€CALYPSE NEWS

lundi 18 avril 2016

Allemagne: guerre des réfugiés, "Quand j'ai rencontré Nina, je lui ai demandé: pourquoi fais-tu ça avec moi ?"

D18041611:10 - "Quand j'ai rencontré Nina, je lui ai demandé: pourquoi fais-tu ça avec moi ?", raconte dans un allemand hésitant, Ehab Masood, Syrien de 26 ans arrivé à Berlin il y a plus d'un an. Elle m'a répondu: "j'ai tout en Allemagne. Ici, on grandit dans un contexte si privilégié. Et parallèlement, des gens arrivent qui n'ont rien et essaient de construire une nouvelle vie", complète Nina Winzen, 27 ans, qui estime logique de s'engager" rapporte l'AFP.


Naturellement (enfin pas vraiment, en fait...), il est inutile d'expliquer à Nina que, sans le savoir, elle joue quelque chose qui se rapproche du rôle des "kapos" dans les camps nazis, ceux qui, prisonniers parmi les prisonniers, servaient de relais locaux aux SS pour gérer les camps. 

C'est ce qui arrive quand on n'a aucune conscience politique comme c'est le cas pour une très grande majorité d'Allemands dont la politique n'a jamais été le fort sinon, n'est-ce pas, hein... bon, nous n'allons pas faire un dessin.

Le pire, c'est que nous pouvons appliquer cette appréciation (qui n'est pas un jugement, mais un constat) à Mme Merkel, naturellement (quoi que, naturellement, peut-être pas vraiment en fait). Nous n'avons toujours pas d'explication sur ce mystérieux "complexe merkelien" qui inspire la chancelière pour suivre (contre son grès, naturellement, quoi que) les pas de son plus illustre prédécesseur, celui qui arriva au pouvoir à Berlin tout à fait démocratiquement avant de mettre la démocratie dans sa poche pour faire ce que l'on sait.

Et Mme Merkel, qui brigue un quatrième mandat au nom de cette même démocratie qui interdit dans de nombreux pays démocratiques d'en enfiler plus de deux sous peine de révolution colorée ou autre transition politique forcée, Mme Merkel, donc, d'importer des centaines de milliers de migrants dans son pays au nom de la charité chrétienne. 

Enfin, chrétienne, c'est vite dit car il s'agit tout de même de musulmans dont on sait très bien qu'ils ne sont pas "intégrables" puisque nos terroristes locaux sont tous issus de familles de migrants musulmans soi-disant intégrés dont chacun peut découvrir ICI un exemplaire particulièrement exceptionnel. 

Alors, pourquoi Mme Merkel est-elle obsédée par cette nécessité d'importer de force autant de migrants musulmans qui se trouvent aussi être, mais cela ne se dit pas, naturellement, quoi que... donc, qui se trouve aussi être des opposants anti-Assad, donc anti-Poutine) dans son pays? 

Notre réponse, nous l'avons déjà donnée et nous pouvons le faire encore une fois, est de s'interroger sur le pourquoi des déportations des prisonniers en Allemagne par le régime nazi et ses alliés, y compris français, certes, mais aussi musulmans (le mufti de Jérusalem, etc) et d'appliquer cette réponse au régime de Berlin d'aujourd'hui. 

Que veut ce régime (je parle bien du régime, pas forcément des Allemands eux-mêmes, quoi que) ? Ce régime ne connait rien d'autre que la politique du chéquier (l'union du politique et de l'argent... on appelle ça le fascisme), c'est d'ailleurs pour cette raison qu'il a déjà mis au pas l'ensemble des pays européens (dont la Grèce qui doit servir d'exemple aux autres) via l'UE mais cela ne lui suffit pas.

Il lui faut de plus en plus de main-d'oeuvre (ben oui, les Européens vieillissent, surtout les Allemands, et n'ont plus assez de gosses pour financer leurs retraites et c'est beaucoup plus simple d'en importer tout prêts à l'emploi) pour servir de manoeuvres dociles au service du corporate power germanique dont les frontières ne se limitent pas à celles de l'Allemagne, même réunifiée pour la cause (la cause du corporate power qu'on peut aussi appeler l'Etat profond allemand, comme on parle de l'Etat profond US pour désigner l'establishment US si bien représenté par la candidate démocrate et encore mieux combattu par le favori républicain).

