mercredi, juin 30, 2010

Marée noire : stopper la fuite, évacuer les populations ou ni l’un ni l’autre ?

01 juillet 2010 – Les trois options de Barack Hussein Obama sont les suivantes :

1 – Stopper la fuite : pour de multiples raisons, cela semble impossible.

2 – Evacuer les populations : il y aurait trop de gens à évacuer (entre 10 et 50 millions) et cela semble donc également impossible.

3 – Ni l’un, ni l’autre : c’est en tout cas l’option retenue pour l’instant.

Conclusion : l’option n°3 reste valide au moins jusqu’à la fin du mois d’août, date prévue et annoncée par Barack Hussein Obama lors de son discours à la nation pour l’achèvement des puits de secours qui devrait théoriquement nous conduire vers l’option n°1. N’accordant aucun crédit à la parole de Barack Hussein Obama qui a déjà montré dans sa gestion de la crise financière et sa manière de gérer ses guerres US pour qui il roulait, je pense que le minimum de prudence consiste à quitter la zone au plus vite. Je préconise cette solution parce qu’attendre la fin du mois d’août sera de toute façon trop tard : les gaz auront déjà fait leurs effets.

J’ai conscience qu’il n’est pas facile de quitter sa maison, son travail, son école et tout le reste. J’ai surtout conscience que nous devons retrouver d’urgence notre instinct de survie et de cesser de nous laisser aveugler par les médias au service du pouvoir soumis aux intérêts financiers. Je constate qu’il est quasiment impossible de trouver sur le net des informations sérieuses qui décrivent la réalité sur le terrain. Les services d’ordre de BP et les autorités administratives contrôlent 100% de la communication. Pourquoi est-il interdit de se rendre sur la zone pour filmer et contacter ceux qui y travaillent ?

Les deux seules vidéos dites « citoyennes », c'est-à-dire indépendantes, qui circulent actuellement sur le net sont celle-ci et celle-là qui ne présentent d’ailleurs aucune garantie d’authenticité. C’est tout de même extraordinaire : alors que des millions de citoyens possédant autant de téléphones portables sont soi-disant victimes de la pollution, aucun ne peut mettre en ligne une seule image avec commentaires ? Aucun citoyen n’a donc rien à dire, rien à dénoncer, rien à montrer, personne à accuser ? BP et l’Administration parviendraient-elles à acheter le silence de tout le monde et à menacer ceux qui prétendraient dire quelque chose de politiquement incorrect ?

C’est à cause de ces observations que je considère la pollution du golfe du Mexique comme l’une des trois crises majeures de notre civilisation, avec l’Afghanistan et la crise financière, conformément à l’avis de Jean-Paul Baquiast (1). Du point de vue de la théorie PointZero, ces trois crises sont les trois principaux fronts de la révolution postmoderniste en vue du règlement de la question humaine. C’est pourquoi je ne crois pas aux puits de secours que BP dit réaliser pour dévier le pétrole du puits défaillant. Je ne remets pas en cause les efforts des ingénieurs qui travaillent sur ce projet mais je crois que les responsables savent parfaitement que, compte tenu de la nature extrêmement complexe du terrain, la réussite de cette opération tiendrait du miracle.

Notes et références.

(1) « La triple crise qui menace l’Amérique », dedefensa.org, 29 juin 2010 Trois occasions de sombrer menacent l'Amérique: l'Afghanistan, le geyser pétrolier du golfe du Mexique et une nouvelle crise des crédits hypothécaires…

Marée noire : une arme climatiste de la révolution postmoderne.

30 juin 2010 – La catastrophe qui ravage actuellement le Golfe du Mexique n’est pas un accident : c’est une guerre ! C’est même pire qu’une guerre, parce que c’est une guerre postmoderne c'est-à-dire une guerre dont les victimes ignorent qu’elles sont victimes d’une guerre. C’est pourquoi les gens qui habitent la région ne se révoltent pas, continuent d’aller se baigner sur les plages au milieu du pétrole (4), ne font pas leurs bagages pour évacuer la zone tant qu’il en est encore temps. Cette catastrophe est ce que j’appelle, dans le cadre de la théorie PointZero, une arme climatiste.

Si cette pollution était un accident, les autorités réagiraient différemment et nous serions beaucoup mieux informés sur ce qu’il se passe sur place (2) (5). Or, aussi bien sur Google qu’à travers nos médias officiels, il est quasiment impossible de se faire une idée sur la réalité de la situation. C’est l’effet de l’arme postindustrielle de communication : tout est fait pour que les gens ne comprennent pas qu’ils sont victimes d’une guerre, la révolution postmoderne.

S’il s’agit d’une guerre, quels en sont les objectifs ? L’objectif de cette guerre est le règlement de la question humaine. Autrement dit, l’objectif de cette catastrophe programmée est d’exterminer les populations du Golfe du Mexique. C’est le test grandeur nature d’une arme climatiste de la révolution postmoderne.

Dans mon article précédent, je fais référence aux trois crises majeures de notre civilisation : la guerre d’Afghanistan, la crise financière, et la marée noire. Ces trois crises correspondent aux trois phases (ou trois fronts si vous préférez) de la révolution postmoderne : le terrorisme, le postsionisme et le climatisme. Ces trois phases ont pour but de préparer les conditions du règlement de la question humaine, l’extermination de 90 à 95% de l’humanité.

La principale difficulté des révolutionnaires postmoderniste est de trouver le moyen d’exterminer une très grande partie de l’humanité sans provoquer de révoltes qui pourraient faire échouer leur plan. J’ai déjà largement développé sur ce blog le pourquoi des phases I et II. La marée noire me donne l’occasion d’illustrer la phase III via l’emploi d’armes climatistes qui sont des armes que les gens ne considèrent pas comme des armes de guerre mais comme des catastrophes naturelles ou des accidents comme dans le cas de cette marée noire qui détruit le Golfe du Mexique.

