En fait il n’y a pas 99% d’indignés, mais 98% de résignés et 1% d’indignés. « We are the other 1% ».
jeudi, juin 30, 2011
Débâcle en Syrie, défaite en Afghanistan, faillite en Grèce, horreur à Fukushima...
mercredi, juin 29, 2011
Syrie : la débâcle française.
La Grèce a voté son suicide.
Notes.
(1) " Grèce : les mesures d'austérité accueillies par les protestations de la rue", Le Parlement grec a adopté, mercredi 29 juin, le plan de rigueur triannuel présenté par le gouvernement socialiste de Georges Papandréou. Le projet a été approuvé à 155 voix pour, 138 voix contre, cinq abstentions, alors que de nombreux manifestants protestaient à l'extérieur du Parlement....
(2) " Grèce : le plan d'austérité adopté au Parlement", Le plan d'austérité de cinq ans présenté par le gouvernement grec a été approuvé mercredi au Parlement, par 155 voix sur 300, ce qui laisse penser que le programme sera définitivement adopté jeudi....
(3) " «Nous sommes effrayés par l'avenir», ... «Le peuple est déjà en faillite»...
(4) " Le grand Vide : de la place Syntagma à Guglielmo Ferrero, et retour", ... une chose est implicite, qui ne peut manquer de venir à l’esprit de chacun. À savoir qu’avec cette dissolution «sommaire» du Système qui semble être notre seul horizon à court terme, avec cette absence d’ordre alternatif, on se retrouve devant cette terrible perspective de se trouver devant un grand vide… Forcément, et c’est probablement inévitable : le Système occupant toute la place, tout l’espace, tous les esprits, ayant réduit à rien toute alternative à sa mesure, sa dissolution définitive ne peut qu’engendrer un immense vide…
(5) " Violences à Athènes après le vote des députés", La police grecque a dû faire usage de grenades lacrymogènes mercredi soir à Athènes où de violents affrontements ont éclaté avec des manifestants ulcérés par l'adoption, dans l'après-midi, du premier des deux volets du plan d'austérité destiné à éviter la faillite financière de la Grèce....
(6) " Le parlement grec revote l'austérité, la rue en colère", ... Depuis le matin, l'Europe entière avait les yeux braqués sur Athènes où les députés étaient appelés à voter en faveur de ce projet, contesté par la rue mais jugé obligatoire par les créanciers (UE et FMI) pour la poursuite de leur soutien financier, afin d'éviter un défaut de paiement de la Grèce et de mettre en danger la zone euro....
lundi, juin 27, 2011
Qu'est-ce qu'un village à hydrogène ? (Suite 2)
Ce schéma a été conçu par Dominique SUSINI, Designer, et transformé en vidéo par moi-même. J'ai essayé de réaliser une présentation la plus simple possible dans le but de montrer l'intérêt de cette nouvelle technologie qui n'a encore jamais été mise en oeuvre dans le cadre d'un projet d'architecture, ni en France, ni dans le monde. Pourquoi ? Je vous renvoie à mon post précédent pour découvrir une partie de la réponse.
Cette réponse peut se résumer comme suit : notre liberté, la liberté que nous connaissons dans le cadre de notre civilisation, est fondée sur l'exploitation quasiment gratuite des énergies fossiles et nucléaires. Or, contrairement à ce qu'on nous raconte, ces sources d'énergies peuvent être remplacées sans problème par l'énergie solaire avec des projets comme celui que je propose de village à technologie hydrogène. Le seul problème de la mise en oeuvre et de la généralisation de ce type de projet réside dans le fait qu'il remet en cause les intérêts existants dans les énergies fossiles et nucléaires. Notre avenir énergétique n'est pas une question d'invention de nouvelles technologies car ces nouvelles technologies existent. Notre avenir énergétique dépend de nos convictions et de notre courage à affronter ces intérêts existants qui font tout, y compris des crimes, pour bloquer l'émergence et le développement de ces nouvelles technologies. Le second problème est que, pour que ces nouvelles technologies du futur s'imposent, il faut le soutient des peuples. Or, les peuples ignorent ces nouvelles technologies du futur et ont donc peur des menaces des intérêts existants. Ce blog a pour but de lutter contre ces peurs non justifiées.
dimanche, juin 26, 2011
Qu'est-ce qu'un village à hydrogène ?
