En fait il n’y a pas 99% d’indignés, mais 98% de résignés et 1% d’indignés. « We are the other 1% ».
samedi, juillet 31, 2010
31 juillet 2010 – Marée noire : la privatisation du golfe du Mexique.
En effet, le 11 septembre 2001 est ce qui a permis de justifier la guerre d’Irak dans le but d’éliminer Saddam Hussein qui représentait un obstacle local à la privatisation du monde. Aujourd’hui, l’Irak n’est plus un pays mais une zone dominée par les intérêts privés du pétrole avec un gouvernement fantoche (comme en Afghanistan).
La même chose est en train de se réaliser dans le golfe du Mexique (et sans doute dans le Michigan) mais comme il s’agit de territoires US, la guerre a pris la forme d’une catastrophe industrielle pour obtenir le même résultat : aujourd’hui, la région du golfe du Mexique est dominée par une entreprise privée, BP.
L’ensemble des populations de la région dépend en grande partie de BP. L’administration fédérale, représentée localement par Thad Allen, est aux ordres de BP. La survie des habitants de la région dépend de BP. Pour ces gens-là, les USA n’existent plus. Ces populations sont à l’avant-garde du monde de demain, le monde que nous allons nous aussi connaitre en Europe et en France.
13 :30 FR / 07 :30 US – Le puits de BP au fond du golfe du Mexique présente de plus en plus de fuites de gaz. Les autorités nous ont annoncé l’opération « Static kill » pour la semaine prochaine. Ces déclarations ne sont que de la com. BP est incapable de colmater définitivement son puits sinon, cela serait déjà fait. Mieux, si le puits de BP était gérable, il n’y aurait jamais eu de marée noire.
Une telle catastrophe n’est pas le fruit d’un simple incident de sécurité. Cette catastrophe est ce qu’on devrait appeler un accident systémique, c'est-à-dire le résultat d’une défaillance du système et non pas, comme l’a dit Barack Hussein Obama, une simple imprudence de BP. C’est le système qui est à l’origine de cette catastrophe et le système est donc incapable de trouver la solution car le problème, ce n’est pas le puits de BP mais le système qui a permis la réalisation de ce puits.
Nous sommes exactement dans la même problématique qu’avec la crise financière et il est tout à fait inutile d’espérer que le système à l’origine de ces crises trouvent les solutions pour nous en sortir. De même que nous devons apprendre à vivre avec la crise financière, nous devons apprendre à vivre avec la marée noire. C’est un excellent exercice intellectuel qui nous oblige à nous remettre en question.
Que signifie apprendre à vivre avec la marée noire ? Cela signifie que nous devons apprendre à accepter la loi de la sélection naturelle entre ceux qui pourront survivre à cette pollution et ceux qui seront éliminés. Du point de vue de la théorie PointZero, la seule solution pour que l’humanité s’en sorte est le règlement de la question humaine, c'est-à-dire l’extermination de 90 à 95% de la population mondiale. Il n’existe pas d’autres issues à la crise de notre civilisation.
14 :00 FR / 08 :00 US – Ce règlement de la question humaine ne peut se faire que par la privatisation du monde. Qui dit privatisation dit sélection selon les lois du marché en faveur des plus forts. Ces plus forts ne sont pas inscrits sur une liste. Ces plus forts se révèleront au fur et à mesure du règlement de la question humaine.
Ceux qui ont survécus aux camps de concentration ne faisaient pas partie d’une liste pré établie par les nazis. Ils ont survécus sans savoir exactement pourquoi et souvent avec des scrupules et des remords : pourquoi moi et pas les autres ? Leurs témoignages, pour ceux qui ont osé témoigner, ne donnent pas d’explications précises sinon, en gros, qu’ils ont eu de la chance et quelques règles de base dans leur comportement.
Ces témoignages devraient être, à mon avis, pris en compte aujourd’hui car nous sommes dans le même genre de situation et je vais en fournir ici quelques clés :
1 – Comprendre la langue des bourreaux (les gardiens SS des camps).
2 – Ne pas croire à la propagande des bourreaux (le travail rend libre).
3 – Ne pas se culpabiliser d’une faute quelconque (les accusations sont fictives).
4 – Ne pas se sacrifier pour quiconque (tout le monde est dans le même sac)
5 – Toujours penser à se libérer (prisonnier ou pas, c’est toujours une question de dignité humaine).
6 – Ne pas avoir peur de la mort (c’est notre destinée).
7 – Toujours penser aux autres avant soi-même (Aides-toi, le ciel t’aidera…)
Le monde d’aujourd’hui est un camp de concentration planétaire (la mondialisation). Nous sommes tous conviés à travailler pour une élite mondiale qui veut nous exterminer pour des raisons pathologiques. Il ne faut pas chercher à comprendre le pourquoi du comment car il n’y a rien à comprendre. Y’at-il à comprendre Hitler ?
Le fascisme (ou la ploutocratie) ne s’explique pas : le fascisme se constate et se combat comme une maladie. La difficulté de notre combat d’aujourd’hui, c’est que ce fascisme est planétaire et que nous avons du mal à repérer les forces (et les camps) qui s’y opposent. Aujourd’hui, il n’y a pas d’un côté le nazisme et en face les forces pour la liberté. Aujourd’hui, un De Gaulle est impossible puisque la quasi-totalité des gens sont pilotés sans le savoir par la propagande médiatique.
Il n’y a que l’Internet qui puisse proposer des analyses de la situation réelle or l’Internet est présenté par les médias que tout le monde écoute comme un caniveau de merdes. Les gens ne savent pas comment utiliser l’Internet comme ils ne savaient pas, à l’époque, utiliser la radio et la télévision. Combien de gens ont entendu l’appel du 18 juin ? Combien de Français ont participé au débarquement de Normandie ? A ma connaissance, environ 300, sur combien de millions de Français ?
Même si nous ne sommes pas nombreux sur le Net à résister au Nouvel Ordre Mondial, cela n’est en aucun cas une raison pour baisser les bras. Je ne sais pas ce qu’il faut faire pour mettre à bat ce NWO qui n’est rien d’autre qu’une forme postmoderne du nazisme à l’échelle planétaire mais, de mon point de vue, ce qui compte aujourd’hui, c’est de maintenir la flamme d’une humanité libre donc résistante c'est-à-dire, dans le cas de la marée noire, qui ne croit pas aux déclarations de BP et des autorités fédérales (Thad Allen) qui lui sont soumises.
15 :00 FR / 08 :00 US – Les mensonges de Thad Allen : « L'amiral Thad Allen, chargé de la lutte contre la marée noire pour le gouvernement américain, a précisé que l'opération avait été retardée d'un jour par la nécessité de nettoyer le site de dépôts de matière provoqués par la récente tempête dans le golfe du Mexique. » (1). Ces explications n’ont aucun sens.
La dernière tempête n’a provoqué aucun dépôts sur le site du puits de BP situé à 1 500 m sous l’eau. Par contre, BP rencontre des problèmes avec de nombreuses fuites de gaz méthane qu’elle ne sait pas comment résoudre par ce qu’il n’existe pas de solution pour résoudre ces problèmes à moins de connecter le puits avec des navires de surface afin de collecter le pétrole (et le gaz ?).
Or, si BP fait cela, il sera alors possible de calculer la quantité de pétrole déversée dans le golfe du Mexique depuis le début de la marée noire et de fixer les pénalités que devra payer BP, ce que BP ne veut surtout pas faire. Nous sommes donc dans l’impasse : BP ne peut colmater le puits à cause des fuites du gaz et BP ne veut pas connecter son puits afin de récupérer le pétrole pour échapper aux pénalités. Nous allons donc droit vers une explosion ou un effondrement du puits...
Notes et références.
(1) "Marée noire: BP met la dernière main au rebouchage définitif du puits", lexpress.fr, 31 juillet 2010... Le vice-président de BP, Kent Wells, s'est dit lui aussi confiant dans le succès de l'opération. L'absence de fuite "nous confirme que ce puits résiste", ce qui est un signe positif, a-t-il dit. "Tout semble fonctionner à ce stade"... (ndlr : les images de BP montrent que le puits a des fuites de gaz de tous les côtés... ce que l'Express ne peut ignorer.)
vendredi, juillet 30, 2010
30 juillet 2010 – Marée noire : invisible mais plus que jamais là.

13 :00 FR / 07 :00 US – BP, Bayou et Michigan, trois marées noires (6) qui renforcent la dictature de Barack Hussein Obama. Je rappelle que suite au 11 septembre 2001, les USA sont en état de guerre ce qui donne tous les pouvoirs au Président. De plus, suite à la pandémie HIN1, les USA sont en état d’urgence sanitaire. Cela signifie que Barack Hussein Obama peut, à tout moment, instaurer aux USA le couvre-feu, emprisonner n’importe qui, ordonner l’évacuation forcée dans les camps (d’extermination) de la FEMA des dizaines de millions de gens, etc.