Supposons que l’explosion de la plateforme de BP ait été le fait d’un bombardement aérien, comme pour le 11 septembre 2001 ayant détruit les tours de New York : est-ce que les populations du Golfe du Mexique et les Américains dans leur ensemble seraient restés sans bouger comme ils le font actuellement ? Evidemment non. C’est cela qu’il faut comprendre : alors que cette explosion produit les effets d’un bombardement massif de gaz toxiques (3) (les dispersants utilisés par BP mélangés au méthane qui sort directement du puits), les gens ne bougent pas parce qu’ils croient que ce gaz va les protéger de la pollution du pétrole. Mieux, ils se portent volontaires pour se faire intoxiquer en participant à ce qu’ils croient être des opérations anti-pollution. C’est ce type de comportement d’auto-intoxication que les révolutionnaires postmodernistes sont en train de tester à l’échelle de plusieurs Etats US et de plusieurs dizaines de millions de gens.

Il n’y a là aucun ésotérisme ni aucun complot mais une logique parfaitement rationnelle de la part de ceux qui s’estiment être en pouvoir de réaliser ce projet s’ils possèdent les armes climatistes nécessaires à sa réalisation. Réfléchissons juste deux secondes : ce n’est pas le progrès qui est la cause de nos problèmes. Une voiture, un avions, un ordinateur, etc… sont des inventions extraordinaires. Le seul et unique problème, c’est le nombre de voitures, d’avions et d’ordinateurs qu’ils faut fabriquer et surtout faire fonctionner pour une multitude de gens qui, finalement, ne servent pas à grand chose sinon polluer notre planète. Avec le règlement de la question humaine, tous nos problèmes d’environnement, de crise financière et autres sont durablement résolus. C’est ça le développement durable.

Si vous lisez ce blog, c’est que vous faite peut-être partie des gens qui survivront à la révolution postmoderne parce que vous saurez comment vous comporter lorsque les armes climatistes des révolutionnaires postmodernistes nous tomberons sur la figure. Par exemple, si vous résidez actuellement dans le Golfe du Mexique, il est clair que vous devez immédiatement vous éloigner de cette zone. Si vous ne le faite pas, vous serez soit victimes des gaz toxiques diffusés par BP, soit déportés dans les camps de la FEMA où tout le monde vous oubliera. C’est aussi simple que cela.

Il semblerait que l’ex-président US Bill Clinton ai suggéré (6) ce week-end (1) à Barack Hussein Obama de ne pas exploser le puits avec une bombe nucléaire. On peut comprendre, écrit dedefensa.org, « cette intervention de Bill Clinton (…) comme l’affirmation indirecte que le problème du oil spill du Golfe du Mexique est loin d’être contrôlé, encore moins d’être résolu… ». Pourtant, il faudra bien, un jour ou l’autre, faire un choix : soit stopper cette fuite, soit évacuer les populations. A moins de ne faire ni l’un, ni l’autre… conformément à la théorie PointZero et aux objectifs des révolutionnaires postmodernistes.

Notes et références.

(1) « Bill Clinton, le oil spill et l’option nucléaire », dedefensa.org, 30 juin 2010Deux remarques : l’intervention de Bill Clinton peut être comprise comme une critique indirecte sévère du gouvernement Obama, pour laisser l’affaire dans les mains de BP ; elle peut être comprise également, et parallèlement, comme l’affirmation indirecte que le problème du oil spill du Golfe du Mexique est loin d’être contrôlé, encore moins d’être résolu, qu’il s’agit d’une question qui pourrait redevenir explosive, – outre la suggestion sur le fait même, d’un point de vue politiquement également.

(2) « Au-delà du Pétrole… l’enfer! », infoguerilla.fr, 30 juin 2010Le personnel de sécurité de BP se remarque à ses uniformes gris. Une autre entreprise, Talon Security, a été spécialement engagée par BP pour maintenir les médias curieux loin des plages et des eaux du Golfe, et pour intimider les employés de nettoyage pour qu’ils ne parlent pas à la presse

(3) « Au-delà du Pétrole… l’enfer! », infoguerilla.fr,
30 juin 2010Le personnel médical de BP, qui s’occupe des plaintes de santé des résidents touchés de la région du Golfe, signale également une forte augmentation des maladies respiratoires et même des cas de pneumonie chimique de ceux qui sont touchés par les vapeurs de benzène de pétrole dans le Golfe et ses estuaires. Les habitants de la côte du Golfe sont affectés d’emphysèmes et de bronchites dues au taux dangereusement élevé de benzène…

(4) " La marée noire en Floride : baignade dans le pétrole", miwim.fr, 27 juin 2010... Destin Beach est une plage des côtes de Floride qui continue d’être fréquentée par les américains malgré la marée noire du golfe du Mexique qui a frappé le littoral et les boulettes de pétrole qui jonchent le sable blanc… (voir la vidéo)

(5) " Marée noire BP : état des lieux", agoravox.tv, 30 juin 2010... Un témoignage citoyen sur ce qui se passe vraiment à propos de la marée noire qui se répand, se répand, se répand, inexorablement... (voir la vidéo)

(6) " Bill Clinton: ‘We may have to blow up the well’", rawstory.com, 29 juin 2010.... "Unless we send the Navy down deep to blow up the well and cover the leak with piles and piles and piles of rock and debris, which may become necessary - you don't have to use a nuclear weapon by the way, I've seen all that stuff, just blow it up ... (voir la vidéo du discours)

mardi, juin 29, 2010

Marée noire : "Beyond" the catastrophe.