Prolongeant le débat ouvert via les commentaires suite à l'article La passion de construire (voir ICI), un débat sur le thème général de l'avenir de la Corse via le développement durable, je vous propose quelques explications sommaires sur ce qu'est ou pourrait être un village à hydrogène.
Pour commencer, cette petite vidéo pour mettre les choses un peu à jour :
Mon introduction telle qu'elle est formulée soulève trois questions qui mériteraient, chacune, une réponse particulière :
1 - L'avenir de la Corse
2 - Le développement durable
3 - Le village à hydrogène.
L'ordre dans lequel sont classées ces questions, 1, 2 et 3, semble naturel et logique. En effet, il semble naturel de définir en premier quel avenir nous voulons pour la Corse, puis quel type de société nous devons établir pour viser cet avenir et enfin, très concrètement, quelles technologies peuvent nous permettre de respecter ce que nous appelons sans trop savoir, souvent, de quoi nous parlons, le développement durable afin de pérenniser le modèle de société voulu.
Dans les faits, l'Histoire nous apprend que les choses ne se passent pas ainsi mais plutôt dans le sens inverse à savoir que ce sont généralement des découvertes scientifiques et techniques qui orientent notre type de développement vers un avenir que nous ignorons. C'est seulement après coup, une fois les choses faites, que nous constatons au présent ce qui était, hier, notre avenir caché.
C'est en substance le rôle que pourrait jouer le concept de village à hydrogène qui pourrait se révéler être une innovation technologique aussi révolutionnaire que l'invention et la diffusion de l'électricité. A contrario et paradoxalement, ce concept de village à hydrogène est une innovation technologique contre-révolutionnaire par rapport au nucléaire dont nous voyons bien, aujourd'hui, l'impasse dans laquelle il nous a conduit puisque d'accord ou pas avec le nucléaire, nous devons faire avec au moins pour deux ou trois générations avant de nous en libérer définitivement et ce malgré les immenses dangers qu'il nous fait courir. Je vous invite, à ce sujet, à visionner cette vidéo (voir ICI)
Révolutionnaire et contre-révolutionnaire à la fois, le concept de village à hydrogène présente aussi une avancée concrète dans le sens d'une vraie démocratisation de nos sociétés puisque cette nouvelle technologie impose un mode de gestion extrêmement décentralisé puisqu'il est conçu pour une échelle villageoise (entre 150 et 1000 habitants), chaque unité pouvant être connectée à un réseau global exactement comme l'Internet. La distribution de l'énergie ne dépendrait plus de quelques grosses centrales (qu'elles soit thermique, nucléaire, hydraulique, ou même solaire comme cela se fait maintenant) mais d'une infinité de micro-stations villageoises ou de quartiers. Un village ou un quartier à hydrogène est avant tout un village ou un quartier énergétiquement totalement autonome, non seulement du point de vue électricité, mais aussi du point de vue de l'énergie pour les voitures, avec des voiture à hydrogène, et enfin du point de vue de l'eau puisqu'en produisant de l'hydrogène, nous produisons aussi de l'oxygène permettant le recyclage de l'eau.
Ci-dessous, un schéma qui résume le principe du village à hydrogène réalisé par Dominique Susini (contact@corsicad.fr), l'ingénieur avec lequel je travaille sur ce projet et qui est l'origine du concept :
Puisqu'il est question, dans le débat via les commentaires signalé dans mon introduction, d'un choix entre un saut dans l'avenir ou un retour au Moyen Age, le concept de village à hydrogène est clairement un saut dans l'avenir. Ce saut est actuellement impossible du fait du blocage des intérêts existants et en place mais pas seulement. Ce saut est actuellement impossible à cause d'une déficience de réflexion sur ce que pourrait et devrait être une vraie démocratie en lieu et place de ce qu'il faut bien appeler la démocratie formelle qui nous sert actuellement de régime politique. Une démocratie formelle puisque du point de vue énergétique en tout cas, les décisions sur notre avenir énergétique ne sont jamais soumises au peuple. Nicolas Sarkozy nous a-t-il demandé notre avis pour décider de développer le nucléaire français (2) alors que de plus en plus de pays européens ont décidé, plus ou moins démocratiquement (à l'exception de l'Italie qui vient de faire un référendum) de sortir du nucléaire (en comptant d'ailleurs sur la France nucléaire pour compenser...). Nicolas Sarkozy peut-il d’ailleurs demander l’avis – c'est-à-dire un avis éclairé et responsable - du peuple français étant donné l’ignorance, quand ce n’est pas le mensonge, dans lequel est maintenu celui-ci y compris parmi ses élus ? Fukushima a réveillé le peuple japonais et il faudra sans doute un Fukushima français pour réveiller ce qu’il restera à ce moment-là du peuple français. C’est ainsi que s’écrit l’Histoire.
