23:47 - Alors que la situation à Fukushima se dégrade, des Français sont arrivés à Paris mercredi matin.
Pour l’instant, rien n’est officiel. L’ambassade de France au Japon n’appelle pas encore ses ressortissants à quitter le pays, mais exhorte désormais les Français à la prudence. Quatre jours après le séisme et le tsunami qui a ravagé la côte nord-est du Japon, pastilles d'iode et proposition de rapatriement sont à l'ordre du jour. La suite ici
23:36 - Source : Suivez l'évolution de la situation au Japon - 23h17 - http://www.lemonde.fr/
| L'AIEA (agence internationale de l'énergie atomique) vient de publier les températures des bassins de refroidissement des réacteurs 4, 5 et 6 sur les trois derniers jours. L'agence explique qu'en temps normal, la température de l'eau de ces piscines doit être maintenue en dessous de 25 °C. Ici, la piscine du réacteur 4 est à 84 °C, celle du réacteur 5 à 62,7 °C, et celle du réacteur 6 à 60 °C, des températures qui augmentent progressivement depuis ces trois derniers jours. |
| Unit 4 | |
| 14 March, 10:08 UTC: | 84 ˚C |
| 15 March, 10:00 UTC: | 84 ˚C |
| 16 March, 05:00 UTC: | no data |
| Unit 5 | |
| 14 March, 10:08 UTC: | 59.7 ˚C |
| 15 March, 10:00 UTC: | 60.4 ˚C |
| 16 March, 05:00 UTC: | 62.7 ˚C |
| Unit 6 | |
| 14 March, 10:08 UTC: | 58.0 ˚C |
| 15 March, 10:00 UTC: | 58.5 ˚C |
| 16 March, 05:00 UTC: | 60.0 ˚ |
22:19 - Japon : des radiations "extrêmement fortes" à Fukushima
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 14.03.11 | 05h32 • Mis à jour le 16.03.11 | 20h05
22:17 - USA: l'iode en rupture de stock
AFP
16/03/2011 | Mise à jour : 21:41 Réagir
16/03/2011 | Mise à jour : 21:41 Réagir
Le principal fabricant américain de comprimés d'iodure de potassium, Anbex, est en rupture de stock en raison de la demande massive entraînée par les accidents nucléaires en série au Japon, a annoncé mercredi la direction de l'entreprise. Anbex a été inondé par des milliers de commandes pour son médicament Iosat depuis le séisme et le tsunami de vendredi au Japon, qui ont entraîné une série d'accidents à la centrale nucléaire de Fukushima 1, dans le nord-est du pays.
"Le pic (de demande) est énorme (...), nous sommes en rupture de stock depuis vendredi soir", a déclaré Alan Morris, président d'Anbex, qui fournit aux particuliers et aux commerces ce médicament protégeant contre les radiations, que l'on peut aussi commander en ligne. "La demande provient principalement de la côte Ouest des Etats-Unis, mais il y a un grand nombre de demandes de renseignements et de commandes provenant du Japon, de Corée et d'Asie en général", a-t-il expliqué à l'AFP.
Morris a dit espérer que ses usines auraient de nouveaux stocks de ce médicament prêts à être expédiés d'ici deux semaines. Sa compagnie est la seule à fabriquer un médicament à base d'iodure de potassium sous forme de comprimés aux Etats-Unis, mais il en existe une forme liquide, fabriquée par la firme Fleming Pharmaceuticals, a dit Morris. Le site internet de cette entreprise affirme que ses employés "travaillent presque 24 heures sur 24 pour envoyer des cargaisons d'iodure de potassium au Japon".
Les autorités américaines affirment depuis le début de la crise que la probabilité que la radioactivité atteigne les Etats-Unis est minime, tandis que les météorologues estiment qu'il est difficile de prévoir exactement la probabilité qu'un nuage radioactif traverse le Pacifique.
21:35 - Mon commentaire de 21:20 est faux. En effet, Nicolas Sarkozy ne reste pas sans rien faire :
Envoi préventif d'iode en outre-mer
AFP
16/03/2011 | Mise à jour : 21:16 Réagir
16/03/2011 | Mise à jour : 21:16 Réagir
Le gouvernement a annoncé mercredi avoir commencé à envoyer des comprimés d'iode à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis et Futuna pour faire face à une éventuelle contamination après l'accident nucléaire au Japon. Cette décision a été prise "compte tenu de l’évolution de la situation au Japon, de l’éloignement, et des délais d’acheminent", explique le ministère de l'Outre-mer dans un communiqué.
"En effet, la métropole dispose aujourd’hui de réserves de comprimés d’iode, ce qui n’est pas le cas des territoires outre-mer. Afin de placer ces derniers au même niveau que la métropole, la décision a donc été prise de les approvisionner, sans qu’il y ait besoin d’organiser une distribution à la population à ce jour", poursuit le ministère.
"A ce stade, il faut rappeler qu’il n’y pas de risque de contamination pour ces territoires. Ce risque, qui dépend d’une part des rejets au Japon et d’autre part des déplacements atmosphériques, est suivi en temps réel par le réseau de surveillance de l'IRSN", ajoute le texte.
Mardi, la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet avait expliqué que "le régime des vents et des courants atmosphériques se concentrent d'ordinaire à l'intérieur d'un hémisphère, ce qui fait que si certains de nos territoires venaient à être touchés, les premiers territoires les plus exposés ne sont pas forcément ceux du Pacifique sud, mais peut-être d'abord un territoire comme Saint-Pierre-et-Miquelon".
21:20 - La situation continue de se dégrader au Japon. Les Japonais sont en train de s'en prendre plein la gueule. Les radiations mortelles ne sont plus une hypothèse. Elles sont en train de se dégager de la centrale n° 4. C'est en ce moment que la population est en train d'être mortellement touchée. Non seulement, mais cette pollution mortelle radioactive a déjà commencé de se déplacer selon le sens du vent... La question n'est donc plus de savoir, là aussi, si la France va être touchée ou pas. Certains de nos territoires d'outre-mer vont être assurément touchés s'ils ne le sont pas déjà. Et que fais Nicolas Sarkozy ? RIEN
Au moins l'équivalent de Tchernobyl, comme le craignent les autorités japonaises, à moins de 250 km de Tokyo, c'est plus de 35 millions de morts dans les semaines qui viennent. Nous arrivons donc à plus de 30 % de la population du Japon. Il est clair que les survivants n'en survivraient pas à moyen terme car le pays plongerait dans l'âge des cavernes et les Japonais n'étant pas des sauvages, ils seraient incapables de survivre dans de telles conditions.
Supposons maintenant qu'une catastrophe semblable à celle du Japon survienne dans les quinze jours aux USA le long, par exemple, de la faille dite de Madrid. Que resterait-il de notre monde moderne ? Rien ! Or une telle hypothèse n'est pas plus improbable que ce qui vient d'arriver au Japon, autrement dit, elle est très fortement probable.
Ceci étant dit, est-il nécessaire que les USA subissent la même catastrophe que le Japon pour que notre monde moderne continue son effondrement actuel ? Non. Rien que la disparition du Japon, qui était la seconde économie mondiale il y a seulement quelques mois, provoquera cette effondrement par réaction en chaine via la crise financière et économique.
Préparons-nous...
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