vendredi, mai 13, 2011

Dans quel monde vivons-nous ?

Nous vivons dans un monde en voie d'effondrement dont ce que les médias appellent le printemps arabe, la crise financière ou la catastrophe nucléaire du Japon ne sont que des symptômes. Notre monde, c'est à dire notre civilisation, est en train de s'effondrer. Si je prends le cas des révoltes arabes, qu'on nous présente comme une volonté de démocratie, n'est rien d'autre que l'instauration du désordre résultant de l'effondrement de notre civilisation. Ces révoltes n'ont rien à voir avec un désir de démocratie.

En Tunisie et en Egypte, les deux premiers pays à être victimes de ses révoltes, montrent, aujourd'hui, une situation qui n'a rien de démocratique mais tout à voir avec le désordre le plus total. Nous ignorons qui dirigent ces pays, nous ignorons l'avenir de ces pays parce que ces pays n'ont tout simplement pas d'avenir. Ils ont disparus, point barre. Ces deux pays sont aujourd'hui des zones grises, informes, bordéliques et ils le resteront.

C'est le destin qui est réservé à l'ensemble des pays arabes puis, dans un avenir plus ou moins proche, à nos contrées européennes en commençant par la Grèce puis, dans la foulée, le Portugal, l'Espagne, l'Italie, et l'ensemble des pays européens y compris la France. C'est d'ailleurs le rôle de Nicolas Sarkozy de plonger la France dans le bordel. Il n'en est pas conscient, naturellement. Il pense exercer sa fonction au mieux. D'ailleurs, c'est ce qu'il fait dans la mesure où sa fonction consiste à plonger le pays, sans que le pays s'en rende compte, dans le bordel, sans violence, comme on cuit la langouste vivante ....


Que ce soit lui, Nicolas Sarkozy, ou un autre, y compris Marine Le Pen, n'y changera rien. Nos responsables politiques ne contrôlent rien. L'Histoire se fait malgré eux. Il n'y a même pas l'espoir de voir surgir un sauveur car nos peuples sont eux-mêmes déjà morts. Si ce n'était pas le cas, nous n'en serions pas là où nous en sommes aujourd'hui...
confrontés à des situations totalement insolubles.