Barack Hussein Obama peut profiter des catastrophes pétrolières pour imposer sa dictature dans l’intérêt du Nouvel Ordre Mondial, à propos duquel Nicolas Sarkozy nous a assuré que nul ne pourrait échapper. Je suis convaincu que de nouvelles catastrophes pétrolières vont arriver dans les jours ou semaines qui viennent y compris chez nous, en Europe voire en France car ces catastrophes sont des actes de guerre maquillés en catastrophes industrielles.
Nos élites sont assez folles pour réaliser ce genre de plan. Si ce n’était pas le cas, il y a longtemps que la crise financière aurait été réglée en obligeant les marchés (les méga-banques) d’assumer leurs pertes. Naturellement, comme à chaque nouvelle guerre mondiale, il nous faut du temps pour comprendre ce qu’il se passe parce qu’à chaque fois, cela se présente sous une forme inconnue qui ne correspond pas à l’image que nous nous faisons d’une guerre mondiale, une image fabriquée à partir de la précédente.
Mais tout de même, comment ne pas voir dans ce qu’il se passe en ce moment, une volonté délibérée de nous soumettre à une dictature mondiale au nom de notre sécurité contre des catastrophes qui sont manifestement provoquées. Qu’est-ce qu’il faudrait de plus à tout ceux qui ne veulent pas voir pour les convaincre ?
Nos intellectuels ont peur de dire (et d’écrire) ce qu’ils pensent parce qu’ils dépendent financièrement du NWO (médias subventionnés par le système du NWO qui impose sa ligne éditoriale, etc.). Tout le monde peut pourtant comprendre, à partir des informations diffusées, que la catastrophe pétrolière du golfe du Mexique n’est pas arrivée par hasard puisque selon les médias officiels eux-mêmes, elle a été provoquée par des défaillances volontaires dans les systèmes de sécurité.
Idem pour la pollution des Bayou : une barge aurait percuté un puits comme si le zones où se trouvent des puits n’étaient pas signalées à l’intention de la circulation fluviale. Quant à la dernière catastrophe du Michigan, il semble que l’installation qui a explosé datait de 1960 !!!
Dire que toutes ces catastrophes sont le résultat de problèmes de sécurité, c’est dire que les défaillances des systèmes de sécurités sont intentionnelles dans le sens où tout est fait (disons par omissions) pour qu’elles surviennent. Si les normes de sécurité courantes avaient été respectées par BP, la marée noire du golfe du Mexique n’aurait jamais eu lieu. Idem pour la catastrophe des Bayous et du Michigan sans parler de la catastrophe chinoise.
Mais que faut-il donc aux gens pour qu’ils ouvrent les yeux ? Que Monsieur Barack Hussein Obama leur dise, lui-même, qu’ils sont victimes du Nouvel Ordre Mondial ? Si c’est le cas, il n’y a rien à espérer des gens (de la démocratie) car comment Barack Hussein Obama pourrait leur dire une telle chose alors qu’il a été choisi (sous peine de mort) pour qu’il joue la carte du Nouvel Ordre Mondial ?
Je sais que les gens n’ont pas le temps nécessaire à consacrer à des recherches sur le Net pour trouver des informations valables. Ils écoutent les flashs info diffusés par les principaux médias qui ne font que relayer les dépêches des grandes agences de presse qui ne sont que les bras armés médiatiques des forces du NWO. Et alors ?
De même que l’OTAN n’arrivera jamais à vaincre les Talibans en Afghanistan, le NWO et ses relais européens n’arriveront jamais à vaincre totalement les résistants français… puisque à moins de se priver du Net, ce qui ne leur est pas possible, ils n’empêcheront jamais des esprits libres et résistants de s’exprimer.
Notes et références.
(1) « USA: l'après-marée noire angoisse les pêcheurs de Louisiane », romandie.com,
(2) « Mainstream Media Helps BP Pretend There's No Oil”, motherjones.com, 28 juillet 2010...
(3) "Underwater Lakes Of Oil From BP Spill Will Continue To Cover Gulf Beaches With Toxic Layer Of Invisible Oil For Months », 29 juillet 2010…
(4) "Marée noire : mais où est passé le pétrole ?", ushuaia.com, 29 juillet 2010... Aujourd'hui, il est très difficile de répondre à cette question ! Certains experts pensent qu'il a été englouti par les organismes marins, d'autres estiment qu'il pourrait stagner dans les profondeurs du golfe du Mexique. "Nous savons qu'une partie significative du pétrole a été dispersée et biodégradée par des bactéries (...) qui sont présentes en nombre dans le golfe du Mexique" avance la directrice de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA), Jane Lubchenco. "Nous sommes en train de faire une analyse poussée pour mieux comprendre où est passé le pétrole" ajoute-t-elle...jeudi, juillet 29, 2010
29 juillet 2010 – Marée noire : infox (info/intox).
11 :30 FR / 05 :30 US – Depuis plusieurs mois, nous ne pouvons pas nous plaindre de manquer de reportages, déclarations, rapports, et autres commentaires sur la marée noire du golfe du Mexique. Mais au bout du compte, que savons-nous ?
Nous avons cru voir une marée noire mais ce n’était qu’un mirage. Il n’y a jamais eu de marée noire. Il n’y a jamais eu de pétrole sur les plages et flottant à la surface de l’océan. Il n’y a jamais eu de plate forme deepwater qui a explosé un certains 22 avril 2010 provoquant le déversement de millions de barils de pétrole et de gaz. Non, il n’y a rien eu de tout cela.
Il n’y a qu’une entreprise florissante, BP, qui assure d’excellents dividendes à ses actionnaires et qui, grâce à des initiatives originales et spectaculaires comme cette marée noire, va bientôt annoncer une amélioration considérable de son bilan. Vous n’y croyez pas ? C’est que vous êtes victimes de ce que vous croyez voir et de votre bon sens.
Pourtant, vous n’avez que des hallucinations provoquées par une redoutable infox, un savant mélange d’infos et d’intox que l’on appelle plus communément un plan com, une stratégie de communication. La guerre est un moyen de faire de la politique autrement ? Eh bien, pour BP, une marée noire n’est rien d’autre qu’une opportunité de faire du marketing autrement.
La marée noire va coûter une fortune à BP, certes. Et alors ? La marée noire va surtout permettre à BP de prendre des initiatives qu’elle n’aurait jamais pu faire par les moyens classiques de la gestion d’entreprise. BP n’a jamais perdu le contrôle de la situation même si, dans le cadre de son infox, elle a pu le laisser croire avec, en particulier, la chute de plus de 50% de ses actions boursières, une baisse qui ne sera pas perdue pour tout le monde.
D’ailleurs, c’est peut-être le moment d’acheter du BP qui ne peut que remonter dans les semaines à venir. Ah ? Vous commencez à voir comme une sorte de vraie/fausse catastrophe écologique provoquant une baisse soudaine et brutale des actions boursières prenant les non-initiés de cours ?
On a l’habitude d’appeler un initié celui qui possède une information avant les autres. Or, le meilleur moyen pour être ce genre d’initié n’est-il pas de fabriquer soi-même cette information ? Je dis pas que cette catastrophe est un complot d’initiés parce que le complot, au sens d’un projet programmé, n’est pas nécessaire. Par contre, je dis que le système est une source quasi-inépuisable d’opportunités de faire d’excellentes affaires à condition de faire partie des initiés, d’être « dans le coup » comme on dit.
Dans le cas de la marée noire, être dans le coup veut dire savoir avant les autres à partir d’informations précises réservées à quelques personnes (les responsables) que le puits de BP allait exploser pour de multiples raisons dont, bien entendu, des défaillances connues des systèmes de sécurité.
Il est de notoriété publique que des mouvements d’argent importants ont été observés (il y a une enquête en cours à ce sujet (1) (2)) quelques jours avant l’explosion de la plate forme (comme cela a été observé avant l’attentat du 11 septembre 2001). Cela ne signifie pas qu’il s’agisse d’un complot. Cela signifie que des gens sont suffisamment bien informés pour savoir où il faut être et ne pas être à tel ou tel moment pour prendre les bonnes décisions dans leurs intérêts.
La question, pour ces initiés, est donc de savoir quelle la probabilité de telle ou telle opportunité dans tel ou tel secteur d’où l’importance, pour eux, d’avoir un maximum de bonnes sources d’information qui se trouvent forcément près des pôles de pouvoir donc dans les conseils d’administration et les gouvernements, ce qui est le cas des méga-banques qui dominent et manipule ainsi le marché. La marée noire ne serait donc rien de plus ou de pire que du "business as usal".
