dimanche, juin 19, 2011

Au jour le jour...

Chers lecteurs,

Pas d'articles en ligne depuis quelques jours à cause d'un voyage extraordinaire sur le continent. Pour reprendre le contact avec vous, je vous propose simplement cette petite vidéo prise ce soir dans mon jardin :




Depuis une dizaine de jours, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Que dire d'autre sinon que nous assistons en direct à l'effondrement de notre civilisation (5) ? Mais cela, je l'ai déjà écrit je ne sais combien de fois sur ce blog, alors pourquoi répéter toujours la même chose ? Pourquoi commenter telle ou telle crise - Fukushima (2), la Grèce (1) (6), Whashington (4) (8), etc... - alors que chacune de ces crises n'est qu'un craquement particulier de l'effondrement général (3) (7) auquel nous assistons en direct sans que nous n'y puissions rien. C'est pour cette raison que je profite au maximum du temps qu'il nous reste où nous pouvons encore bouger librement pour réaliser des projets que je ne pourrai plus faire demain et qui concernent essentiellement des rencontres familiales et amicales. Peut-être que je mettrai en ligne quelques vidéos sur ce voyage dans les jours qui viennent. Ce sera selon l'évolution de la situation mondiale car l'effondrement de notre civilisation peut prendre encore quelques temps avant que nous en sentions le dure réalité qu'il est impossible, aujourd'hui, de concevoir précisément. Je fonctionne donc au jour le jour en faisant comme si... mais sans jamais oublier que chaque jour est peut-être le dernier pour le monde que nous connaissons.

Notes.

(1) "
Grèce: la semaine de tous les dangers", La situation grecque a franchi une étape décisive dans le mauvais sens. En une journée, ce vendredi, la prime de risque sur la Grèce a augmente de 12%. Nous sommes sur la pente glissante qui mène a la perdition...

(2) "
L’INDUSTRIE ÉLECTRO-PERNICIEUSE", ...Il y a maintenant quatorze semaines, la catastrophe de Fukushima a débuté, sans qu’aucune stabilisation de la situation ne soit depuis intervenue....

(3) "
Désordre, déstructuration, et effondrement du Système", Les signes nombreux de désordre dans la politique et les relations internationales se multiplient. Bien entendu, l’appréciation officielle, les analyses, ne varient pas d’un pouce et continuent à s’appuyer sur des notions extraordinairement obsolètes de géopolitique et de perception des intérêts des uns et des autres (nations, groupes de nations, organisations internationales, etc.) basés sur les habituelles références ...

(4) "
Afghanistan : Washington confirme négocier avec les talibans", ...Récemment, M. Gates a affirmé que les 130 000 soldats étrangers en Afghanistan effectuaient des "progrès militaires substantiels sur le terrain", et il a encouragé l'Otan à ne pas se replier trop vite. Dimanche sur CNN, il a insisté sur le maintien de forces significatives en Afghanistan en affirmant: "quelque soit la décision qu'il (le président Obama) prendra il restera un nombre significatif de soldats en Afghanistan". "Je sais que les Américains sont fatigués de la guerre", a-t-il toutefois reconnu. (NDLR : une façon diplomatique d'avouer que les Américains ne s'en sortent pas... et pour cause : ils n'ont plus d'argent pour mener aucune guerre dans le monde. Quelle conclusion en tirer sinon qu'il s'agit bien là aussi d'un signe parmi d'autres de l'effondrement de notre civilisation.)

(5) " "Le Monde Magazine" : Mayas, autodestruction d'une civilisation", Des pyramides gigantesques perdues dans la forêt pluviale ; des temples oubliés envahis par la végétation ; d'imposants blocs de calcaire renversés par les racines d'arbres centenaires. Les images d'Epinal de cités majestueuses reprises par la jungle et la nature sauvage en ont fait l'une des plus captivantes énigmes archéologiques. Pourquoi, vers 850 de notre ère, la civilisation maya classique a-t-elle sombré ? A quelle catastrophe ou quel enchaînement d'événements peut bien tenir ce qui nous semble la fin d'un monde ? En quelques décennies, les dynasties s'éteignent, des centaines de cités-Etats se vident de leur population, des régions habitées pendant un millénaire voient leurs habitants partir pour ne plus revenir....

(6) "
LE PAPILLON GREC", ... Où se joue de manière décisive la partie, on ne sait même plus ! D’heure en heure, y compris dans la nuit de dimanche à lundi, les nouvelles tombent de partout sur les fils des agences, ne faisant qu’obscurcir la situation et illustrer le stress ambiant...

(7) " Vers une crisemajeure de l’éclatement de la zone euro", ... Pensez-vous que la crise financière commencée en 2008 est terminée ?
Non, elle n’est pas finie. Début 2009, les finances mondiales ont plus ou moins réussi à se stabiliser, mais, en arrière-plan, leurs structures continuent de se fragiliser.
Les États se sont mis en garantie pour le secteur bancaire il y a trois ans. Résultat, aujourd’hui, ils sont endettés. Nous sommes donc sur les rails d’une crise majeure de l’éclatement de la zone euro...

(8) "
Le “printemps de Washington”, in extremis ?", Faudra-t-il écrire un jour, dans ces dignes colonnes, que Washington D.C. et la Grande République donnent au monde une “leçon de démocratie” ? Le Diable en rit par avance… Dans tous les cas, voici, in extremis puisque l’été ne commence que demain, l’annonce qu’il pourrait y avoir un “printemps de Washington” comme il y eut un “printemps de Prague”. C’est le sens, on s’en doute, de la chronique de Justin (Raimondo), ce 20 juin 2011, sur Antiwar.com, sous le titre «The American Spring»....