Le concept de village à hydrogène n’a donc pas la prétention d’abattre les intérêts en place tant qu’ils sont en place mais de préparer le monde d’après, le monde d’après la future catastrophe nucléaire (ou autre) qui se chargera d’abattre ces intérêts en place. C’est ce que j’appelle, dans le cadre de ma théorie PointZéro, l’arme climatiste de la révolution postmoderne ou ce que Dedefensa appelle « le déchainement de la matière »… un déchainement climatiste, si j’ose dire, contre lequel les petits Sapiens que nous sommes ne peuvent rien. Nous ne pouvons pas nous opposer à ce déchainement mais nous pouvons tout de même imaginer de nouvelles technologies qui, sans prétendre être parfaites, peuvent quand même déplacer certains problèmes et changer un tant soit peu la donne.
J’en arrive donc maintenant au principe technologique du village à hydrogène. C’est très simple, au moins sur le papier : il s’agit de capter l’énergie solaire pour alimenter une sorte d’usine chimique produisant de l’hydrogène qui sert à stocker l’énergie solaire sous forme de gaz (voir la vidéo ci-dessus) de manière à ce que le système fournisse la quantité nécessaire d’électricité au moment précis ou nous en avons besoin. J’insiste sur ce détail : la quantité nécessaire (c'est-à-dire autant qu’on en veut) au moment ou nous en avons besoin. Il s’agit donc d’une nouvelle technologie qui ne remet absolument pas en cause notre mode de vie => pas de retour au Moyen Age tout en étant conforme aux principes d’un développement durable puisque l’énergie solaire à la source de ce système est complètement renouvelable.
Je dois faire observer ici que les installations solaires industrielles actuellement développées en Corse (et ailleurs) ne servent qu’a alimenter le système centralisé d’EDF (avec concurrence ou pas, cela ne change rien). Autrement dit, le pouvoir centralisé (et assez peu démocratique) récupère et détourne une énergie renouvelable à la disposition de tous (puisque les rayonnements solaires arrivent directement chez nous) pour se maintenir en place. Ce détournement de l’énergie solaire masque en réalité une volonté politique de renforcement du pouvoir en place. Pour prendre le cas de la Corse, lorsque le Conseil général, constitué d’élus corses, subventionne ce type de centrale solaire, cela est contraire au discours officiel d’autonomie énergétique de la Corse. Solaire ou pas solaire, le jour où EDF décide d’augmenter ses tarifs, la Corse n’a rien à dire. Et pourtant, une part de plus en plus grande de l’énergie consommée en Corse, via ces usines solaires qui envahissent notre paysage, est d’origine corse !
La vidéo ci-dessous montre l'une de ces centrales solaires implantée sur une ex-terre agricole :
Tout cela pour montrer qu’il ne suffit pas de faire du solaire ou de l’éolien en Corse pour assurer un avenir corse à la Corse. Il faut aller plus loin dans l’implication du peuple corse (1) pour qu’il se prenne en main via des nouvelles technologies comme celle du village à hydrogène, entre autres…
Notes et citations :(1) " Marc Jedliczka : « Aucune raison de limiter le quota photovoltaïque en Corse », La Corse, paradis du solaire ? C'est la question qui sera au centre de la session de l'Universita di l'Omu organisée sous l'égide de l'association pour la Fondation de Corse. Pour y répondre, un homme qui, sur le sujet, en connaît... un rayon. Directeur général de l'association Hespul, spécialisée dans le développement des énergies renouvelables, Marc Jedliczka est un pionnier du photovoltaïque. Il se déplace spécialement en Corse, pour la première fois d'ailleurs, pour en débattre avec la population, à la faveur de trois rencontres citoyennes prévues à Porto-Vecchio, Bastia et Ajaccio*. L'entretien que nous avons eu avec Marc Jedliczka permet de lever le voile sur bien des interrogations et d'éclipser pas mal d'idées reçues...