Notes et références.
(1) BP face à la justice américaine", lemonde.fr, 29 juillet 2010... l'autorité des marchés financiers américains enquête sur un possible délit d'initiés sur l'action du pétrolier, qui a perdu 40 % de sa valeur en Bourse depuis le début de la catastrophe.
(2) "Marée noire : délit d'initié sur l'action BP ? ", leblogfinance.com, 29 juillet 2010... Une affaire dans l'affaire ? Qui sait .... Selon la chaîne d'informations financières CNBC, la SEC - l'autorité des marchés financiers américains - enquêterait actuellement sur un possible délit d'initiés commis par des tiers sur l'action du pétrolier britannique BP. ..
mercredi, juillet 28, 2010
28 juillet 2010 – Marée noire : Plus jamais ça ?
09 :00 FR / 03 :00 US – « … vous avez deux façons de réagir : l'une est de prendre ses jambes à son cou et de se cacher. La seconde est de faire face et de changer réellement la culture de la compagnie et de s'assurer que tous les contrôles sont en place, pour faire en sorte que cela ne se reproduise plus » (1) a déclaré M. Dudley. Naturellement, nous ne demandons qu’à y croire sauf qu’il y a un hic car M. Dudley semble mettre cette catastrophe sur le compte de la sécurité alors qu’il faudrait peut-être la mettre sur le compte de la guerre, une guerre de quatrième génération où l’ennemi serait à l’intérieur du système avec pour objectif plus ou moins conscient l’autodestruction de ce système.
Dans ce cas-là, toutes les mesures de sécurité ne serviront à rien puis qu’elles devront être appliquées par ceux-là même qui veulent détruire le système (pour de bonnes ou mauvaises raisons, peu importe). A force de nous culpabiliser avec les dangers du changement climatique provoqués par notre style de vie, serait-il inconcevable d’imaginer que des agents du système, des gens comme vous et moi, agissent à leur niveau et avec leurs moyens pour détruire ce système ?
Débrancher volontairement des alarmes de sécurité, ne pas réparer des défaillances constatées et documentées, ne relèveraient-ils pas d’une espèce d’acte manqué, quelque chose que l’on sait ne pas devoir faire mais que l’on fait quand même ? Si M. Dudley veut vraiment agir pour ne plus jamais connaitre de telle catastrophe, ne devrait-il pas s’efforcer de convaincre ses collaborateurs et ses employés que leur travail n’est pas seulement bon pour l’entreprise (gagner de l’argent) mais aussi pour le monde : ne pas aggraver le changement climatique qui menace la survie de l’espèce humaine ?
M. Dudley ne peut évidemment pas relever ce défi à lui seul. Il lui faudrait au minimum le soutien de l’ensemble des médias pour que ceux-ci cessent leur propagande sur le changement climatique de manière à réconcilier les gens avec notre monde. Sinon, plus le système cherchera à contrôler les gens, au nom de la/leur sécurité, plus ceux-ci se rébelleront, d'une manière ou d'une autre. 


14 :00 FR / 08 :00 US – Greenpeace dénonce l’irresponsabilité des autorités chinoises (2) dans leur lutte contre la marée noire de Dalian alors que cette ONG n’a rien fait pour dénoncer les mêmes irresponsabilités des autorités US complices avec BP en lutte contre la marée noire dans le golfe du Mexique. Pourquoi ? Par ce que Greenpeace est financé par… BP. Pourtant, le silence des autorités chinoises n’est pas pire que le silence des autorités US. Ni les unes, ni les autres, n(ont préconisé le port d’un masque à gaz à ceux qui luttent sur place contre le pétrole pour ne pas affoler les populations. L’activisme de Greenpeace a ses limites que Le Monde se garde bien de dénoncer.
15 :00 FR / 09 :00 US – « Changement de culture », nous dit-on chez BP ! Voilà une belle et noble ambition qui se traduit, lorsqu’on rentre dans les détails, par une augmentation du contrôle des gens. Pour le nouveau ex futur ancien (on ne sait plus) directeur général de BP, changer de culture signifie agir pour ne plus connaître de telle catastrophe donc renforcer les procédures de sécurité puisqu’il parait que cette marée noire est le résultat d’un certain laissé-allé sur le respect de ces procédures. Sauf qu’on apprend, par ailleurs, qu’une nouvelle équipe d’enquêteur dite « équipe BP » (3) est envoyée sur place pour voir s’il ne s’agit pas plutôt de ce qu’on appelle vulgairement de la corruption entre les multiples entreprises en cause et l’Administration US. C’est aux enquêteurs de mettre au clair ce qu’il s’est passé avant la catastrophe mais il est clair que le public dispose de suffisamment d’informations pour éclaircir ce qui s’est passé après la catastrophe, une catastrophe, ne l’oublions pas, qui n’a peut-être pas dit son dernier mot car ce funeste puits est encore loin d’être définitivement colmaté s’il ne l’est jamais. Après la catastrophe, nous avons pu constater une censure totale de l’information, y compris vis-à-vis de la sous-commission spéciale du Congrès US, un usage criminel de produits chimiques pour disperser le pétrole dans le but d’échapper aux pénalités en sacrifiant la santé des populations. S’il doit y avoir un « changement de culture », ce n’est donc pas seulement chez BP mais et peut-être surtout dans l’Administration US qui ne pourra pas, cette fois-ci, échapper aux accusations dans la mesure où toutes les opérations de lutte contre la marée noire ont été supervisées par l’amiral en retraite Thad Allen, spécialement nommé par Barack Hussein Obama.
21 :30 FR / 15 :30 US – Tout est pour le mieux dans le meilleurs des mondes. D’après les autorités, les médias et les experts appointés par BP, la marée noire du golfe du Mexique est terminée. Il n’y a plus une goutte de pétrole à ramasser à la surface de l’océan, les plages sont nickels, l’air est normalement respirable, l’eau est potable. C’est la NOAA qui l’affirme (4). Après avoir fait de nombreux tests, elle constate que la situation est comparable à celle de n’importe quelle grande ville américaine et qu’il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter. En lisant cette conclusion, je me suis tout de suite interrogé : si la pollution des villes américaines n’est pas inquiétante, pourquoi nous bassine-t-on avec le changement climatique lié aux activités humaines, dont à la pollution des grandes villes (l’automobile et industries dites polluantes) ? Il est tout de même curieux que lorsqu’il s’agit du changement climatique, la pollution observée dans les grandes villes américaines sert de preuve pour nous convaincre d’abandonner le pétrole et d’accepter la taxe carbone mais lorsqu’il s’agit d’évaluer l’impact de la marée noire du golfe du Mexique, on nous explique que les taux de pollutions étant équivalents à ceux des grandes villes américaines, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Oui, je voudrais qu’on m’explique cette pirouette. En réalité, je n’ai pas besoin d’explication par ce que toute cette histoire de changement climatique à toujours été très claire pour moi : il ne s’agit de rien d’autre que d’une arnaque planétaire via la taxe carbone pour financer un gouvernement mondial. En déclarant que la pollution de la marée noire est comparable à celle observée dans les grandes villes américaines et qu’il ne fallait donc pas s’inquiéter, la NOAA trahi lâchement les adeptes du changement climatique. On ne peut pas gagner sur tous les tableaux à la fois, travailler pour BP (défendre ses intérêts financiers) et promouvoir le changement climatique. Nos experts n’en sont pas à une contradiction prêt…
22 :00 FR / 16 :00 US – Où l’on apprend que si BP a interdit à quiconque de pénétrer dans la zone atteinte par la marée noire, c’est entre autre pour empêcher tout prélèvement (eau, sable, etc) qui aurait pu servir à prouver dans le cadre de procédures judiciaires contre BP l’origine du pétrole responsable des sinistres dont ont été victimes les populations de la côte du golfe du Mexique. Ces populations n’ont plus que leurs yeux pour pleurer…
Notes et références.
