mardi 1 mars 2016

Macédoine: guerre des réfugiés et révolution colorée

M010216

21:50 - "
Les choix sont simples: soit la police se retire et laisse les migrants entrer sans qu’ils soient enregistrés ou identifiés, soit elle empêche les entrées illégales. La décision a été prise « par des policiers expérimentés sur place »", a ainsi assuré M. Poposki. le ministre des affaires étrangères de Macédoine, dans un courriel adressé à l’AFP, rapporte Le Monde.


Contrairement à la Grèce et à l'Allemagne, la Macédoine ferme réellement ses frontières et ne racontent pas d'histoires pour enfants. Rappelons que dans notre ATLAS GENERAL WWIII, ce pays est classé pro-russe et que la Russie a parfaitement conscience de la révolution colorée qui se prépare en Europe de l'Ouest. C'est pourquoi, dans le cadre de la défense de sa sécurité nationale, elle soutien la Macédoine, entre autre, "par des policiers expérimentés sur place".

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La Macédoine défend son usage de la force contre les migrants

Le Monde avec AFP, le 1er Mars 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 1er Mars 2016


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Les autorités macédoniennes ont défendu, mardi 1er mars, leur décision d’utiliser des gaz lacrymogènes la veille pour contenir des migrants à la frontière avec la Grèce, où elles ont par ailleurs dépêché des renforts militaires et policiers.
 La police macédonienne a tiré lundi des gaz lacrymogènes
La police macédonienne a tiré lundi des gaz lacrymogènes sur un groupe de plusieurs centaines de Syriens et Irakiens qui tentaient de forcer la barrière frontalière au poste d’Idomeni, selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) sur place.
pénétrer de force sur le territoire de la Macédoine
« Quelques centaines de jeunes hommes, des migrants, ont tenté de pénétrer de force sur le territoire de la Macédoine à partir de la Grèce », a déclaré Nikola Poposki, le ministre des affaires étrangères de Macédoine, dans un courriel adressé à l’AFP, arguant que dans ce genre de situation:
soit la police se retire soit elle empêche les entrées illégales 
« les choix sont simples, soit la police se retire et laisse les migrants entrer sans qu’ils soient enregistrés ou identifiés, soit elle empêche les entrées illégales ». 
 La décision a été prise « par des policiers expérimentés sur place »
La décision a été prise « par des policiers expérimentés sur place », a ainsi assuré M. Poposki.
La situation est très tendue à la frontière entre la Macédoine et la Grèce, où plus de sept mille migrants restaient bloqués après des restrictions imposées par des pays sur la route des Balkans, dont la Macédoine, sur le nombre des personnes autorisées à entrer sur leur territoire.
Skopje a augmenté le nombre de ses soldats à la frontière avec la Grèce
Après les événements de lundi, Skopje a augmenté le nombre de ses soldats à la frontière avec la Grèce « en soutien aux patrouilles de la police des frontières », a fait savoir Toni Janevski, un porte-parole de l’armée.
« Nous avons renforcé notre présence à la frontière sud, il s’agit d’une mesure préventive à la suite des événements d’hier », a déclaré Natalija Spirova Kordic, porte-parole de la police.
Aucun de ces porte-paroles n’a voulu avancer de chiffres.

Plus au nord, la Croatie envisage sérieusement de renforcer également le contrôle de ses frontières avec des soldats. « Nous allons fort probablement le faire », a déclaré à la presse Vlaho Orepic, le ministre de l’intérieur.

La Slovénie a autorisé son armée, en octobre dernier, à aider la police sur les 670 kilomètres de la frontière bordant la Croatie et délimitant l’espace Schengen.

Dans une interview au quotidien économique allemand Handelsblatt, le chef de la diplomatie macédonienne a déclaré craindre des « conflits entre voisins » des Balkans liés à la question des migrants illégaux, « dans le cas de contrôles frontaliers renforcés ».
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