Les frontières, il faut les reculer jusqu'en Ukraine, jusqu'aux limites du Donbass. Il faut aussi les avancer, du côté de la Baltique, Et puis, tant qu'on y est, pourquoi pas vers l'Anatolie puisqu'elle est déjà bien intégrée en Allemagne avant de l'être (on nous dit pas avant dix ans, mais sait-on jamais...) à l'UE, ce qui est, en réalité, quasiment fait avec la suspension des visas européens pour tous les Turcs (ils sont 70 millions et même si l'on exclu les terroristes kurdes, soit environ 11 millions, il en reste encore pas mal et les Kurdes viendront de toute façon en tant que réfugiés) à partir du mois de Juin (c'est seulement dans deux mois). 

Bref, autant de réflexions que la petite Nina ne s'est jamais posées et ne se posera jamais, pour son plus grand malheur, elle, qui a quitté son emploi pour pouvoir tout partager avec Ehab... qui n'en revient pas de pouvoir profiter d'autant de générosité qu'il pourra à son tour faire partager à sa famille, puis à ses cousins, puis... L'Allemagne est très riche, il y a tellement à partager que ce serait une honte de ne pas le faire... doit se dire en lui-même Ehab.

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Une association allemande promeut l'amitié avec les réfugiés

Le Figaro avec AFP, le 18 Avril 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 18 Avril 2016


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Après l'accueil d'urgence de centaines de milliers de migrants, l'Allemagne cherche aujourd'hui à accélérer leur intégration, une mission qui offre du grain à moudre à des associations comme "Start with a friend", qui s'efforce de forger des liens entre Allemands et réfugiés.
 nous avons été littéralement submergés de demandes
"A notre première réunion, il y avait dix personnes et puis quand de plus en plus de gens sont arrivés en Allemagne, en août et septembre de l'année dernière, nous avons été littéralement submergés de demandes et depuis cela n'a plus cessé", explique Franziska Birnbach, fondatrice de l'association "Start with a friend" ("Un ami pour commencer").
  le tandem réunit un migrant et un Allemand
Le concept de l'association est simple: il s'inspire de celui du tandem linguistique, dans lequel un local rencontre un étranger pour que chacun apprenne la langue de l'autre. Sauf qu'ici, le tandem réunit un migrant et un Allemand et qu'il n'est pas seulement question de langue.
 l'idée est que la relation s'installe dans le long-terme
Trouver un stage, du travail, peut-être un appartement, avancer dans sa procédure de demande d'asile, apprendre à mieux connaître l'Allemagne pour y vivre mieux, échanger d'égal à égal, voici ce qui constitue la substance de ces tandems. Et l'idée est que la relation s'installe dans le long-terme.
"Start with a friend" a déjà permis la création de 200 tandems et envisage de dépasser le millier l'année prochaine
En 2015, "Start with a friend" a déjà permis la création de 200 tandems et envisage de dépasser le millier l'année prochaine.
Franziska Birnbach, 27 ans, et son associée Sarah Rosenthal, 31 ans, ont désormais quitté leur travail pour se consacrer pleinement au projet. Au total, ils sont sept à animer le réseau de cette structure qui a désormais des antennes à Berlin, Cologne et Fribourg et devrait en ouvrir bientôt à Hambourg, Munich ou Dresde.
 pourquoi fais-tu ça avec moi ?
"Quand j'ai rencontré Nina, je lui ai demandé: pourquoi fais-tu ça avec moi ?", raconte dans un allemand hésitant, Ehab Masood, Syrien de 26 ans arrivé à Berlin il y a plus d'un an. Elle m'a répondu: 
j'ai tout en Allemagne. Et parallèlement, des gens arrivent qui n'ont rien
"j'ai tout en Allemagne. Ici, on grandit dans un contexte si privilégié. Et parallèlement, des gens arrivent qui n'ont rien et essaient de construire une nouvelle vie", complète Nina Winzen, 27 ans, qui estime logique de s'engager.
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Procédure de suspension de l'autonomie de la Catalogne prévue par l'article 155 de la constitution le 21 octobre

« Le gouvernement espagnol a annoncé, dans un communiqué publié à la suite de la réponse de Carles Puigdemont, qu'il entamerait la ...