(1) « BP va de voir "changer de culture", lemonde.fr, 28 juillet 2010…
(2) « Marée noire : le silence des autorités chinoises », lemonde.fr, 28 juillet 2010…
(3) « Marée noire: l'"équipe BP" à la recherche d'éventuels mensonges », lci.tf1.fr, 28 juillet 2010…
(4) « NOAA Finds PM and Black Carbon in Air near Gulf Spill”, eponline.com, 22 juillet 2010… NOAA scientists measured the air pollutants in four areas, including in the immediate vicinity of the spill, downwind from the spill, and along the Mississippi, Alabama and Florida coastlines. They also measured “background” air in an area far from the spill to serve as a control sample. In analyzing the levels of the pollutants, scientists compared them to typical concentrations of a polluted U.S. urban area...
mardi, juillet 27, 2010
27 juillet 2010 – Marée noire : suivez l’argent…
13 :30 FR / 07/30 US – Démission du directeur général de BP, Tony Hayward : un jeu de chaises musicales. D’après les médias, le directeur actuel de BP, Tony Hayward, devrait prendre la direction générale de BP en Russie alors que l’ex-directeur général de cette même société de BP en Russie (1), Bob Dudley, remplacerait Tony Hayward. Ils (entre autre Le Monde pour ne pas le citer…) nous prennent toujours pour des andouilles… Ces types devraient être en prison.
14 :00 FR / 08 :00 US – La tragédie de la marée noire dans le golfe du Mexique est le résultat d’une chaîne de décisions dictées par l’argent. Mais, les décisions prises pour lutter contre la marée noire sont le résultat, elles, d’une volonté criminelle : sacrifier les populations pour limiter les coûts de la catastrophe pour ceux qui en sont les responsables. Au départ, il semble de plus en plus clair que l’Administration US s’est fait corrompre par BP ce qui a permis à celle-ci de creuser un puits dans une zone où cela aurait du être refusé par l’Administration US à cause de la proximité d’une poche de gaz méthane, le champ de Rigel. Ignorant probablement la nature du sol, les ingénieurs et sous traitants de BP ont creusé un puits conformément aux pratiques habituelles. Manque de chance, ils sont tombés sur une poche de gaz ce qui fait qu’aujourd’hui, nous ne sommes pas confrontés à une fuite de pétrole mais de méthane, ce qui n’est évidemment pas du tout la même chose. En réalité, personne ne sait comment colmater ce puits. C’est pourquoi les autorités tentent de gagner du temps en nous annonçant régulièrement de nouvelles tentatives de colmatage. C’est ainsi que Thad Allen vient de déclarer qu’une opération dite « Bottom kill » serait tentée dans les jours qui viennent en vue de réaliser l’opération dite « Static kill » si les résultats du « Bottom kill » s’avèrent concluants. C’est de la pure désinformation. Il s’agit seulement, pour les autorités, de faire croire au public que les autorités font tout ce qu’elles peuvent pour colmater les fuites de ce puits. Le plus révoltant dans cette affaire, c’est la complicité des médias aux ordres de BP et de l’Administration US pour tromper les gens. Et le plus désolant, c’est de constater la passivité du public comme si le public en question (les gens directement victimes de cette catastrophe) était mentalement débile. Ce constat ne s’applique pas qu’à propos de la marée noire du golfe du Mexique, malheureusement. Ce constat peut tout aussi bien s’appliquer à la crise financière, aux guerres insensées menées par les USA à l’étranger (Irak, Afghanistan, etc.), à la guerre de la drogue au Mexique qui menace l’unité de la nation américaine. Tout est fait pour détruire les structures politiques de la nation, et pas seulement aux USA mais également en Europe pour plonger de plus en plus de gens dans la misère et l’esclavage afin de mieux pouvoir les exterminer. Suivez l’argent, cela signifie qu’aujourd’hui, l’argent se nourrit essentiellement du malheur des gens. Chaque catastrophe est un prétexte pour certains de se faire des fortunes en vendant des vaccins, des dispersants, des reconstructions, des plans de relance, etc. c'est-à-dire en détournant l’argent du contribuable avec la complicité des autorités politiques. Cela s’appelle le fascisme.
20 :00 FR / 14 :00 US – « Mais où est passé le pétrole ? » (2), s’interroge cyniquement l’AFP. La réponse, l’AFP ne la donne pas parce que le but de cette agence de presse n’est pas d’informer les gens mais de servir de relai à la propagande de BP et du gouvernement US. Une propagande reprise sans réfléchir par 98% des médias en ligne. Il suffit de faire une recherche sur google à partir des mots clés « marée noire » pour s’en rendre compte. Cette propagande a pour objectif de faire croire aux gens que la marée noire est terminée. Pourtant, cette marée noire ne fait que commencer parce que le véritable danger de cette catastrophe ne se voit pas. Il n’y a en effet pas d’images qui montrent les conséquences des produits chimiques utilisés par BP (les dispersants) sur la santé des habitants du golfe du Mexique. C’est pourquoi la question que se pose l’AFP est du pur cynisme : en effet, pourquoi le pétrole a-t-il disparu ? Le pétrole a disparu non seulement parce que le puits est temporairement bouché mais surtout à cause des produits chimiques que BP a déversé dans l’océan pour faire disparaître ce pétrole de la vue. L’intérêt de BP est que l’on ne puisse pas évaluer la quantité de pétrole qui s’est déversé dans le golfe du Mexique de manière à échapper aux pénalités. Mais en utilisant massivement le Corexit, BP n’a fait que déplacer et aggraver la situation parce que ce produit chimique est un poison pour la santé. Ce produit chimique va s’infiltrer dans les sols et atteindre les sources d’eau potable. Il va s’évaporer dans le ciel pour retomber sur les gens sous forme de « pluies noires ». Ce produit toxique provoque dans les organismes vivants des hémorragies internes qui sont souvent mortelles. Il provoque des cancers et des malformations congénitales. Tout cela, les journalistes officielles n’en parlent pas parce que BP a les moyens de censurer l’information. Le pouvoir de BP vient du fait que l’Administration US est coresponsable de cette catastrophe à cause de la corruption qui règne dans cette administration. L’attitude de l’amiral en retraite Thad Allen le prouve chaque jour : Thad Allen n’y connaît rien en matière de lutte contre les marées noires. Il y connait encore moins que rien en matière de forages offshore. Ce n’est pas son métier. Et pourtant, c’est lui qui sert de porte parole à BP pour expliquer, chaque semaine, ce que BP va faire pour tenter de colmater la fuite du puits. Thad Allen n’est rien d’autre qu’un haut parleur. Lorsque des journalistes l’interrogent sur des rapports officiels qui accusent BP, il prend le prétexte de ne pas avoir sur lui ses lunettes pour ne pas répondre aux questions. Que BP se comporte en criminel pour sauver sa peau, c’est de bonne guerre. Mais que Thad Allen, le représentant du gouvernement US, joue le jeu de BP est de la haute trahison. En tant qu’amiral à la retraite, il est payé par le contribuable américain et à ce titre, il devrait défendre les intérêts des contribuables américains. Ce n’est pas le cas. L’intérêt du contribuable américain, c’est que Thad Allen informe les gens victimes de la marée noire des risques qu’ils courent aujourd’hui encore plus qu’hier et moins que demain. L’intérêt du contribuable américain, à commencer par celui qui habite sur les côtes du golfe du Mexique, c’est de savoir ce qu’il se passe réellement aujourd’hui. Or, ce n’est pas en se faisant le relai de la propagande de l’AFP que Thad Allen sert les intérêts des Américains victimes de cette catastrophe. Ces Américains sont victimes parce qu’ils ne savent pas ce qu’il se passe et qu’ils ne peuvent donc pas prendre les décisions qui conviennent pour se sauver. Thad Allen fait-il cela seulement pour sauver sa retraite ou est-il manipulé par une idéologie criminelle ? Naturellement, Thad Allen fait le job qui lui ai commandé par ses supérieurs, c'est-à-dire ceux qui manipulent Barack Hussein Obama dont on sait, depuis qu’il est arrivé à la Maison Blanche, que c’est – au mieux - une girouette qui n’a aucune stratégie politique sinon celle d’aller dans le sens du vent dominant, c'est-à-dire celui des intérêts financiers des méga-banques qui sont derrière BP. Quand je parle des intérêts des méga-banques, je parle des intérêts de quelques initiés très haut placé qui savent, eux, ce qu’ils font. Ils ne sont pas très nombreux. Ils forment une sorte de groupuscule, quelques dizaines à l’échelle mondiale tout au plus. Je ne pense même pas que Tony Hayward, le futur ex-directeur général de BP fasse parti de ce clan. Tony Hayward n’est qu’un pion, un instrument entre leurs mains mais il en sait suffisamment pour être éventuellement dangereux, jusqu’au jour où il disparaitra dans un accident d’avion ou quelque chose de ce genre. Cela ne changera rien pour nous. Il sera remplacé par un autre, tout aussi manipulé et le système poursuivra son œuvre. Contester les médias officiels ne sert pas à grand-chose parce que le public n’est plus en état de se remettre en question et les médias officiels connaissent parfaitement la manière de faire passer les contestataires pour des complotistes. Quand l’AFP s’interroge sur ce qu’est devenu le pétrole, qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi l’AFP pose-t-elle cette question ? Pour y apporter la réponse qui convient à BP et au gouvernement US : cette réponse est toute simple, il n’y a plus de pétrole, il n’y a donc plus à s’inquiéter, le problème est terminé, circulez, il n’y a rien à voir. Pourtant, la vérité, c’est que de pétrole n’a pas disparu comme par enchantement ni grâce aux bienfaits de Dame nature. Ce pétrole n’a pas disparu, il a seulement été traité pour disparaître de la surface de l’océan mais il est toujours là. Non seulement il est toujours là, mais à cause des produits chimiques utilisés en masse par BP, il est encore plus dangereux qu’à l’état naturel. Les gens vont constater