(2) " Sarkozy annonce le déblocage d'un milliard d'euros pour le «nucléaire du futur», ... Un milliard d'euros pour le «nucléaire du futur». Lors de sa conférence de presse sur les investissements d'avenir», Nicolas Sarkozy a annoncé le déblocage de fonds, notamment pour «renforcer la recherche dans le domaine de la sûreté nucléaire» et pour développer le nucléaire de 4e génération....
samedi, juin 25, 2011
Révolution postmoderne : le règlement nucléaire de la question humaine
Fukushima: Message d'un père de famille Français... par GreenCoder
vendredi, juin 24, 2011
La passion de construire... (Suite 1)
jeudi, juin 23, 2011
La passion de construire...
mercredi, juin 22, 2011
lundi, juin 20, 2011
C'est l'Europe ou nous.
Notes.
(1) " La démondialisation, de Jacques Sapir", Les jours de la mondialisation sont-ils comptés ? Jacques Sapir n'est pas le premier à pronostiquer le retour du protectionnisme.... (NDLR : s'il ne s'agissait que de démondialisation, les choses seraient trop simples. Jacques Sapir est incapable de concevoir la réalité de notre monde. Il raisonne logiquement : puisque la mondialisation n'est pas bonne, enclenchons la démondialisation. Sauf que ça ne marche pas comme ça. La logique de notre raison ne peut pas expliquer notre monde ni nous donner la solution car la solution à notre monde est tout sauf logique et raisonnable).
(2) " Le tsunami au Japon a donné naissance à une mer de déchets", Ce sont des centaines de milliers de carcasses de voitures et de camions, d'épaves de bateaux et d'avions, de débris d'habitations ou d'installations industrielles que le tsunami du 11 mars, qui a dévasté la côte nord-est du Japon, jusqu’à 10 kilomètres à l'intérieur des terres, a emportés sur son passage. Conséquence : une "gigantesque décharge" d’objets de toute sorte s'est formée en pleine mer et est entrée "dans un infernal cercle océanique, la boucle du Pacifique Nord, dont le tour complet se fait en dix ans", assure l’association Robin des Bois, qui appelle à la prise en charge internationale de ces millions de tonnes de déchets... (NDLR : encore une fois, cette manière d'aborder la situation est un mensonge. Ce qui est en cause, ce n'est pas la mer mais la survie du Japon qui va devenir une île inhabitable).
(3) " L'Europe réduit son aide aux plus démunis", La Commission européenne a annoncé, lundi 20 juin, une sévère réduction l'an prochain de l'allocation au programme d'aide alimentaire destiné aux plus démunis des Européens. L'enveloppe devrait être ramenée à 113 millions d'euros, soit 400 millions de moins que cette année. Selon plusieurs associations caritatives, cette baisse drastique de l'aide aux plus démunis pourrait priver au moins 2 millions de personnes de l'assistance dont elles ont besoin... (NDLR : ceci confirme bien que c'est l'Europe ou nous car supprimer ces aides sans donner du travail revient à exterminer ces plus démunis.)
(4) " Une grande partie de la vie marine pourrait disparaître", Réchauffement global des eaux, acidification, appauvrissement des milieux marins en oxygène, ces trois symptômes caractéristiques des grandes phases d'extinction massive sur Terre sont à nouveau réunis... (NDLR : ceci est un article du Figaro qui n'est pourtant pas réputé pour être un journal adepte de la théorie PointZéro et du règlement de la question humaine).
(5) " Grèce : une nouvelle réunion européenne le 3 juillet", Les détails du nouveau plan de soutien à Athènes seront définis en juillet. Par ailleurs, une nouvelle tranche de prêt devrait être débloquée en juillet à condition que la Grèce vote un nouveau plan de rigueur.... (NDLR : les gens de Bruxelles sont complètement fous. Un nouveau plan de rigueur conduira automatiquement le peuple grec à l'insurrection, et là il ne s'agira plus de simples "indignés" mais de gens qui n'ont plus rien d'autre à perdre que leur vie.)
