dimanche 31 janvier 2016

USA: présidentielle, 22 e-mails Top-Secret trop puants et infects pour la Maison Blanche

F310116

20:40 -
"Evacuant en une phrase le scandale des e-mails de l'ex-première dame, le comité éditorial du New York Times s'est rangé derrière l'ex-secrétaire d'Etat qui constitue «la candidate la plus qualifiée de l'ère moderne» parce qu'elle serait la première femme investie par un parti politique majeur" rapporte Le Figaro citant le "prestigieux" quotidien américain.

Le problème étant que dans l'affaire des e-mails, 22 sont classés Top-Secret et que cela constitue "un crime bureaucratique" impardonnable qui ne peut donc pas ne pas être sanctionné par la justice à tel point que le président Obama a convoqué discrètement mais en le faisant tout de même savoir l'outsider Sanders très probablement pour en discuter, c'est à dire le traiter comme le candidat démocrate officieusement soutenu par la Maison Blanche.
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Primaires américaines : le New York Times soutient à nouveau Hillary Clinton

Par Constance Jamet pour Le Figaro, le 31 Janvier 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 31 Janvier 2016


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À la veille du caucus de l'Iowa, le quotidien estime qu'avec l'ex-secrétaire d'Etat, les Américains ont la candidate «la plus qualifiée de l'ère moderne». La démocrate est la seule capable d'offrir à la «classe moyenne la prospérité, aux femmes davantage de droits et au pays des alliances internationales solides».
  l'ex-secrétaire d'Etat constitue «la candidate la plus qualifiée de l'ère moderne»
Quarante-huit heures avant le lancement des caucus en Iowa qui marque le début du long processus des primaires, Hillary Clinton a enregistré, samedi, un soutien symbolique de taille dans sa course à l'investiture à la Maison-Blanche. Le comité éditorial du New York Times s'est rangé derrière elle. Aux yeux du prestigieux quotidien, l'ex-secrétaire d'Etat constitue «la candidate la plus qualifiée de l'ère moderne» dans une campagne «douloureuse», marquée «par les slogans de propagande creux des candidats républicains qui, bizarrement, se disputent le titre de candidat le moins expérimenté alors qu'ils postulent pour le mandat le plus important du monde».
Le journal a toujours soutenu Hillary Clinton
Cette prise de position du New York Times ne surprend guère. Le journal a toujours soutenu Hillary Clinton, aussi bien lors de ses deux campagnes sénatoriales que lors des primaires de 2008 face à… Barack Obama.
«Nous réitérons ce soutien avec enthousiasme et confiance», souligne le journal. Et d'insister: 
Hillary Clinton serait la première femme investie par un parti politique majeur
«Hillary Clinton serait la première femme investie par un parti politique majeur (…). C'est le bon choix à faire pour les démocrates s'ils veulent proposer une vision radicalement différente de celle des républicains: celle d'une Amérique dont la sécurité sera préservée, où la classe moyenne peut atteindre la prospérité, où les femmes auront davantage de droits, où les immigrants auront une chance, où nos alliances internationales seront développées».
le New York Times évacue en une phrase le scandale des e-mails
Le New York Times énumère les nombreux dossiers que l'ancienne secrétaire d'Etat d'Obama maîtrise et a travaillé: la régulation de la circulation des armes à feux, qualifiées «de fléau», la réforme du monde de la finance, sa plateforme économique pour offrir de meilleurs droits aux travailleurs, ses sanctions contre l'Iran, son rapprochement avec les puissances asiatiques… Même si Hillary Clinton est plus «faucon» que Barack Obama, le New York Times, qui évacue en une phrase le scandale des e-mails de l'ex-première dame, juge qu'elle utilisera la puissance américaine militaire des Etats-Unis «avec bien plus de sagesse que n'importe lequel de ses adversaires républicains».
«Donald Trumpn'a aucune envie de s'éduquer»
Bernie Sanders n'a ni l'expérience, ni les idées de programme qu'offre Mme Clinton
Evoquant les rivaux démocrates d'Hillary Clinton, les éditorialistes reconnaissent que Bernie Sanders, qui met l'ancienne secrétaire d'Etat en difficulté dans l'Iowa et le New Hampshire, a généré un enthousiasme surprenant, mais «qu'il n'a ni l'expérience, ni les idées de programme qu'offre Mme Clinton». Les pistes défendues par le sénateur du Vermont ne sont pas «réalistes». Quant à «l'aimable» Martin O'Malley, il est bien plus à sa place comme gouverneur du Maryland ou maire de Baltimore que comme locataire de la Maison-Blanche.
Le comité écarte Donald Trump, qui domine la course
Le New York Times désigne également le candidat républicain qui a ses suffrages. Mais vu son jugement sur la campagne au sein du parti de l'éléphant, le choix du journal est plus un soutien par défaut et par élimination qu'une adhésion. Le comité écarte Donald Trump, qui domine la course, en le jugeant incompétent et populiste et estime qu'il n'a «ni l'expérience dans le domaine de la sécurité nationale, de la défense ou du commerce mondial, et aucune envie de s'éduquer sur ces sujets».

Le comité règle aussi son compte à Ted Cruz, qui arrive en seconde position dans les sondages et juge que seule l'ambition personnelle gouverne sa candidature: 
«Il est prêt à dire n'importe quoi pour gagner. Et le pire c'est qu'il risquerait ensuite de faire ce qu'il dit».
 Le vote du New York Times se porte donc sur John Kasich
Le vote du New York Times se porte donc sur John Kasich, l'actuel gouverneur de l'Ohio et crédité de seulement une poignée de points dans les sondages. Bien qu'il ne soit pas un modéré, «il est capable de compromis et croit que le gouvernement peut améliorer la vie des Américains. Il est le seul choix plausible pour des républicains fatigués de l'extrémisme et de l'inexpérience qui s'affichent dans cette élection».
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