que leurs plages sont à nouveau propres et qu’il n’y a plus de nappes de pétrole visibles à la surface de l’eau. Que vont-ils faire ? Ils vont oublier la marée noire et essayer de vivre comme avant en niant une autre réalité qu’ils ignorent, autant parce qu’on leur ment que parce qu’ils ne veulent pas savoir. Ils en ont assez. Beaucoup vont baisser les bras et devenir fatalistes. Beaucoup vont abandonner leurs poursuites judiciaires qui promettent d’être très très longues donc quasiment inutiles pour les aider à se sortir d’affaire là, maintenant. Les gens n’ont pas les moyens d’attendre des années, 10 ans, peut-être 20 ans, pour toucher leurs indemnités parce que c’est maintenant qu’ils ont besoin de cet argent pour repartir dans la vie. Tout cela signifie que non seulement BP ne payera pas ses pénalités en rapport à la quantité de pétrole qui s’est déversée dans le golfe du Mexique, mais il ne payera pas davantage les indemnités promises aux victimes de la marée noire malgré l’engagement solennel pris par Barack Hussein Obama lors de son discours à la nation depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche. Et encore une fois, parce que c’est ce qui me semble le plus dramatique, les médias vont bientôt se détourner de cette affaire pour s’occuper d’une autre ce qui fait qu’il sera encore plus difficile à ceux qui tentent de faire émerger un peu de vérité de se faire entendre. Voyez ce que deviennent les Haïtiens, quelques mois après le séisme ? Ils attendent toujours qu’on vienne les aider à reconstruire leur pays. Ils peuvent attendre encore longtemps. Plus personne ne se préoccupe de leur sort. Il en sera de même avec les habitants du golfe du Mexique qui vont être victimes de nouvelles maladies sans qu’on leur dise jamais pourquoi. Et malgré cela, aux prochaines élections, la plupart iront voter quand même pour ceux qui sont pourtant responsables de leurs malheurs. Pire, nombreux seront les candidats qui vont exploiter cette catastrophe pour se faire élire en faisant de belles promesses comme quoi cela n’arrivera plus jamais. Naturellement, ils ne tiendront pas leurs promesses parce que les gens de la région eux-mêmes vont réclamer des emplois, donc la poursuite de l’exploitation pétrolière dans le golfe du Mexique qui est et restera pour longtemps encore la première activité économique du pays. Et après tout, comment résister à cette logique économique ? Combien de régions dans le monde n’ont même pas la chance d’avoir une activité économique quelconque pour se sortir d’affaire même au risque d’en mourir ? Il ne me semble pourtant pas inutile de comprendre que cette catastrophe est le résultat du rôle excessif que joue l’argent dans notre société moderne. Ceci me semble d’autant plus important que la puissance de nos technologies nous échappe. Nous avons tendance à croire de plus en plus que la technologie peut résoudre tous les problèmes et relever tous les défis dans tous les domaines mais ceci reste raisonnable et humain seulement à la condition que l’argent ne nous rende pas aveugles. J’ai un peu l’impression d’écrire des banalités mais ne pas l’écrire reviendrait à ne pas dénoncer l’origine de tous nos problèmes qui fait qu’aujourd’hui, des entreprises normalement faites pour nous fournir du pétrole dans les meilleures conditions deviennent des entreprises à faire du fric. Que des milliers de retraités dépendent des résultats financiers de BP n’est pas raisonnable. Que des méga-banques influencent dans leurs propres intérêts les politiques industrielles des géants pétroliers n’est pas raisonnable. Que des gouvernements utilisent la puissance des industriels pour affirmer leur politique n’est pas raisonnable. Le rôle d’un gouvernement n’est ni de faire du chantage pour accroitre son pouvoir, ni de se laisser manipuler par des intérêts privés pour orienter sa politique. Le pouvoir d’un gouvernement démocratique réside dans les urnes. La légitimité d’un tel gouvernement dépend de la liberté de la presse en faveur d’une véritable information des électeurs. Or, les élections sont truquées dans la mesure où tous les candidats éligibles sont choisis d’avance par le système. Or, les gens ne sont pas éduqués pour exiger une véritable information et ils confondent information et communication. Ce qui se passe actuellement avec la marée noire dans les médias n’est pas de l’information mais de la communication de masse pour défendre les intérêts privés de BP, donc des méga-banques qui sont derrière, et les intérêts de Barack Hussein Obama (c'est-à-dire des pouvoirs financiers de Wall Street et de la City de Londres) pour les prochaines élections de novembre 2010. Il y a convergence d’intérêts privés et politiques : c’est ce qu’on appelle le fascisme. Nous vivons dans un monde globalement et universellement fasciste. Ce qu’à fait Hitler n’est rien à côté de ce que se préparent à faire ces intérêts privés en collaboration étroite avec nos pouvoirs politiques. De ce point de vue, Hitler n’était qu’un amateur parce que les moyens technologiques dont il disposait ne sont rien à côté des moyens technologiques existants aujourd’hui. L’esprit du pouvoir mondial d’aujourd’hui est le même que celui d’Hitler mais avec des moyens incroyablement plus importants que ceux de l’époque. C’est ainsi que nous croyons avoir accès à une meilleure information parce que nous disposons d’une infinité de médias. C’est un leurre. 98% de ces médias rapportent la même dépêche, la même propagande, les mêmes mensonges. C’est la raison pour laquelle je me concentre depuis le début à cette marée noire du golfe du Mexique. Cette marée noire n’est pas le plus grand danger qui nous menace aujourd’hui. La crise financière est assurément le problème central d’aujourd’hui. Mais, à la différence de la crise financière, les effets de la marée noire sont plus faciles à désigner, à décrire, à voir, etc. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle BP, avec l’aide de Thad Allen, a tout fait pour faire disparaître les preuves visibles de la pollution d’où l’interrogation de l’AFP, le chien de son maître : où est passé le pétrole ? Transposé dans le cadre de la crise financière, cette question devient : où sont passés les dettes colossales des banques ? Les gens ne comprennent pas que ce pétrole a été dispersé à la fois dans l’eau qu’ils boivent et à la fois dans l’air qu’ils respirent de même qu’ils ne comprennent pas que les dettes (casino) des méga-banques ont été dispersées dans les comptes publics des Etats. Ils ne comprennent pas qu’ils sont, dans un cas comme dans l’autre, les pigeons du système. Dans le cas de la marée noire, ils vont mourir des maladies provoquées par les produits chimiques qui ont permis à BP de faire disparaître de leur vue le pétrole. Dans le cas de la crise financière, ils ne comprennent pas que les plans de rigueur dont on les rend responsables – ils ont vécu au dessus de leurs moyens - n’ont pour but que de leur faire payer les paris insensés pris par les méga-banques que l’on désigne, pour ne pas les nommer, les marchés. Il faut rétablir la confiance des marchés, nous répètent les politiques. Cela signifie que nous devons prouver notre bonne volonté à rembourser les pertes des marchés. Si nous acceptons de payer sans nous révolter, alors les marchés accepteront notre argent. Cela parait débile, mais c’est ainsi. Si nous nous révoltons, alors les marchés agiront pour nous exterminer. En sommes, nous avons le choix entre accepter sans rien dire de payer et mourir à petit feu ou mourir tout de suite. Je ne vois pas la différence avec les camps d’extermination sauf que nous, nous ne savons pas que nous sommes comme dans des camps d’extermination et c’est ce qui fait la force irrésistible de ce système. Je l’ai déjà écris plusieurs fois sur ce blogue : les soviétiques étaient conscients de leur situation et c’est pourquoi quand l’URSS s’est effondrée, cela c’est relativement bien passé. Chez nous, en Occident, les populations n’ont absolument pas conscience de la situation c’est pourquoi cela va très mal se terminer. J’écris que nous n’avons pas conscience de la situation justement à partir de l’observation de la réaction des populations victimes de la marée noire. Ces populations ne réclament aujourd’hui qu’une seule chose : c’est de pouvoir continuer à travailler dans l’industrie pétrolière ! Cette même industrie qui les condamne à mort !!! Chacun peut en tirer les conclusions qu’il veut mais en ce qui me concerne, c’est vite fait : ces gens-là ne méritent pas de vivre. S’ils ne veulent pas ouvrir leurs yeux sur la réalité, si pour être élu il faut leur promettre encore plus d’emplois dans l’industrie pétrolière, qu’y a-t-il à rajouter ? Je ne suis pourtant ni écologique ni en faveur du développement durable qui n’est, de mon point de vue, qu’une manipulation. Je suis pour le pétrole parce que je considère qu’il n’y a que le pétrole qui peut résoudre tous nos problèmes en attendant l’éventuelle découverte d’une autre ressource énergétique encore plus profitable. Mais, ce que je dénonce, c’est la main mise des marchés sur nos économies et notre industrie dans l’unique but de faire de l’argent. Une entreprise pétrolière doit se concentrer sur la production de pétrole et non pas sur les rendements financiers de ses actions boursières. L’économie à pour raison d’être de créer des emplois pour tous et non pas de rembourser les dettes de jeu des méga-banques. Y aura-t-il dans les temps qui viennent un seul politique pour relever ce défi ? Je n’y crois malheureusement pas parce que comme le prouve l’autorisation récente des paris en ligne, les gens croient davantage s’en sortir en jouant au casino qu’en se révoltant contre ce système fasciste. Ceux qui se révoltent ne le font que dans un esprit mafieux qui n’a aucun avenir sinon celui de la violence généralisée et qui plus est une violence récupérée par les politiques pour ancrer et renforcer sans limite leur pouvoir. Nous revenons toujours à la logique des camps d’extermination.