29 juin 2010 – Contrairement à l’hypothèse que j’ai développée ce dimanche (voir ICI), BP n’a pas fait une découverte révolutionnaire dans le Golfe du Mexique parce qu’en réalité, c’est moi qui ne suis pas à la page. En effet, le pétrole abiotique est non seulement connu depuis longtemps, mais il est exploité depuis des décennies par les plus grandes firmes pétrolières à travers le monde (2), celles qui maîtrisent les moyens technologiques de réaliser des forages à très grandes profondeurs pour récupérer le pétrole fabriqué sous la croûte terrestre, un pétrole qui ne peut évidemment pas être issu de matières fossiles qui n’existent pas à cet endroit-là : comment des matières fossiles auraient-elles pu immigrer de la surface terrestre pour aller sous la croûte terrestre ?

La volonté de développer les forages en eaux très profondes est motivée par deux raisons :

1 – le pétrole abiotique est fabriqué naturellement dans les zones où l’eau de mer peut traverser le plancher océanique pour rejoindre la surface du magma terrestre. Ces zones se situent logiquement là où le plancher océanique est le plus mince et le plus perméable, c'est-à-dire au fond des océans.

2 – ce type de pétrole est un produit de synthèse fabriqué à partir de minéraux naturels existants en quantités quasiment illimitées et non pas à partir de matières fossiles existantes en quantités limitées.

Nous disposons donc de quantités potentiellement illimitées de pétrole, il suffit d’aller les chercher et c’est là que les problèmes commencent comme le montre la marée noire du Golfe du Mexique.

En effet, percer le plancher océanique pour atteindre la surface du magma terrestre présente des dangers considérables étant données les conditions extrêmes régnants dans cette zone. Il nous faut donc supposer que la principale erreur des dirigeants de BP aura été d’avoir mal évalué le rapport avantage/inconvénient de leur entreprise dans le Golfe du Mexique. Selon certaines sources, les Russes s’y seraient déjà cassés les dents mais à l’époque, dans les années 50/60, les intérêts financiers n’étant pas leur priorité, ils y auraient sagement renoncés.

Ce qu’il faut donc essayer de comprendre, c’est la raison pour laquelle BP a mal évalué les risques de cette opération dans le Golfe du Mexique parce que je ne crois toujours pas qu’il s’agisse seulement de petites économies de quelques centaines de milliers de dollars sur des systèmes de sécurité mais quelque chose de beaucoup plus fondamentale qui a à voir avec la crise de notre civilisation (une crise qui se manifeste dans d’autres domaines comme nous le verrons au prochain paragraphe).

Quand Barack Hussein Obama accuse BP d’imprudences et non pas de crimes, il donne la clé de cette crise de civilisation qui réside dans la priorité accordée aux rendements financiers de nos actions au détriment de leur utilité sociale. Barack Hussein Obama, un messie de la révolution postmoderne, ne voit dans cette catastrophe qu'une imprudence financière et non pas un crime contre l'humanité (7) (8).

Je m’explique : quand j’écris que BP a mal évalué les risques, je parle d’un point de vue qui n’est pas celui de BP parce que BP n’est plus une entreprise pétrolière (British Petroleum) qui produit le pétrole dont nous avons besoin pour vivre dans des conditions normales de sécurité et de liberté (c’est notre point de vue) mais est devenue une entreprise financière (9) (Beyond Petroleum) qui produit l’argent dont nous avons (de par notre défaillance psychologique) encore plus envie quels que soient les risques encourus et que l’appât des rendements financiers quasiment illimités rend invisibles (c’est le point de vue de BP et de ses actionnaires).

La marée noire du Golfe du Mexique est devenue l’une des trois crises majeures de notre civilisation (1) avec la crise financière et la guerre en Afghanistan. Ces trois crises majeures ont en commun qu’elles sont le résultat d’une logique financière qui aveugle nos responsables politiques sur les autres aspects de la réalité des choses et les détourne des obligations pour lesquelles ils sont pourtant élus :

1 – La marée noire est le résultat d’une erreur d’évaluation sur les risques encourus par un forage en eaux profondes dans le Golfe du Mexique. La rentabilité financière (4) d’un tel forage a prévalu sur les risques pourtant connus par les ingénieurs de BP et liés aux conditions du forage.

2 – La crise financière est le résultat d’une erreur d’évaluation sur les risques encourus par les crédits hypothécaires US. La rentabilité financière de ces crédits a prévalu sur les risques pourtant connus par certains économistes indépendants d’insolvabilités des emprunteurs.

3 – La déroute de l’OTAN en Afghanistan est le résultat d’une erreur d’évaluation sur nos capacités militaires. La rentabilité financière pour les mercenaires proches du pouvoir a prévalu sur les risques d’une déroute militaire pourtant dénoncée par le général McChrystal en charge de cette guerre perdue d'avance et viré pour l'avoir dénoncé publiquement.

Dans ces trois cas, l'erreur d’évaluation est provoquée par un décalage entre ce que devrait être le point de vue de nos responsables politiques, le point de vue de l’intérêt des populations et, par conséquent, une évaluation responsable et réaliste des risques, et le point de vue qu’ils défendent qui est celui des intérêts financiers. C’est ce qu’on appelle le fascisme, la soumission aveugle du pouvoir politique aux intérêts financiers.

Tout ceci étant dit, cette marée noire m’a au moins convaincu que nous ne manquions pas de ressources pétrolières pour notre avenir à long terme (5) (6) mais que nous devons investir tout notre savoir pour trouver les moyens technologiques de l’exploiter dans des conditions de sécurité suffisantes et de façon à respecter notre environnement.

Je ne crois donc plus dans la théorie du pic pétrolier et encore moins à la propagande écologiste du changement climatique (3). Je ne crois pas davantage dans la nécessité d’aller conquérir l’espace à la recherche de je ne sais quel miracle énergétique. Par contre, je crois plus que jamais en la générosité infinie de notre Terre qui sera toujours là pour compenser nos faiblesses humaines.

Notes et références.

(1) « La triple crise qui menace l’Amérique », dedefensa.org,
29 juin 2010Trois occasions de sombrer menacent l'Amérique: l'Afghanistan, le geyser pétrolier du golfe du Mexique et une nouvelle crise des crédits hypothécaires...