(6) " La Grèce a deux semaines pour adopter un nouveau plan d'austérité", La zone euro a donné lundi deux semaines à la Grèce pour adopter un nouveau plan d’austérité très impopulaire si elle veut obtenir l’argent frais dont elle a désespérément besoin pour éviter une faillite qui provoquerait une onde de choc mondiale.... (NDLR : notez l'expression : "La zone euro..." C'est la "zone euro" qui impose un nouveau plan d'austérité. C'est quoi "la zone euro "? Elle représente qui ? Elle ne représente rien d'autre que des intérêts financiers qui n'osent pas s'afficher parce qu'ils savent bien, ces intérêts financiers, que leurs jours sont comptés. )
(7) " LE PAPILLON GREC", Où se joue de manière décisive la partie, on ne sait même plus ! D’heure en heure, y compris dans la nuit de dimanche à lundi, les nouvelles tombent de partout sur les fils des agences, ne faisant qu’obscurcir la situation et illustrer le stress ambiant....
(8) " Vers une crise majeure de l’éclatement de la zone euro", Un entretien dans l’Argus de l’assurance, avec Jean-Philippe Dubosc et Nicolas Thouet : « Vers une crise majeure de l’éclatement de la zone euro »....
dimanche, juin 19, 2011
Au jour le jour...
Pas d'articles en ligne depuis quelques jours à cause d'un voyage extraordinaire sur le continent. Pour reprendre le contact avec vous, je vous propose simplement cette petite vidéo prise ce soir dans mon jardin :
Depuis une dizaine de jours, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Que dire d'autre sinon que nous assistons en direct à l'effondrement de notre civilisation (5) ? Mais cela, je l'ai déjà écrit je ne sais combien de fois sur ce blog, alors pourquoi répéter toujours la même chose ? Pourquoi commenter telle ou telle crise - Fukushima (2), la Grèce (1) (6), Whashington (4) (8), etc... - alors que chacune de ces crises n'est qu'un craquement particulier de l'effondrement général (3) (7) auquel nous assistons en direct sans que nous n'y puissions rien. C'est pour cette raison que je profite au maximum du temps qu'il nous reste où nous pouvons encore bouger librement pour réaliser des projets que je ne pourrai plus faire demain et qui concernent essentiellement des rencontres familiales et amicales. Peut-être que je mettrai en ligne quelques vidéos sur ce voyage dans les jours qui viennent. Ce sera selon l'évolution de la situation mondiale car l'effondrement de notre civilisation peut prendre encore quelques temps avant que nous en sentions le dure réalité qu'il est impossible, aujourd'hui, de concevoir précisément. Je fonctionne donc au jour le jour en faisant comme si... mais sans jamais oublier que chaque jour est peut-être le dernier pour le monde que nous connaissons.
Notes.
(1) " Grèce: la semaine de tous les dangers", La situation grecque a franchi une étape décisive dans le mauvais sens. En une journée, ce vendredi, la prime de risque sur la Grèce a augmente de 12%. Nous sommes sur la pente glissante qui mène a la perdition...
(2) " L’INDUSTRIE ÉLECTRO-PERNICIEUSE", ...Il y a maintenant quatorze semaines, la catastrophe de Fukushima a débuté, sans qu’aucune stabilisation de la situation ne soit depuis intervenue....
(3) " Désordre, déstructuration, et effondrement du Système", Les signes nombreux de désordre dans la politique et les relations internationales se multiplient. Bien entendu, l’appréciation officielle, les analyses, ne varient pas d’un pouce et continuent à s’appuyer sur des notions extraordinairement obsolètes de géopolitique et de perception des intérêts des uns et des autres (nations, groupes de nations, organisations internationales, etc.) basés sur les habituelles références ...
