absents de l’enquête
Si les Etats-Unis sont les grands absents de l’enquête, certains médias occidentaux, Guardian et Libération en tête, ont immédiatement illustré leurs articles avec des photos… du président russe Vladimir Poutine. Comme s’il était éclaboussé à l’instar du sauveur de la démocratie ukrainienne Piotr Porochenko, ou du roi de l'Arabie saoudite, le père du prince d'Arabie saoudite récemment décoré de la Légion d'honneur.

Oui, Vladimir Poutine. Celui-là même à qui l’on prête chaque année une fortune de plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’issue d’enquêtes des plus douteuses les unes que les autres. Qu’en est-il réellement?
le nom de Vladimir Poutine n’est jamais mentionné
Sur les 11,5 millions de documents secrets, que personne n’a jamais vus à part les journalistes de grandes éditions mondiales triés sur le volet, le nom de Vladimir Poutine n’est jamais mentionné.
une démarche plutôt étonnante venant de la presse dite "de référence"
Certaines revues vont même jusqu'à illustrer les articles concernant des "amis d’enfance" de Poutine avec des photos du président russe, une démarche plutôt étonnante venant de la presse dite "de référence".
Les deux seuls Russes mentionnés sont Sergueï Roldouguine et Arkadi Rotenberg
Les deux seuls Russes mentionnés dans les documents sont Sergueï Roldouguine, violoncelliste russe de renommée internationale, et le milliardaire russe Arkadi Rotenberg.

Les journalistes font référence à deux anciennes histoires, dont l'une remonte à la fin des années 1970, quand "les jeunes Sergueï Roldouguine et Vladimir Poutine se lient d’amitié et sont +presque comme des frères+", selon les médias, et l'autre aux années 1960 quand "à l’adolescence, ils (Rotenberg et son frère, ndlr) se sont liés d’amitié avec lui en pratiquant le sambo, un art martial russe, et le judo".
 la fondation Open Society du milliardaire George Soros
En outre, le fait que l'enquête de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project soit foncièrement polarisée "contre" la Russie n’a rien de vraiment étonnant quand on regarde ses sponsors au bas de sa page Internet: la fondation Open Society du milliardaire George Soros, foncièrement hostile à la Russie et interdite dans ce pays, et l’USAID, elle aussi bannie de Russie.
déstabiliser Vladimir Poutine à la veille des élections législatives de 2016
Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a déclaré que bien que Vladimir Poutine ne figure pas dans les comptes reliés à des sociétés offshores, la publication était orientée sur le public intérieur russe et présentée de façon à déstabiliser Vladimir Poutine à la veille des élections législatives de 2016.

"Sans aucun doute, on a créé un produit d'information activement diffusé sur notre scène politique. Ce produit cible le public intérieur, bien que Vladmir Poutine n'y figure pas expressément et que d'autres pays et leaders soient, eux, impliqués", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.
la principale cible est notre président… Ainsi que, globalement, la stabilité politique dans notre pays
"Pour nous, il est évident que la principale cible des publications est notre président, surtout dans le contexte des élections parlementaires à venir (…) et des élections présidentielles dans deux ans… Ainsi que, globalement, la stabilité politique dans notre pays", a souligné Dmitri Peskov.
 Les données ont été obtenues grâce à une source anonyme
Les données, qui proviennent du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, ont été obtenues par le journal allemand Süddeutsche Zeitung grâce à une source anonyme. Elles mentionnent nommément douze chefs d'Etat, cinq d'entre eux étant encore en activité, dont le président ukrainien Piotr Porochenko, l'ancien président de soudanais Ahmed el Mirghani, le président des Emirats arabes unis et émir d'Abu Dhabi Khalifa bin Zayed bin Sultan Al Nahyan.

D'autres sont mentionnés à travers leurs proches, dont le père du premier ministre britannique David Cameron, la première famille d'Azerbaïdjan, la famille du président chinois Xi Jinping. Le président russe, lui, n’est mentionné que par le biais de ses "amis intimes".
l'authenticité des documents n'est pas prouvée
Pourtant, l'authenticité des documents n'est pas prouvée.
  Mossack Fonseca qualifie les actes des journalistes de "crime".
De surcroît, la société Mossack Fonseca a déclaré qu'elle refusait de certifier l'authenticité des données, qualifiant les actes des journalistes de "crime".
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

De plus en plus de soldats ne se sentent plus représentés par un chef de l’Etat élu par une minorité de Français

« Parce que l’armée est à l’image de la société, de plus en plus de soldats ne se sentent plus non plus représentés par un chef de l’Et...