(2) " Si rien n’est fait, le désastre pétrolier de BP peut ravager l’Europe ", diatala.org, 10 juin 2010... Selon Kutcherov, un spécialiste de premier plan de la théorie de l'origine inorganique (abiogenic, non issu de la décomposition d’organismes vivants) du pétrole dans les profondeurs, « BP a foré dans ce que nous appelons un "canal de migration", une profonde faille où les hydrocarbures sont générés dans les profondeurs de notre planète, migrent vers la croûte terrestre, et sont accumulés dans les roches. Quelque chose comme Ghawar en Arabie saoudite. » Ghawar, le champ pétrolifère le plus prolifique du monde, produit des millions de barils par jour depuis près de 70 ans, et la fin n’est toujours pas en vue. D’après la science abiotique, Ghawar comme tout gisement pétrolier et gazier géant partout dans le monde, est situé sur un canal de migration similaire à celui qui fait la richesse pétrolière du Golfe du Mexique.

(3) "Paul McCartney assimile le scepticisme face au réchauffement global, à la négation de la Shoah", actualite-israel.com, 29 juin 2010... Se référant à la marée noire dans le golfe du Mexique il a affirmé : ''Malheureusement, nous avons besoin de telles catastrophes pour montrer aux gens. Certains ne croient pas aux mises en gardes sur le climat comme d'autres ne croient pas qu'il y ait pu avoir l'Holocauste''. (ndlr : c'est un argument qui non seulement ne marche plus mais qui provoque, en tout cas en moi, un effet contre productif)

(4) " Les risques que BP fait encourir à la Grande Bretagne", knowckers.org, 29 juin 2010 ...17% du volume des retraites versées aux Britanniques dépendent de la survie de BP...

(5) " Hydrates de gaz : l'énergie des profondeurs", www2.cnrs.fr, juillet-août 2005... « En fait, cette mission internationale est très particulière », explique Benoît Ildefonse, du laboratoire de tectonophysique 2 à Montpellier et président du comité IODP-France. Son objectif est de recueillir les données nécessaires à la validation d'un modèle géologique d'accumulation dans le sédiment des hydrates de gaz : une étrange glace faite d'un mélange de molécules d'eau et de gaz, essentiellement du méthane, le fameux CH4 de nos manuels scolaires. Un gaz qui s'est formé au cours des âges à partir du carbone organique mélangé aux sédiments. Les molécules d'eau s'y organisent en petites cages, stabilisées par les forces de Van der Walls, qui emprisonnent les molécules de méthane, de propane, de chlore, d'hydrogène sulfuré, de gaz carbonique… Ces cages de glace et leurs prisonnières forment ce qu'on appelle un clathrate.
Une étrangeté qui est loin d'être anecdotique si l'on songe que, selon l'USGS, le service géologique américain, la quantité de carbone ainsi piégé pourrait être, « à la louche », de… dix mille milliards de tonnes. Or, dix mille milliards de tonnes, c'est deux fois la quantité du carbone prisonnier de l'ensemble des gisements mondiaux – exploités ou non – de pétrole, de gaz naturel et de charbon.

(ndlr : la fameuse glace qui fit échouer la première tentative de couvercle sur le puits de BP ???)

(6) "Un océan de secrets dans les fonds marins", ledevoir.com, 2 mai 2009... Les sédiments des fonds marins renferment aussi d'importantes sources potentielles d'énergie sous la forme d'hydrates de méthane, aussi appelées glaces de méthane. Ces molécules de méthane piégées dans des cages de molécules d'eau se forment sous certaines conditions de pression et de température dans les sédiments de tous les océans du monde. «Le potentiel en terme de réserves de carbone fossile liées à ces arbres de gaz est vraisemblablement gigantesque, voire supérieur à toutes les autres sources connues de carbone fossile (charbon, pétrole, etc.), précise M. Ildefonse. Mais, pour autant, on ne sait pas comment on pourrait les exploiter, car dès qu'on sort ces glaces de leur contexte, elles fondent et le gaz se libère.... (ndlr : encore ces fameuses glaces...)

(7) "Sont-ils en train de tuer le Golfe volontairement ? ", blogs.myspace.com, 22 juin 2010... Le cartel du secteur monétaire/bancaire international privé et étranger contrôle ses marionnettes à Washington comme il contrôle ses exécutifs des sociétés pétrolières. Et tout ce que le cartel fait est anti-vie, absolument sans aucune exception. Et leur prétendu nettoyage du pétrole du Golfe est un cas flagrant à ce sujet. Au lieu de nettoyer la catastrophe sans précédent créée par le cartel de méga-sociétés (Halliburton, Transocean, et British Petroleum), ces mêmes entreprises semblent être en train de tuer intentionnellement notre Golfe du Mexique, sous le prétexte de le nettoyer....

(8) "Gazés dans le Golfe : Le nouveau syndrome de la guerre du Golfe", infoguerilla.fr, 29 juin 2010... Le complexe pétro-chimique-militaro-industriel, est en train de gazer les résidents de la côte du Golfe avec des produits toxiques comme le benzène et le dispersant Corexit à des niveaux dangereusement élevés, dans la plus grande opération militaire américaine intérieure à ce jour. L’armée et la FEMA sont engagées dans des plans d’urgence pour 36 zones urbaines du Texas à la la Floride, à cause du volcan de pétrole du Golfe instoppable de la taille du mont Everest, ainsi que le rapporte WMR, laissant présager des évacuations. Certaines personnes sont avisées de déménager dès maintenant....

(9) " La très rentable activité de trading de BP victime collatérale de la marée noire", lemonde.fr, 30 juin 2010... C'est ici, à New York, Houston ou Londres, qu'est installée l'activité la plus secrète du groupe d'hydrocarbures britannique : le trading sur les produits pétroliers et gaziers. Pour les détracteurs, l'accent mis par le géant énergétique sur cette activité financière spéculative très rémunératrice illustre les dysfonctionnements ayant conduit à la tragédie de la plate-forme Deepwater Horizon....

dimanche, juin 27, 2010

Marée noire : la déroute des fascistes écolos.

