dimanche 10 avril 2016

France: Nuit Debout, le silence "choquant" et l'immobilisme du pouvoir face aux violences

F10041614:55 - "Le mouvement occupe la place de la République à Paris depuis dix jours. Je comprends la colère des gens de gauche par rapport à la politique conduite par François Hollande mais je suis profondément choqué qu'on est d'un côté l'état d'urgence et que de l'autre, on tolère ce type de rassemblement" a expliqué l'ancien premier ministre François Fillon au «Grand Rendez-vous» Europe 1/Le Monde/ITele cité par le Figaro. 


Nuit Debout est-il un mouvement de Hollande contre Valls ou l'inverse? Après tout, les deux sont envisageables et nous rappellent les émeutes de banlieues de 2005 à l'époque ou Sarkozy était ministre de l'Intérieur et visait déjà l'élection de 2007.

Mais avec Nuit Debout, ce qui est différent et étrange, c'est qu'aucun membre du gouvernement (pas même Cazeneuve) et pas plus le président ne réagissent. Il y a là un silence pesant, voire douteux.  

Après tout, la loi travail est encore en discussion au parlement alors pourquoi cette agitation qui n'a visiblement rien de spontanée, ne ressemble en rien à une manifestation syndicale, rassemble une toute petite minorité de Français dont les slogans sont peu clairs et, surtout, dont le service d'ordre est manifestement incapable de contrôler la situation et tel point que les leaders font appel à la police pour limiter la casse, une police que par ailleurs ils caillassent et provoquent. 

Incohérence, désordre, chaos, irresponsable et Le Monde (lui en particulier) qui ne cesse de jeter de l'huile sur le feu comme s'il était en mission commandée aux ordres d'une intelligence étrangère comme il l'est pour l'affaire des Panama Papers.
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Fillon «choqué» que soit toléré le mouvement Nuit debout

Le Figaro, le 10 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 10 Avril 2016


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La tournure que prend le mouvement Nuit debout inquiète les responsables politiques.
  le mouvement occupe la place de la République à Paris depuis dix jours
Dans la nuit de samedi à dimanche, des incidents ont émaillé le mouvement de contestation, qui occupe la place de la République à Paris depuis dix jours. En cause: une manifestation improvisée devant le domicile parisien du premier ministre, la dégradation de la place, du mobilier urbain ou encore de commerces. A Paris, huit personnes ont ainsi été interpellées et placées en garde à vue.
d'un côté l'état d'urgence et de l'autre, on tolère ce type de rassemblement
Député de la capitale et candidat à la primaire de la droite, François Fillon s'est ainsi dit «choqué» que le mouvement soit toléré au regard du contexte sécuritaire. 
«Je comprends la colère des gens de gauche par rapport à la politique conduite par François Hollande mais je suis profondément choqué qu'on est d'un côté l'état d'urgence et que de l'autre, on tolère ce type de rassemblement», a expliqué l'ancien premier ministre au «Grand Rendez-vous» Europe 1/Le Monde/ITele. 
Ajoutant: 
«Il y a une incohérence totale à maintenir l'état d'urgence et à laisser Notre-Dame-des-Landes occupée par des zadistes et la place de la République par Nuit debout».
l'immense majorité des Français veut qu'on libère le pays
Le parlementaire a dénoncé «le spectacle des policiers insultés par les manifestants alors qu'il y a deux mois, la France communiait avec sa police». Et de livrer son analyse: 
«Ces Français sont extrêmement minoritaires, l'immense majorité des Français veut qu'on libère le pays».
«Quand le Général Piquemal manifeste: arrestation! Quand l'extrême gauche manifeste et casse: Rien. Etat d'urgence à géométrie variable!», a lui aussi pesté Thierry Mariani, ancien ministre LR.
un deux poids, deux mesures
Egalement sur Twitter, le député Philippe Gosselin (les Républicains) s'est interrogé quant à la détermination du gouvernement à lever l'occupation de la place de la République. En la comparant notamment au mouvement des Veilleurs opposés au mariage pour tous. Des «formes (de) résistance proches, pour (des) sujets certes différents. Mais un traitement différent: le gouvernement faisait gazer (les Veilleurs) note celui qui dénonce «un deux poids, deux mesures».
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