€CALYPSE NEWS

lundi 7 septembre 2015

UE: quotas, vers un système d'exemption en échange d'une contribution financière à un "pot commun"

M070915

21:30 -
"L'équipe Juncker a réfléchi à un système d'exemption qui permettrait de se soustraire à son quota mais en échange d'une contribution financière à un «pot commun» d'assistance aux réfugiés hébergés ailleurs dans l'UE" rapporte Le Figaro.

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Migrants: l'Union européenne détaille son plan

Par Jean-Jacques Mevel pour Le Figaro, le 7 Septembre 2015

Inter-titres E Gaillot pour €calypse News, le 7 Septembre 2015


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Jean-Claude Juncker s'apprête à sonner le rappel en faveur d'un système contraignant de « quotas » qui avait été rejeté en juin.
 absorber un total de 160.000 demandeurs d'asile venus d'Italie, de Grèce et de Hongrie
La commission Juncker, désormais soutenue par Paris, Berlin et Rome, se met en ordre de bataille: le voile se lève sur la batterie de «quotas» contraignants que 25 des 28 pays de l'UE devraient observer dans les deux ans qui viennent, afin d'absorber un total de 160.000 demandeurs d'asile venus d'Italie, de Grèce et de Hongrie.
la France prendra 24.000 réfugiés supplémentaires
François Hollande a pris les devants lundi, en annonçant que la France prendra 24.000 réfugiés supplémentaires, nombre qui correspond presque exactement aux dernières attentes de Bruxelles (24.031 réfugiés, auxquels s'ajoutent 6752 déjà acceptés en juillet, sur le papier).
 . Paris s'engage à hauteur de 20 % dans la répartition européenne, tandis que Berlin en prendrait plus de 25 %
L'essor exponentiel des arrivées en Grèce, puis en Hongrie, ainsi que les arguments d'Angela Merkel pour un système «obligatoire», ont eu raison de l'opposition initiale de l'Élysée. Paris s'engage à hauteur de 20 % dans la répartition européenne, tandis que Berlin en prendrait plus de 25 % (40.206) - niveau déjà largement dépassé dans la réalité.
  En juillet, les engagements concrets dépassaient à peine 32.000
Ce n'est que le premier mouvement d'un bras de fer qui s'annonce éprouvant pour l'UE. Mercredi, à Strasbourg, Jean-Claude Junker sonnera la charge pour le système contraignant qu'un sommet avait rejeté en juin, préférant des contributions «volontaires». L'objectif était alors fixé à 40.000 - le quart de ce qui est désormais envisagé. En juillet, les engagements concrets dépassaient à peine 32.000.
  à la notable exception de la France, les oppositions sont inchangées
La Commission revient à la charge, mais à la notable exception de la France, les oppositions sont inchangées. La semaine dernière, Budapest, Prague, Bratislava et Varsovie jugeaient par avance «inacceptable» toute répartition obligatoire fixée à l'échelon européen. La clé de partage «fuitée» lundi à Bruxelles, a pratiquement exempté la Hongrie de Viktor Orban. Mais les trois autres, notamment la Pologne (11.946), voient tripler l'effort demandé. Pour l'Espagne, autre opposante aux quotas, le facteur est presque de 1 à 5: elle devrait accueillir 19.219 réfugiés d'ici à 2017, au lieu de 4288 demandés, puis refusés au début de l'été.
se soustraire à son quota en échange d'une contribution financière à un «pot commun»
L'équipe Juncker a réfléchi à un système d'exemption, dans l'espoir de déminer le terrain, dans une Europe centrale sourcilleuse sur son identité et sur l'immigration. Cette porte de sortie permettrait par exemple à la Slovaquie de se soustraire à son quota la première année, mais en échange d'une contribution financière à un «pot commun» d'assistance aux réfugiés hébergés ailleurs dans l'UE. Officiellement, il n'est pas question de sanctionner les récalcitrants, mais Berlin s'impatiente: «Ce qui est inacceptable à mes yeux, c'est que certains disent qu'ils n'ont rien à voir avec ça, avertit Angela Merkel. Il y aura des conséquences, même si nous ne le souhaitons pas.»
Londres, Dublin et Copenhague peuvent déroger 
La clé de répartition envisagée à Bruxelles tient compte de quatre critères nationaux: le PNB (à hauteur de 40 %), la population (40 %), le taux de chômage (10 %) et le nombre de réfugiés accueillis avant 2015 (10 %). Londres, Dublin et Copenhague, dotés d'un régime distinct sur l'immigration et/ou l'asile, peuvent déroger. L'Irlande a néanmoins proposé d'accueillir 600 personnes en juillet. Le Danemark reste l'un des pays les plus ouverts aux réfugiés. Quant au premier ministre britannique, David Cameron, il vient d'entamer un virage à 180 degrés sur l'accueil des Syriens au Royaume-Uni.
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