27 juin 2010 – Les autorités US accusent BP d’avoir négligé les mesures de sécurité dans le forage du puits qui pollue depuis plus de deux mois le golfe du Mexique après l’explosion de la plateforme Deapwater le 20 avril 2010. C’est en tout cas l’argument de ces autorités pour obliger BP à financer les conséquences de la catastrophe. Pourtant, du point de vue de la théorie PointZero, cette explosion n’est pas le résultat d’une imprudence de BP cherchant à faire des économies de bouts de chandelles sur les systèmes de sécurité.

Les responsables de BP ont respecté les normes habituellement appliquées pour un forage classique en eaux profondes sauf que cette fois-ci, ils sont tombés sur une nappe de pétrole abiotique (1) (6) dont les conditions d’exploitation sont encore du domaine de l’inconnu. Autrement dit, BP à découvert plus ou moins sans le savoir (ou en le sachant mais sans vraiment y croire), un filon énergétique quasiment illimité (2) (3) (4) qui remet en cause la théorie du Pic pétrolier défendu par les adeptes écolos de la taxe carbone.

Le pétrole abiotique (une ressource quasiment illimitée parce que non d'origine fossile) est un obstacle aux intérêts des écolos fascistes postmodernistes (5) qui veulent imposer via la taxe carbone un impôt mondial pour établir au nom de la lutte contre le changement climatique un gouvernement mondial qui n’est rien d’autre qu’une dictature planétaire et génocidaire. Il se trouve que Barack Hussein Obama a décrété pour calmer la révolte populaire des victimes de la pollution un moratoire de six mois sur les forages en eaux profondes en attendant les résultats de l’enquête sur les causes de l’explosion de la plateforme Deapwater. Si les mots ont un sens, cela signifie que nous ignorons, actuellement, les véritables circonstances de cette explosion. Ce moratoire est donc en contradiction avec les accusations d'imprudences que Barack Hussein Obama lance contre BP. Tant que l'enquête n'aura pas abouti, qu'est-ce qu'il en sait ?

Nous les ignorons parce qu’effectivement BP est tombé sur une nappe de pétrole de nature inhabituelle et cela pour la raison que, grâce aux nouvelles technologies d’exploration et en particulier ces extraordinaires automates sous-marins que l’on appelle des ROV, personne n’a jusqu’à présent osé creuser à de telles profondeurs. Les ingénieurs de BP ont creusé un puits en eaux très profondes comme s’il s’agissait d’un puits classique peu profond et ont appliqué les mesures de sécurité correspondant à ce qui est habituellement pratiqué et qui s’est révélé logiquement inadéquat dans le cas de ce forage en eaux très profondes.

C'est ainsi qu'au-delà de la catastrophe environnementale (à ne pas confondre avec une catastrophe écologiste c'est à dire contre les intérêts de la caste écolo) dans le golfe du Mexique, cette explosion est surtout une déroute pour l’ensemble des intérêts écolos qui prônent des énergies alternatives financées par la taxe carbone au nom du pic pétrolier. C’est cette taxe-là qui est criminelle et non pas les exploits techniques « involontaires » de BP. En effet, les énergies alternatives que proposent les écologistes ne sont que des manipulations et de la quincaillerie pour saigner financièrement les gogos effrayés par la propagande du changement climatique.

Après deux mois d’interrogations sur cette catastrophe, j’en arrive donc à penser que BP a fait la découverte du siècle. Non seulement l’ère du pétrole n’est pas terminée et nous pouvons espérer continuer de vivre libres mais les adeptes d’une écologie inhumaine prônant le règlement de la question humaine (l’extermination de 90 à 95% de l’humanité au nom de la décroissance) sont désarmés. A partir de cette catastrophe et de ce qu’elle nous révèle, nous avons maintenant les moyens scientifiques et intellectuels de mener une guerre sans merci contre l’idéologie criminelle écologiste. Merci qui ? Merci la Terre et son Créateur.

Notes et références.

(1) "Le manteau terrestre source de pétrole?", pourlascience.fr, 27 juin 2010... Une étude expérimentale relance le débat sur l'origine du pétrole et du gaz naturel...

(2) "La découverte révolutionnaire qui révèle que le monde pourrait ne jamais être à court de pétrole!", infoguerilla.fr, 27 juin 2010... La découverte révolutionnaire qui révèle que le monde pourrait ne jamais être à court de pétrole!...

(3) "Synthèse d'hydrogène, de méthane et d’hydrocarbures dans les grands fonds, vers de nouvelles ressources énergétiqes…", ifremer.fr, 29 mars 2007 ... La Terre possèderait donc une source naturelle d’hydrogène et de gaz autre que celle dérivée de l’enfouissement et de la maturation de la matière organique dans les bassins sédimentaires… En effet, du pétrole d’origine inorganique a déjà été détecté dans les environnements mantelliques des dorsales médio-océaniques à l’état de traces.
Quelles sont les quantités d’hydrogène et de gaz générées à partir du minéral par voie abiogénique ? Une exploration continue des dorsales lentes et une connaissance approfondie des grands fonds seront nécessaires pour établir des premières estimations. Le devenir des gigantesques émissions d’hydrogène et de méthane issues de la serpentinisation sur les dorsales lentes médio-océaniques et leur transformation dans le milieu océanique sont des sujets d’étude d’autant plus intéressants que les sources de pétrole diminuent et l’identification de nouvelles ressources énergétiques est de plus en plus difficile....