(4) " Afghanistan : Washington confirme négocier avec les talibans", ...Récemment, M. Gates a affirmé que les 130 000 soldats étrangers en Afghanistan effectuaient des "progrès militaires substantiels sur le terrain", et il a encouragé l'Otan à ne pas se replier trop vite. Dimanche sur CNN, il a insisté sur le maintien de forces significatives en Afghanistan en affirmant: "quelque soit la décision qu'il (le président Obama) prendra il restera un nombre significatif de soldats en Afghanistan". "Je sais que les Américains sont fatigués de la guerre", a-t-il toutefois reconnu. (NDLR : une façon diplomatique d'avouer que les Américains ne s'en sortent pas... et pour cause : ils n'ont plus d'argent pour mener aucune guerre dans le monde. Quelle conclusion en tirer sinon qu'il s'agit bien là aussi d'un signe parmi d'autres de l'effondrement de notre civilisation.)
(5) " "Le Monde Magazine" : Mayas, autodestruction d'une civilisation", Des pyramides gigantesques perdues dans la forêt pluviale ; des temples oubliés envahis par la végétation ; d'imposants blocs de calcaire renversés par les racines d'arbres centenaires. Les images d'Epinal de cités majestueuses reprises par la jungle et la nature sauvage en ont fait l'une des plus captivantes énigmes archéologiques. Pourquoi, vers 850 de notre ère, la civilisation maya classique a-t-elle sombré ? A quelle catastrophe ou quel enchaînement d'événements peut bien tenir ce qui nous semble la fin d'un monde ? En quelques décennies, les dynasties s'éteignent, des centaines de cités-Etats se vident de leur population, des régions habitées pendant un millénaire voient leurs habitants partir pour ne plus revenir....
(6) " LE PAPILLON GREC", ... Où se joue de manière décisive la partie, on ne sait même plus ! D’heure en heure, y compris dans la nuit de dimanche à lundi, les nouvelles tombent de partout sur les fils des agences, ne faisant qu’obscurcir la situation et illustrer le stress ambiant...
(7) " Vers une crisemajeure de l’éclatement de la zone euro", ... Pensez-vous que la crise financière commencée en 2008 est terminée ?
Non, elle n’est pas finie. Début 2009, les finances mondiales ont plus ou moins réussi à se stabiliser, mais, en arrière-plan, leurs structures continuent de se fragiliser.
Les États se sont mis en garantie pour le secteur bancaire il y a trois ans. Résultat, aujourd’hui, ils sont endettés. Nous sommes donc sur les rails d’une crise majeure de l’éclatement de la zone euro...
(8) " Le “printemps de Washington”, in extremis ?", Faudra-t-il écrire un jour, dans ces dignes colonnes, que Washington D.C. et la Grande République donnent au monde une “leçon de démocratie” ? Le Diable en rit par avance… Dans tous les cas, voici, in extremis puisque l’été ne commence que demain, l’annonce qu’il pourrait y avoir un “printemps de Washington” comme il y eut un “printemps de Prague”. C’est le sens, on s’en doute, de la chronique de Justin (Raimondo), ce 20 juin 2011, sur Antiwar.com, sous le titre «The American Spring»....
mercredi, juin 08, 2011
Chute de DSK => effondrement de notre civilisation.
Pour revenir à l'affaire DSK, peu importe l'issue de la procédure judiciaire qui n'aura, à mon avis, pas d'issue. Cette affaire est une impasse ou plutôt, les deux camps seront perdants parce qu'ils ont tous les deux tous faux par rapport à la réalité de notre monde dont la survie dépend justement de l'élimination de ces deux camp qui sont psychologiquement suffisamment défaillants pour s'entre-tuer mutuellement sans que nous ayons à nous en mêler.Notre devoir à nous - à ceux qui veulent survivre - consiste simplement (ce qui n'est pas si simple...) à vivre à fond dès aujourd'hui comme si ces deux camps - ces deux civilisations - n'existaient plus. Une piste parmi beaucoup d'autres consiste à aimer nos animaux domestiques...
Sur la route.
lundi, juin 06, 2011
Ma soirée du 6 juin 2011.
Radioactivité record à Fukushima.
- Puisque le nucléaire fait débat et que ce débat s'invite dans la campagne électorale française pour 2012, surtout depuis la décision allemande de sortir du nucléaire d'ici 2022 (3) tout en comptant sur l'électricité nucléaire française pendant cette période de transition.
- Puisque cette décision allemande oblige la France à lui fournir l'électricité nucléaire qui lui fera défaut au risque de plonger l'Allemagne, donc l'Europe, donc la France elle-même (4), dans une nouvelle crise de l'énergie, donc économique, donc sociale, si elle s'y refusait.