Je m’excuse auprès de mes lecteurs pour se flot inhabituel de paroles mais c’est que j’ai vraiment l’impression que les populations du golfe du Mexique sont en train de se faire exterminer sans le savoir et que demain cela pourrait tout aussi bien être notre tour ! Plus précisément, c’est le titre de cette dépêche AFP qui m’a fait, sans doute, péter les plombs : « mais où est donc passé le pétrole ? » Cette question est comme un coup de poignard dans le cœur.
23 :00 FR / 17/00 US – Tony Hayward aura-t-il le courage de défier le gouvernement US en dénonçant la corruption de l’Administration de Barack Hussein Obama qui est, en dernier ressort, la principale responsable de la marée noire dans le golfe du Mexique en n’ayant pas assuré son travail de contrôle ? Après tout, Tony Hayward est un chef d’entreprise qui défend les intérêts de son entreprise quels que soient ce qu’on pense des méthodes utilisées par BP pour sauver sa peau. Par contre, la responsabilité du gouvernement US via la corruption de son administration et même de ses élus politiques, n’est pas admissible. L’action de Thad Allen, spécialement nommé par Barack Hussein Obama pour défendre les intérêts des victimes de la marée noire, ne laisse aucun doute : Thad Allen est coupable de haute trahison non seulement parce qu’il défend les intérêts de BP au détriment des intérêts de victimes de la marée noires en n’informant pas les populations du golfe du Mexique des vrais dangers qu’elles courent mais surtout parce qu’il défend les intérêts politiques de Barack Hussein Obama lui-même aux ordres des intérêts des méga-banques de Wall Street et de la City de Londres qui auraient beaucoup à perdre dans la chute de BP même si ces méga-banques ont déjà retiré, juste avant la catastrophe, une partie de leurs actions. Nous assistons donc, actuellement, à une sorte de prise de bec entre le futur ex-directeur général de BP et le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs. D’un côté, Tony Hayward refuse d’être le bouc émissaire de cette catastrophe. De l’autre, la Maison Blanche tente de charger au maximum le futur ex DG de BP pour dégager l’Administration US et, au-delà et en vue des prochaines élections, Barack Hussein Obama. Dans un monde moderne normal, le résultat serait évident et en faveur de l’Administration US. Or, il faut sans doute admettre que la situation actuelle du gouvernement US est extrêmement fragile, d’une fragilité telle qu’une simple entreprise privée de la taille de BP pourrait abattre ce gouvernement US. La raison ne réside pas dans la force de BP mais dans la faiblesse et la déroute actuelle du gouvernement US que la mentalité de Barack Hussein Obama ne contribue pas à renforcer, tout au contraire. Barack Hussein Obama, c'est-à-dire les intérêts financiers qui le manipulent, n’ont pas d’autres choix que ce que dedefensa appelle « les montées des extrêmes », c'est-à-dire une fuite en avant vers l’explosion d’une puissance aveugle. Les USA perdent la main sur tous leurs dossiers, qu’il s’agisse de leurs guerres extérieurs ou qu’il s’agisse de leur sécurité intérieure. La diffusion de milliers de documents secrets sur la guerre en Afghanistan ne peut pas tromper : les responsables de cette fuite ont compris que Washington était suffisamment vulnérable pour tenter l’affaire en estimant que les risques étaient inférieurs aux avantages, des avantages qu’ils restent à comprendre, mais c’est une autre histoire. Tony Hayward est dans la même situation : il sait que Washington est à porté de main. Il sait qu’il a les moyens de faire chuter Barack Hussein Obama en fabricant une sorte de BPgate. Ceux qui veulent s’informer de la réalité et ne pas se contenter de la communication de BP relayée par 98 % des médias savent que cette affaire de marée noire est essentiellement une affaire de corruption de l’Administration US sans oublier que la situation réelle sur le terrain reste extrêmement dangereuse à cause du gaz méthane qui menace de tout faire exploser. C’est pourquoi, comme le titre Le Monde, « le ton monte entre la Maison Blanche et l’actuel directeur de BP » (3).
23 :30 FR / 17 :30 US – M. Gibbs, porte-parole de la Maison Blanche, prend beaucoup de risques à provoquer Tony Hayward (4), le futur ex DG de BP. En déclarant que « malgré sa démission, [Tony Hayward] devrait répondre aux convocations dans le cadre des enquêtes menées sur la catastrophe », M. Gibbs expose la Maison Blanche à une sorte de BPgate puisque Tony Hayward n’aura aucun mal à prouver que cette catastrophe est le résultat de la corruption de l’Administration US ce qui est beaucoup plus grave, dans les circonstances actuelles de faiblesse de la Maison Blanche, que les "imprudences" de sécurité commises par BP. Il s'agit là d'une nouvelle erreur stratégique de Barack Hussein Obama qui n'évalue pas correctement le rapport de force qui, au-delà des illusions de la communication, lui est défavorable.
Notes et références.
(1) « Avec la nomination de Bob Dudley, BP s'offre un nouveau visage », lemonde.fr,
(2) " Marée noire dans le golfe du Mexique: mais où est passé le pétrole?", google.com avec AFP, 27 juillet 2010... Maintenant que la fuite a été enrayée au fond du golfe du Mexique, le nettoyage de la marée noire revient au coeur des préoccupations et une question lancinante se pose: où est passé tout le pétrole qui s'est déversé dans l'océan depuis trois mois ?...
(3) " Le ton monte entre la Maison Blanche et l'actuel directeur de BP", lemonde.fr, 27 juillet 2010... La Maison Blanche a répliqué aux propos du PDG sortant de BP, Tony Hayward, qui s'est plaint, mardi 27 juillet, d'avoir été "diabolisé" aux Etats-Unis lors de la marée noire dans le golfe du Mexique. "C'est un jour très triste pour moi. Que ce soit juste ou injuste n'est pas le problème. Je suis devenu le visage public [du groupe] et j'ai été diabolisé et vilipendé", a déclaré le directeur lors d'une conférence téléphonique suivant l'annonce de sa démission, qui prendra effet en octobre.
"Ce qui n'est pas juste, c'est ce qui s'est passé dans le golfe. Ce qui n'est pas juste, c'est que les actes de certains ont provoqué la pire catastrophe que notre pays ait jamais vue", a répliqué le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, lors de son point de presse quotidien... (ndlr : sauf que Robert Gibbs sait parfaitement que le principal responsable de cette catastrophe est son administration qui a donné une autorisation de forage offshore sans fournir à PB les informations nécessaires pour que les ingénieurs adaptent leur forage à la situation du terrrain qui est en fait une poche de gaz méthane et qui fait qu'il est impossible de résoudre le problème de la fuite du puits d'ou les multiples échecs des ingénieurs à régler ce problème).