(4) "‘Fuites’ de pétrole dans le Golfe de Mexique. Les faits, les solutions non-nucléaires", ferraye.blogspot.com, 23 juin 2010... Il s'agit d'un pétrole 'abiotique', c'est-à-dire qui ne provient pas du domaine biologique, mais qui est le résultat d'un processus chimique se produisant à l'intérieur de la terre, avec des réserves quasiment illimitées, les réserves d'Arabie Saoudite, d'Afrique et du Mexique étant 'alimentées' par cette strate très profonde de pétrole de forme similaire à un énorme batholite, en réalité une sorte d'immense mer souterraine similaire à la nappe phréatique. Les Russes étaient assez prudents pour entreprendre ces forages sur terre, en non pas en mer comme l'a récemment fait le groupe pétrolier BP au Golfe de Mexique où les conditions de sécurité sont beaucoup plus difficiles face aux pressions rencontrées dans ces réserves très profondes. La plateforme BP coulée dans le Golfe de Mexique se trouvait en mer profonde de 1600 m, et le forage au-dessous était de 10.000 m ! Les forages de pétrole rencontrent normalement des pressions autour de 100 bar. Mais ici, au Golfe de Mexique, on parle – mais ce sont des chiffres jamais publiés jusqu'aujourd'hui – de pressions variant entre 1400 bar à 4800 bar. Par comparaison les pneus des voitures ont une pression de 2,4 bar, les camions 6,9 bar… Aucune valve de sûreté résiste à de telles pressions, et c'est exactement ce qui s'est passé dans le Golfe de Mexique. Elle a lâché, et une explosion s'est produite qui a soufflé tout l'appareillage BP sous-marin, incendié la plateforme sur mer et finalement fait chavirer toute l'installation...

(5) "La découverte révolutionnaire qui révèle que le monde pourrait ne jamais être à court de pétrole!", infoguerilla.fr, 27 juin 2010... Cette idée du pétrole existant en quantité infinie pourrait constituer un fléau pour les écologistes et les champs pétrolifères à grands enjeux, tels que les sables bitumeux du Canada, mais la majorité des gens sera enchantée en apprenant qu’ils n’auront pas à abandonner leurs automobiles. Non seulement il sera plus facile de trouver et d’exploiter des carburants pétroliers, mais, si la théorie de Kutcherov se réalise, les prix du gaz naturel et des produits d’essence devront baisser....

(6) " Si rien n’est fait, le désastre pétrolier de BP peut ravager l’Europe ", diatala.org, 10 juin 2010... Selon Kutcherov, un spécialiste de premier plan de la théorie de l'origine inorganique (abiogenic, non issu de la décomposition d’organismes vivants) du pétrole dans les profondeurs, « BP a foré dans ce que nous appelons un "canal de migration", une profonde faille où les hydrocarbures sont générés dans les profondeurs de notre planète, migrent vers la croûte terrestre, et sont accumulés dans les roches. Quelque chose comme Ghawar en Arabie saoudite. » Ghawar, le champ pétrolifère le plus prolifique du monde, produit des millions de barils par jour depuis près de 70 ans, et la fin n’est toujours pas en vue. D’après la science abiotique, Ghawar comme tout gisement pétrolier et gazier géant partout dans le monde, est situé sur un canal de migration similaire à celui qui fait la richesse pétrolière du Golfe du Mexique. (1) ...

samedi, juin 26, 2010

Marée noire : vers une catastrophe durable et des mesures radicales.

26 juin 2010 – Effondrement boursier (4), tempêtes tropicales (2), colmatage impossible (6), BP se prépare à abandonner son puits dans le golfe du Mexique parce que la situation devient ingérable (11). C’est donc l’Etat qui devra assumer cette catastrophe comme il l’a déjà fait pour sauver le système financier. Dépassé par les coûts exorbitants et sans limites de cette catastrophe (5), BP est donc destinée à disparaître (7) puisqu’à défaut de stopper la pollution, il faut bien stopper la fuite financière et pour cela, il faut fermer et condamner définitivement le robinet financier de BP.


En l’absence de l’argent de BP et incapable de stopper la fuite, que peut faire l’Etat sinon déplacer le problème en évacuant (12) les populations riveraines du golfe du Mexique (3) pour en faire une sorte de « zone morte flottante » délimitée en fonction de l’ampleur de la pollution et de ses dérives à travers l’Océan et le long de la côte Est des USA (8) dans un premier temps.


Il est possible que les autorités préparent actuellement la mise en œuvre d’un tel scénario de déplacement massif des populations en jouant sur les délais de réalisation des puits de secours, environ deux mois, pour se donner le temps de planifier administrativement et militairement l’opération d’évacuation massive de la zone qui pourrait se faire progressivement et par étapes prioritaires.


Nous pouvons imaginer que certaines régions et certaines catégories de population seront évacuées en priorité pour être acheminées dans des camps de transit pour réfugiés temporaires avant d’être dispersées plus durablement dans des zones d’accueil plus éloignées et mieux structurées grâce à une gigantesque opération médiatique d’appel à la solidarité nationale (9) (10).


Le plus difficile dans cette affaire n’est pas d’organiser ce plan d’évacuation mais d’en prendre la décision politique. Il me semble que c’est avec cette grille de lecture qu’il faut décrypter l’actualité de cette catastrophe qui présente, pour l’instant, toutes les caractéristiques d’une catastrophe durable avec, par conséquent, la nécessité absolue de mesures radicales.

Notes et références.


(1) « Marée noire : Cameron vole au secours de BP », lemonde.fr, 26 juin 2010David Cameron a mis en garde vendredi contre une possible "destruction" du groupe BP, depuis Huntsville (Canada) où il participe à une réunion du G8…


(2) "Tempête tropicale dans les Caraïbes", lefigaro.fr, 26 juin 2010... Une tempête tropicale potentiellement dangereuse et surnommée Alex s'est formée dans la mer des Caraïbes et pourrait compliquer les efforts en vue de contrôler la marée noire dans le golfe du Mexique, a indiqué ce matin le gouvernement américain...


