jeudi 21 janvier 2016

France: 58 ième jour...

A210116

03:55 -
"Depuis dimanche dernier, trois frappes françaises ont été effectuées à Mossoul avec des missiles Scalp sur des centres de commandement et de transmission de Daech" rapporte Le Figaro citant une déclaration du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue américain, Ashton Carter. 

On peut donc déduire de cette déclaration que l'armée française ne frappe toujours pas l'EI en Syrie pour "venger" les victimes des attentats de Paris qui ont fait 130 morts et des dizaines d'invalides à vie par d'"impitoyables" frappes conformément aux engagements du président français au lendemain de ce massacre car Mossoul est en Irak, pas en Syrie et si l'armée française avait frappé en Syrie, Le Drian l'aurait, naturellement, signalé dans sa déclaration. 

La dernière fois que Le Drian a annoncé que la France avait frappé en Syrie, la Russie a immédiatement réagi en avertissant la France qu'elle pourrait fournir les preuves que c'est faux. Comment? Comme chacun peut le faire, c'est à dire en visualisant les vidéos du ministère français de la Défense qui sont de simples et grossiers montages de propagande. 
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Le monde confronté à la contagion djihadiste

Alain Barluet pour Le Figaro, le 20 Janvier 2016

Titre et inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 21 Janvier 2016


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Réunie mercredi à Paris, la coalition veut reprendre à Daech ses «capitales» de Raqqa et Mossoul.
 préparatifs d'une longue bataille
La campagne contre Daech entre dans une nouvelle phase, avec les préparatifs d'une longue bataille dont l'objectif est la libération des villes de Raqqa et de Mossoul, les deux «capitales» de l'État islamique (EI), en Syrie et en Irak.
 détruire toutes les «métastases» de l'EI, où qu'elles surgissent
La cible est aussi, plus largement, de détruire toutes les «métastases» de l'EI, où qu'elles surgissent. Ce «narratif» politico-militaire était au cœur de la rencontre, mercredi à Paris, de six ministres de la Défense des pays les plus engagés contre Daech (États-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Australie et Pays-Bas), autour de Jean-Yves Le Drian.
 On assiste à un recul de Daech
«Nos efforts commencent à porter leurs fruits. On assiste à un recul de Daech», a déclaré le ministre français de la Défense, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue américain, Ashton Carter.
 En même temps, sa «résilience» n'échappe à personne
Un peu plus tôt, leur collègue britannique, Michael Fallon, avait quantifié les revers territoriaux de Daech: l'organisation djihadiste aurait perdu 25 % du territoire qu'elle contrôlait en Irak et 10 % en Syrie. En même temps, sa «résilience» n'échappe à personne.
  trois frappes françaises ont été effectuées à Mossoul avec des missiles Scalp
«C'est le moment d'accroître nos efforts collectifs en mettant en œuvre une stratégie cohérente», a ajouté Jean-Yves Le Drian. La finalité de ces efforts est explicitement soulignée: «Raqqa et Mossoul doivent être reprises.» Il s'agit, a aussi dit le ministre, de «déraciner Daech sur le terrain et dans les esprits». Depuis dimanche dernier, a-t-il précisé, trois frappes françaises ont été effectuées à Mossoul avec des missiles Scalp sur des centres de commandement et de transmission de Daech.

Les ministres de la Défense ont poursuivi leurs entretiens à Paris par une réunion de travail en fin d'après-midi sur le nouveau site de Balard, au Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), le cœur ultrasécurisé des engagements militaires français. Peu de détails ont filtré sur les détails de cette stratégie collective «améliorée» et les nouveaux moyens qui pourraient être mis en œuvre. L'intention était de pérenniser ce rendez-vous et de l'élargir - certains pays de la coalition, tel le Canada, ont peu apprécié de n'avoir pas été conviés. Ashton Carter, après avoir couvert son homologue français de compliments - «Je n'ai jamais passé avec aucun autre ministre autant de temps au téléphone», a-t-il dit -, a lancé une invitation. Les ministres de la Défense de vingt-six pays de la coalition anti-Daech sont conviés «dans trois semaines» à Bruxelles pour renforcer leur action. «Tous les pays doivent venir en étant prêts à discuter de nouvelles contributions», a déclaré Ashton Carter, soulignant lui aussi que «nous sommes convenus que nous devons tous faire plus». Jean-Yves Le Drian a ajouté qu'une nouvelle réunion pourrait se tenir ensuite à Londres. Selon Ashton Carter, l'action de la coalition recouvre trois objectifs qui constituent autant de grandes lignes stratégiques. Primo, «détruire la tumeur d'origine, qui se trouve en Syrie et en Irak, à Raqqa et à Mossoul». Secundo, «lutter contre les métastases» de Daech, a t-il dit, en filant la métaphore médicale. Tertio, «il faut protéger les citoyens à travers le monde» contre la menace islamiste. Ce triple objectif sera atteint grâce à des «forces locales motivées partout où se trouve Daech», mais aussi grâce à la mise en place d'une «coalition mondiale», a poursuivi le chef du Pentagone, en évoquant l'éventail des moyens dont peut faire usage le front anti-EI: frappes, forces spéciales, conseil aux armées locales, soutien en matériel, cyberdéfense.

Deux problèmes sérieux ont aussi été mis sur la table. D'abord, l'engagement des pays du Golfe, dont l'attention est accaparée par le Yémen, et qu'Ashton Carter juge insuffisant au Levant. «Nous recherchons vraiment leur volonté d'en faire plus, (…) sur le plan militaire ou non militaire. Il y a beaucoup de choses qu'ils peuvent faire», a-t-il dit. Autre aspect problématique, la Russie, qui continue de frapper les groupes de l'opposition armée répertoriés par les Occidentaux comme «non terroristes». «Les Russes sont sur la mauvaise voie stratégique», a souligné Ashton Carter, Jean-Yves Le Drian appelant Moscou à «concentrer ses efforts contre Daech et à cesser de frapper les groupes de l'insurrection qui eux-mêmes combattent Daech».
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Frappe nucléaire légale ou illégale ? Le président donne un ordre de tirer pour exécution, point final

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