(4) " La Maison Blanche répond à Hayward", lefigaro.fr, 27 juillet 2010... Le porte-parole a aussi dit penser que le dirigeant, malgré sa démission, devrait répondre aux convocations dans le cadre des enquêtes menées sur la catastrophe. "Notre opinion est que M. Hayward devrait se rendre disponible", a-t-il affirmé.
lundi, juillet 26, 2010
26 juillet 2010 – Marée noire : où est «réellement » le puits filmé par BP ?


Il se trouve que le puits de BP a été creusé à proximité (peut-être même à l’intérieur ?) d’une poche de gaz méthane appelée le « champ de Rigel », une réserve de gaz connue des autorités administratives US mais peut-être pas des ingénieurs de BP et de ses sous-traitants qui semblent ne pas en avoir tenu compte pour creuser leur puits et auraient donc réalisé un forage dans les conditions habituelles, c'est-à-dire plus ou moins de bonne qualité. Sauf que là, ils étaient dans du méthane… et non pas un terrain classique imbibé de pétrole. Si nous en sommes là, et bien nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge et cela pourrait expliquer pourquoi BP, en accord avec l’Administration US (Thad Allen) jouent la montre en livrant aux médias des informations pour détourner l’attention avec des entonnoirs, des passoirs, des bouchons, de la lessive, des pelles et des râteaux de plage…
21 :00 FR / 15 :00 US – Contrairement à ce qu’affirme Le Monde (1), le départ du directeur général de BP n’est pas une occasion pour « rebondir » mais au contraire le moyen pour planter tout le monde à commencer par les victimes de la marée noire qui peuvent tirer un trait sur les promesses d’indemnisation de BP (5) cautionnées par Barack Hussein Obama. Un changement de directeur général signifie un changement de politique, sinon pourquoi changer de DG si c’est pour poursuivre la même politique désastreuse pour l’entreprise ? C’est d’ailleurs ce qu’a averti M. Gibbs (2), un porte parole de la Maison Blanche qui, en l’espèce, ne fait que jouer l’idiot utile, ne nous faisons pas d’illusions. Mais il en faut un de temps en temps. Cette fois-ci, c’est lui. 21 :30 FR / 17 :30 US – Les Russes apprécieraient la qualité du travail du DG de BP (3), Tony Hayward, qui a réussi à foutre en l’aire toute la région du golfe du Mexique.

Notes et références.
(1) "Marée noire : BP cherche à tourner la page", lemonde.fr, 26 juillet 2010... Paradoxalement, ce départ intervient au moment où BP commence à sortir de l'ornière dans laquelle la gestion calamiteuse des effets de l'explosion, survenue sur la plate-forme Deepwater Horizon le 20 avril, l'a placée... (ndlr : contrairement à ce que fait croire Le Monde, BP ne sort en rien de l'ornière car la situation du puits est plus que jamais explosive. Le DG de BP ne fait que quitter le navire avant qu'il ne soit trop tard... Comme dans l'affaire de la pandémie H1N1, Le Monde n'est qu'un minable mercenaire à la botte de ses commanditaires.)
(2) " Marée noire: BP doit remplir ses obligations, même s'il change de PDG", lalibre.be, 26 juillet 2010... s'il décide de partir, c'est une chose", a déclaré M. Gibbs lors de son point de presse quotidien. "Ce qui est clair, c'est que BP ne peut pas, ne devrait pas, et ne quittera pas le Golfe sans répondre de sa responsabilité de reboucher le puits, de nettoyer les dégâts qui ont été provoqués et d'indemniser les victimes", a martelé le porte-parole. (COC)... (ndlr : c'est pourtant exactement la raison du départ du DG de BP et il sera même grassement payé pour "ce" sacrifice).(3) "BP : Tony Hayward envoyé en Russie? ", lefigaro.fr, 26 juillet 2010.... Le directeur général de BP Tony Hayward, donné partant du groupe par la presse après la marée noire dans le Golfe du Mexique, va se voir attribuer une place au conseil d'administration de TNK-BP, la coentreprise du groupe en Russie, affirme aujourd'hui la chaîne de télévision Sky News... (ndlr : les journalistes aux ordres n'en manquent pas une...)
(4) " Un clathrate:voilà peut-être ce à quoi est confronté BP et qu’elle ne peut maitriser!", /realinfos.wordpress.com, 26 juillet 2010... une étrange glace faite d’un mélange de molécules d’eau et de gaz, essentiellement du méthane, le fameux CH4 de nos manuels scolaires. Un gaz qui s’est formé au cours des âges à partir du carbone organique mélangé aux sédiments. Les molécules d’eau s’y organisent en petites cages, stabilisées par les forces de Van der Walls, qui emprisonnent les molécules de méthane, de propane, de chlore, d’hydrogène sulfuré, de gaz carbonique… Ces cages de glace et leurs prisonnières forment ce qu’on appelle un clathrate. ...
(5) " Marée noire – Des vies brisées par les délais judiciaires", magzgroupe.com, 26 juillet 2010... Lenteur et délais, voilà la stratégie de BP pour éviter d’affronter la justice, soutient l’avocat louisianais Warren Perrin, membre d’un consortium de dix firmes représentant des centaines de victimes de la marée noire. De passage à Montréal, Me Perrin a discuté hier avec Le Devoir de son plan pour permettre aux victimes de poursuivre la compagnie plus rapidement. Sa stratégie: démontrer qu’un long délai équivaut carrément à un refus d’indemnisation....
dimanche, juillet 25, 2010
25 juillet 2010 – Marée noire : le mystère des images du puits de BP.

Tout le monde peut voir les 12 écrans de BP ICI. Pour mes saisies d’écran, j’utilise plutôt cette adresse ICI car les images sont plus grandes donc plus précises ce qui me permet de lire les chiffres affichés pour faire mes recherches avec google earth. Parmi ces 12 images de BP (voir image ci-dessus), il y en a une (voir première image ci-dessous), toujours en noir, intitulée « CANYON OFFSHORE V-01 » dont les coordonnées géographiques ne correspondent pas à celles des autres images. Par curiosité, j’ai cherché sur google earth à quelle région ces coordonnées correspondaient et j’ai eu la surprise de découvrir qu’il s’agissait d’une zone située … en Jordanie ! (voir seconde image ci-dessous).

La terre est vaste alors tomber sur le Nigéria et la Jordanie ne peut pas être une simple coïncidence. Je serais tombé, au hasard, sur la Corse, j’aurais abandonné immédiatement ce petit jeu. Je peux me tromper sur l’utilisation de google earth (j’y reviens tout de suite) mais c’est un fait : pourquoi cette image-là, toujours noire, dont les coordonnées diffèrent totalement de toutes les autres images est-elle là ? Pour vous donner une idée de l’écart géographique entre cette image et les autres, et bien il y a la distance qui sépare le Nigéria et la Jordanie, rien de moins. Alors, certes, et c’est ce sur quoi je reviens, je peux me tromper sur un point parce que j’ai peut-être mal compris ce qui est expliqué sur cette vidéo. Je précise.
La vidéo explique que google earth donne les coordonnées géographique d’un lieu à partir de deux nombres précédés par N (Nord) et O (Ouest) si le lieu est à l’Ouest du méridien de Greenwich ou par N (Nord) et E (Est) si le site est à l’Est du méridien de Greenwich. Or, il se trouve que les nombres affichés sur les images de BP sont précédés par les lettres N et E, ce qui signifie que les lieux se situent bien à l’Est du méridien de Greenwich, et non pas à l’Ouest de ce méridien comme cela devrait être pourtant le cas pour le golfe du Mexique. Si vous ouvrez google earth et si vous pointez n’importe où sur le golfe du Mexique, vous verrez, en bas de la page de google earth deux nombres qui varient selon le déplacement de la souris mais qui sont toujours précédés par les lettres N et O. Cela prouve que les images de PB qui affichent deux nombres précédés par les lettres N et E ne montrent pas un puits situé dans le golfe du Mexique mais plutôt au Nigéria, à l’exception du fameux écran noir situé, lui, en Jordanie et dans tous les cas à l’Est du méridien de Greenwich qui sert de référence internationale de longitude (Est/Ouest). A moins que les instruments de mesures de BP ne soient pas conformes aux références internationales, ce qui m’étonnerait, je suis obligé d’en conclure, jusqu’à preuve du contraire (les avis avisés sont les bienvenus - Voir commentaires...), que toute cette affaire est une manipulation. Cette observation pourrait expliquer pourquoi BP transmet en continue ces images du puits qui est pourtant en complète contradiction avec sa politique de censure de l’information. Ces images ont pour but de tromper l’opinion public en lui faisant croire que les ingénieurs font tout leur possible pour réparer la fuite alors qu’il ne s’agit que d’une mise en scène conçue et réalisée à partir de fausses fuites fabriquées en direct quelque part… au Nigéria. Ce qui expliquerait beaucoup de choses comme j’y reviendrai plus tard.