(3) "Des évacuations massives commenceront-elles bientôt dans les régions côtières?", infoguerilla.fr, 26 juin 2010... « Nous allons devoir évacuer les états du Golfe », a déclaré Matt Simmons, fondateur de Simmons and Co., une banque d’investissement pétrolier et, depuis l’explosion du 20 avril dernier, la source indéfectible de prédictions apocalyptiques. « Pouvez-vous imaginer évacuer 20 millions de personnes?… Cette histoire est 80 fois pire que ce que j’imaginais. »...


(4) "Marée noire: le cours de BP s'effondre, une tempête menace", liberation.fr, 26 juin 2010... Le cours en bourse du groupe pétrolier britannique BP s'effondre alors que le coût de la marée noire ne cesse d'enfler aux Etats-Unis où les autorités se préparent à l'arrivée d'une tempête tropicale qui pourrait contrarier les efforts pour obturer la fuite de pétrole....


(5) "Marée noire : l'action BP se noie en Bourse ", latribune.fr, 26 juin 2010... Les investisseurs redoutent que le groupe pétrolier britannique ne soit contraint de lever davantage de fonds pour financer le coût de la marée noire qui sévit dans le golfe du Mexique. Résultat, l'action BP plonge à son plus bas depuis 14 ans...


(6)

(7) " BP face à de nouvelles tempêtes, en Bourse et dans le Golfe du Mexique", eitb.com, 26 juin 2010... Un porte-parole de BP a assuré que le groupe avait suffisamment de fonds pour couvrir le coût de la catastrophe et il a démenti une rumeur de marché selon laquelle BP chercherait à se placer sous la protection d'un régime de faillite...

(8) Marée noire : baignade interdite sur des plages de Floride", leparisien.fr, 25 juin 2010... Alors que a repris ses opérations de pompage du qui s'échappe toujours dans le golfe du Mexique, la baignade vient d'être interdite sur certaines plages dans le nord-ouest de la Floride en pleine saison touristique...

(9) "Un téléthon pour les ravages de la marée noire aux USA", cinetelerevue.be, 25 juin 2010... Quelques stars américaines se sont retrouvées ce 21 juin pour un téléthon exceptionnel ayant pour but de se mobiliser pour lutter contre la pollution au pétrole dans le golfe du Mexique...

(10) "Cameron Diaz et Justin Bieber se mobilisent contre la marée noire ", odsradio.com, 25 juin 2010... Face à l’immobilisme des pouvoirs publics et les échecs répétés de BP à endiguer la fuite, Hollywood se mobilise pour lutter contre la pollution au pétrole dans le golfe de Mexico. ..

(11) "Le cours de BP s'effondre encore alors que le coût de la marée noire enfle", romandie.com, 25 juin 2010... Le cours du groupe pétrolier britannique BP a chuté vendredi à son plus bas depuis près de quatorze ans à la Bourse de Londres, alors que le coût de la marée noire ne cesse d'enfler et qu'une tempête en formation pourrait entraver ses efforts pour arrêter la catastrophe...

(12) "Marée noire: Évacuation de la Côte Est américaine en vue ? ", sos-crise.over-blog.com, 23 juin 2010... Selon des informations qui viennent de "l'intérieur", l'option del'évacuation des populations qui habitent sur la Côte Est sembleêtre sur la table de négociation des différents groupes chargés dela sécurité (Garde Nationale, USNorthcom, policiers d'état) et ce,depuis un bon moment. Il semble que des plans ont déjà été prévus pour une évacuation de masse, soit entre 10 et 50 millions de personnes...

vendredi, juin 25, 2010

Marée noire : oui au pétrole, non aux petits oiseaux.

25 juin 2010 – Les compagnies pétrolières sont en guerre contre la révolution énergétique décrétée par Barack Hussein Obama qui, après nous avoir rackettés au profit de Wall Street, veut maintenant nous priver de pétrole. Pourtant, les populations du golfe du Mexique exigent qu’il renonce à son moratoire de six mois s’appliquant aux forages en eaux profondes parce que ces forages sont la vie de ces populations.

Certes, du point de vue écologique, la fuite du puits de BP est catastrophique mais dans l’esprit de ces populations, il est plus important d’avoir du travail, c’est à dire des revenus issus des forages en eaux profondes que Barack Hussein Obama veut injustement et illégalement leur interdire par son moratoire plutôt que rien du tout. Autrement dit, pour ces populations, c'est le pétrole ou la déportation.

En effet, moratoire ou pas, l’exploitation du pétrole est la dernière chance de survie de ces populations puisque les industries de la pêche et celle du tourisme sont condamnées pour un temps indéterminé. Perdu pour perdu, autant sauver l’essentiel c'est-à-dire de quoi survivre.

Cette situation montre combien la lutte des écologistes (généralement financée par les pétroliers) est perdue d’avance. Et c’est tant mieux car les écologistes n’ont aucune solution viable de substitution aux énergies fossiles. Les écologistes ne sont que des utopistes. Bien sur, qui ne souhaite pas un monde non pollué ? Mais la réalité ne se pose pas en ces termes. La réalité est que les gens ont besoin d’un travail et de revenus pour survivre.

Officiellement, l’explosion de la plateforme de BP dans le golfe du Mexique n’est qu’un accident. Pourquoi condamner l’ensemble de l’industrie pétrolière dans la région alors qu’ailleurs, comme au large du Brésil, des dizaines de milliards (dont une grande partie est Chinoise) sont investis dans ce type de forage ? Barack Hussein Obama veut-il le suicide de l’Amérique ? Croit-il vraiment que toutes les entreprises pétrolières sont dirigées par des irresponsables uniquement motivés par le profit à tout prix au détriment de la sécurité (ce qui reste encore à prouver dans le cas de l'explosion de la plateforme de BP qui pourrait tout aussi bien être un attentat ?).