- Puisque les risques et les dangers réels de nos centrales sont impossibles d'être mesurés et évalués par des organismes indépendants.
- Puisque une sortie du nucléaire nous coûterait de toute façon une fortune alors que nos caisses sont non seulement vides mais que nous croulons déjà sous les dettes.
- Puisqu'il faut tout de même, surtout à la veille de 2012, prendre nos responsabilités, c'est-à-dire, faire le bon choix et le faire d'une façon démocratique.
Je propose que le futur Président de la République française crée, aussitôt élu, un Corps de liquidateurs de type militaire constitué de volontaires professionnels et d'appelés qui seraient chargés d'intervenir sur site en cas de catastrophe nucléaire sur notre territoire national d'une part,
Je propose que dans le même temps, une catastrophe nucléaire civile sur notre territoire soit constitutionnellement considérée comme un acte de guerre menaçant notre sécurité nationale.
12:30 - "La catastrophe nucléaire au Japon n'en finit pas de s'aggraver : le niveau de radioactivité a atteint un nouveau pic au sein de la centrale nucléaire de Fukushima, en arrêt depuis le séisme suivi du tsunami le 11 mars dernier... Au sein du réacteur numéro un de la centrale nucléaire de Fukushima les relevés de la radioactivité indiquent un niveau jamais atteint depuis le début de la catastrophe nucléaire, trois mois plus tôt, selon l'agence d'information Kyodo qui se base sur des données provenant de Tepco. Le groupe espère toujours abaisser la température des réacteurs endommagés sous la barre des 100 degrés Celsius (cold shutdown) d'ici à janvier 2012, mais sa tâche est compliquée par la présence de quantités massives d'eau fortement radioactive sur le site...." (1)
" Ils sont près de 250, âgés d’une soixantaine d’années et plus, prêts à braver les risques d’irradiation à la centrale nucléaire Daiichi à Fukushima, endommagée par la catastrophe du 11 mars.
Ces hommes, ingénieurs, médecins, ou simples salariés, ont répondu à l’appel de Yasuteru Yamada (72 ans), ingénieur retraité de Sumitomo Metal Industries : en voyant à la télévision les employés qui se relaient chaque jour auprès de réacteurs 2 et 3, dont les barres de combustible sont en fusion partielle, M. Yamada a pensé qu’il devait faire quelque chose.
Il estime que sa génération a, "consciemment ou non", soutenu la politique nucléaire dont on constate aujourd’hui les carences et que c’est à elle d’en assumer les conséquences et non aux jeunes envoyés pour stabiliser les réacteurs. "Ce n’est en rien une mission suicide !, explique-t-il. Nous avons peut-être quinze ou vingt ans à vivre : pas assez pour développer un cancer dû aux radiations !"
Après son appel, 247 retraités se sont manifestés pour exprimer leur sens de la responsabilité. Ainsi est né le "Corps des vétérans". Les volontaires seniors ont pris contact avec des hommes politiques et Tokyo Electric Power Company (Tepco), opérateur de la centrale. Mais leur proposition n’a pas été retenue..." (2)
Notes.
(1) " Catastrophe de Fukushima : Tepco au bord de la faillite".
(2) " Au Japon, le "Corps des vétérans" se propose de remplacer les jeunes salariés en poste à Fukushima".
(3) " Berlin adopte le projet de loi d'abandon du nucléaire",... Le gouvernement allemand a adopté, lundi 6 juin, le projet de loi qui fera de l'Allemagne la première grande puissance économique du monde à tourner le dos au nucléaire, a annoncé le ministre de l'économie, Philipp Rösler. Toutes les centrales nucléaires allemandes s'éteindront "d'ici à 2022", a-t-il dit lors d'une conférence de presse...
(4) " Nucléaire: Besson veut une concertation",... Le renoncement au nucléaire annoncé la semaine passée par Berlin a relancé le débat en France sur l'utilisation de cette source d'énergie, à l'origine de près de 80% de l'électricité produite dans l'Hexagone. "L'Allemagne est souveraine. Mais les conséquences de sa décision sont européennes", a expliqué le ministre...