13 :30 FR / 07 :30 US – Si, comme l’annoncent les médias britanniques (1), Tony Hayward démissionne de son poste de directeur général de BP ce week-end en bénéficiant de toutes ses indemnités, c’est qu’il a parfaitement accompli sa mission. Or, toujours selon les informations diffusées par ces mêmes médias, la catastrophe du golfe du Mexique n’est pas un accident mais le résultat d’une très longue série de mauvaises décisions (2) qui sont, en dernier ressort, de la responsabilité du directeur général qui devrait donc être jugé et condamné. Si ce n’est pas le cas, c’est donc tout le système qui est corrompu et qu’il faut mettre à terre avant qu’il nous extermine tous (3) (4) comme il le fait déjà dans de nombreuses régions du monde.
23:30 FR / 17:30 US - Voici une représentation en 3D (voir source ICI) qui indique la longitude du puits de BP. Sur les images, nous devrions donc avoir quelque chose comme W 88240.00.
Il est possible que BP ait volontairement bidouillé les chiffres affichés sur ses écrans pour éviter quelques visites indésirables...Notes et références.
(1) "Le directeur général de BP serait sur le départ", lemonde.fr, 25 juillet 2010... Le directeur général du géant pétrolier britannique BP, Tony Hayward, va quitter ses fonctions dans les 24 ou 48 heures, ont indiqué dimanche plusieurs journaux britanniques ainsi que la BBC....
(2) "As federal panel probes oil spill, picture emerges of a series of iffy decisions", washingtonpost.com, 25 juillet 2010... If there is no smoking gun in the Deepwater Horizon disaster, it is because there is smoke coming from so many places. ..
(3) "BP NUCLEAR OPTION Spells Mega-Disaster For Gulf Of Mexico by Dr. Tom Termotto", beforeitsnews.com, 24 juillet 2010...
(4) " ALERT: Gulf Readers, please contact us about residents hemorraging in the millions.", beforeitsnews.com, 25 juillet 2010...
samedi, juillet 24, 2010
24 juillet 2010 – Marée noire : et maintenant ?

04 :00 FR - Nous pouvons considérer, sans trop de risques de nous tromper, que la semaine qui vient de s’écouler marque un changement de phase dans l’évolution de cette catastrophe. Il y a une semaine, BP nous parlait encore de « Static kill », une nouvelle tentative pour boucher le puits suite à l’échec des tests d’intégrité du puits dont nous ne connaitrons jamais les résultats. Il était aussi encore question des puits de secours… Et puis, soudainement, les autorités US nous annoncent qu’il n’y a plus de pétrole à ramasser à la surface et qu’une partie de la zone de pêche est donc à nouveau autorisée. L’approche d’une tempête précipite le mouvement : la flottille est évacuée et BP se prépare à abandonner son puits qu’il laissera fermé et « sans surveillance » pendant la durée du mauvais temps (1).
Comme je n’imagine pas BP remettre en place ses lourdes installations (bateaux, ROV, etc.) entre deux tempêtes, je suppose que BP envisage de laisser la situation en l’état pendant toute la saison des ouragans, c'est-à-dire bien au-delà des dix à quinze jours annoncés :
- Quid du colmatage du puits ?
- Quid du creusement des puits de secours ?
- Quid de la surveillance du puits exigée, en vain, par Thad Allen ?
- Quid du calcul des pénalités impossible à faire tant que le puits reste fermé ?
- Quid du fonds d’indemnités pour les victimes ?
Ce puits est-il en état de résister à la pression ? Existe-t-il ou pas des fuites collatérales ? Bref, ce puits est-il une menace permanente avec laquelle les populations du golfe vont devoir apprendre à vivre ou tout cela n’a-t-il été que du bluff ?
Depuis des mois, BP n’a-t-elle pas tenté de colmater ce puits ? Etait-ce juste pour nous faire peur ? Parmi toutes les thèses possibles, celle qui me parait la plus plausible est que cette catastrophe est réellement « un 11 septembre écologique », c'est-à-dire une opération de l’intérieure pour faire passer la loi sur le Climat qui instaure la taxe carbone car ce que je n’ai pas encore mentionné ici, c’est le rejet de cette loi par le Sénat justement cette semaine qui se termine.
Simple coïncidence ? Peut-être sauf que nous devons aussi nous rappeler le contexte politique du début de cette catastrophe alors que Barack Hussein Obama a tout fait pour tenter d’acheter des votes républicains en autorisant les forages en eaux profondes dans le golfe du Mexique, une décision qui a été aussitôt suspendue par le moratoire de six mois interdisant les nouvelles explorations suite à la catastrophe.
De tels changements de cap indiquent bien où se situent les enjeux. Ces enjeux tournent tous autour de l’instauration de la taxe carbone (3), le projet politique phare des démocrates soutenu par Wall Street et la City, le cœur stratégique de l’Empire britannique dont BP aurait été le bras armé.
La taxe carbone n’est pas favorable aux industries pétrolières mais ce ne sont pas elles qui commandent : ce sont les marchés, c'est-à-dire les mega-banques qui contrôlent le système financier et qui se sont pour la plupart pré-positionnées pour encaisser les bénéfices colossaux qui seront générés par la taxe carbone que le climategate a déjà fait capoté fin 2009 en provoquant l’échec de la conférence de Copenhague.
La thèse que je développe ici sera confirmée ou infirmée par la suite de l’épopée de la marée noire. Soit la situation du puits est sous contrôle parce qu’elle l’a toujours été et puisque la loi sur le Climat n’est plus d’actualité, nous allons rapidement oublier cette marée noire ; soit un nouvel évènement (explosion du puits, nouvelles fuites, etc.) montre que BP est réellement confrontée à une catastrophe.
A tout prendre, je préfère la première option car dans ce cas-là, nous savons au moins d’où vient le problème et nous savons donc comment agir pour y faire face et même prévoir le prochain « 11 septembre XXX » en observant le timing politique du gouvernement US qui n’a pas d’alternative à la taxe carbone pour sortir de la crise financière (2) car c’est le seul moyen pour aller chercher l’argent là où il est, partout dans le monde et surtout là où notre économie fou le camp.

22:30 FR / 16:30 US - Après avoir consulté cette vidéo, j'ai vérifié par moi-même avec google earth à quoi correspondaient les coordonnées géographiques inscrites sur les images du puits transmises en live par BP. N'importe qui peut s'amuser à le faire, ce n'est pas difficile : il suffit d'ouvrir google earth, de se ballader sur la planète et d'observer les chiffres qui s'inscrivent au bas de la page. Voici ce que je trouve :


Notes et références.
(1) "Marée noire: BP suspend ses opérations devant la menace de la tempête Bonnie", linternaute.com, 24 juillet 2010... Thad Allen, qui supervise la lutte contre la marée noire pour l'administration américaine, a expliqué que les bateaux mouillant à la verticale de la fuite et des puits de secours ne resteraient pas éloignés plus de "48 heures" de la zone, "s'ils devaient être évacués". Pour le moment, un bateau relié à la fuite et deux plateformes sur lesquelles les ingénieurs travaillent au forage des puits de secours ont commencé à se déconnecter de leur puits respectif. Mais "ils n'ont pas encore quitté la zone", a observé l'amiral Allen lors d'une conférence de presse. De plus, certains navires, ceux depuis lesquels sont maniés les robots sous-marins et les appareils de mesures acoustiques et sismologiques, pourraient rester sur zone "si les conditions le permettent". En revanche, en cas d'évacuation, les ingénieurs n'auront aucune possibilité de suivre l'état de la fuite juste au-dessous de l'entonnoir...(2) " Le Sénat inflige un revers à Barack Obama sur le climat", lemonde.fr, 24 juillet 2010... M. Obama avait fait du développement des énergies nouvelles la base d'une "nouvelle croissance durable". Grâce aux centaines de milliards de dollars attendus, la vente des permis d'émission devait lui permettre de financer le développement des énergies alternatives, mais aussi de réduire le déficit budgétaire...
(3) "Loi sur le climat : Obama doit ravaler ses ambitions", lefigaro.fr, 24 juillet 2010... En juin dernier, Barack Obama avait exhorté le Sénat à tirer les leçons de la marée noire dans le golfe du Mexique pour «adopter des énergies propres». «Le temps est venu», avait-il lancé. Il n'a pas été entendu. Malgré cette «opportunité», le chef de la majorité démocrate, Harry Reid, a renoncé pour le moment, faute de disposer des 60 voix nécessaires...