Le pétrole ne représente pas seulement d’immenses intérêts financiers. Il représente aussi notre moyen de vivre libre en attendant que nous découvrions, si ce n’est déjà fait, d’autres sources énergétiques encore plus abondantes quitte à aller les chercher sur Mars ou encore plus loin. Encore faut-il s’en donner les moyens ce qui n’est vraiment pas dans l’esprit de Barack Hussein Obama dont il faut se demander s’il a conscience qu’il est le président des Etats Unis et, par conséquent, le leader du monde occidental.

Barack Hussein Obama tente d’exploiter la catastrophe du golfe du Mexique pour faire passer son projet de Loi sur l’énergie et le climat. Ce projet de loi n’est rien d’autre que l’instauration d’une taxe mondiale dite taxe carbone pour financer un gouvernement mondial dont on peut craindre qu’il soit d’inspiration fasciste dans la mesure où ceux qui n’auront pas les moyens de payer ce droit à polluer devront investir dans des technologies non polluantes hors de prix qui les condamneront donc à disparaître. Or rien ne prouve que le changement climatique est lié aux activités polluantes de l’humanité.

Du point de vue de la théorie PointZéro, la catastrophe du golfe du Mexique est effectivement un 11 septembre écologiste. C'est-à-dire que l’explosion de la plateforme de BP n’est pas un accident mais un attentat pour convaincre l’opinion publique mondial de renoncer au pétrole et de revenir à l’état d’esclavage d’autrefois. C’est ça la révolution postmoderne.

Marée noire : la guerre d’Obama contre le pétrole n’est ni juste ni légale.

25 juin 2010 – Aussitôt après l’explosion de la plate-forme offshore de BP dans le golfe du Mexique le 20 avril 2010, Barack Hussein Obama décréta un moratoire de six mois gelant les nouveaux forages en eaux profondes dans la zone. Ce moratoire vient d’être levé par un tribunal de Nouvelle-Orléans. La Maison Blanche a déclaré qu’elle ferait appel de cette décision (1).

Le juge estime qu’en décrétant ce moratoire, Barack Hussein Obama a pris une décision générale alors « qu’une seule plate-forme était en cause ». Cette punition collective, argumente le juge, pénalise injustement l’économie de la région et devient, avec ce jugement, illégale d’autant que quelques semaines avant la catastrophe, Barack Hussein Obama venait de donner son accord pour le développement des plateformes en eaux profondes pour l’ensemble de la région.

Si la catastrophe est le résultat d’imprudences de BP, comme l’affirme Barack Hussein Obama, ce que seule une enquête pourra confirmer, ce moratoire qui pénalise l’ensemble de l’industrie pétrolière de la région ne peut se justifier que par l’application du principe de précaution, un principe qui n’existe pas aux Etats Unis.

Barack Hussein Obama montre qu’il navigue au gré des évènements ce qui n’est pas, à priori, ce qu’on attend du président de ce que beaucoup considèrent encore (mais pour combien de temps ?) comme la première puissance militaire mondiale, c'est-à-dire une puissance souveraine par excellence.

Une hyper-puissance pourtant incapable de colmater un tube de quelques centimètres de diamètre… comme les images du puits dégorgeant son pétrole transmises en direct par BP finissent par graver durablement dans la tête des gens du monde entier et dont la persistance sur nos écrans n’est pas sans rappeler les images en boucle des tours en flammes de New-York.

A noter que ces images viennent de nous montrer la capacité politique de BP d’enlever l’entonnoir qui couvre le puits libérant ainsi des milliers de barils supplémentaires de pétrole dans le golfe du Mexique. Politique parce qu'il se trouve que cette opération très médiatique survient au lendemain de la déclaration de la Maison blanche concernant son éventuel appel du jugement du tribunal de Nouvelle-Orléans (3)

Une coïncidence ou une menace… du nouveau « M. marée noire » de BP, Bob Dudley, chargé de régler cette crise, c'est-à-dire de mettre un terme rapide à la guerre contre le pétrole déclarée pompeusement mais précipitamment par Barack Hussein Obama ? (2).

Notes et références.

(1) « Golfe : le lobby pétrolier ne se contente pas de faire pression », dedefensa.org, 24 juin 2010

(2) « Bob Dudley, le nouveau « M. marée noire » de BP, un Américain rompu aux crises », romandie.com, 24 juin 2010Robert Dudley a été nommé mercredi par le groupe britannique pour prendre la relève du directeur général Tony Hayward à la tête de la gestion d'une des pires crises que le géant pétrolier ait connu

(3) "Marée noire : reprise du pompage et le moratoire sur les forages reste annulé", france-info.com, 25 juin 2010 ... l’administration Obama a demandé à un juge fédéral de suspendre sa décision d’annuler le moratoire sur les forages pétroliers en haute mer le temps qu’elle dépose un recours et que la cour d’appel se prononce. Mais le juge a estimé que la demande était “prématurée”. Il a néanmoins donné un délai supplémentaire à l’administration pour se conformer à l’interdiction du moratoire qu’il avait prononcée mardi. Le délai est donc passé de 21 jours à 30... (ndlr : Barack Hussein Obama ne contrôle plus rien... pas même ses juges !)

mardi, juin 22, 2010

Marée noire : les cloches ne sonneront pas deux fois.

22 juin 2010 – L’heure de Barack Hussein Obama est passée. Le président de la première puissance militaire mondiale avait l’occasion, lors de son discours à la Nation, de relever le défi. Il ne l’a pas fait. Aujourd’hui, BP reste seul maître à bord du puits responsable de la plus grande catastrophe écologique de l’Amérique et peut-être, bientôt, du monde. Et nous en sommes là, impuissants à colmater une fuite en provenance d’un trou grand comme un (petit) tonneau de Beaujolais. C’est tellement surréaliste et en même temps apocalyptique qu’il est difficile de trouver les mots pour décrire cette situation.

Comment ? Le président des USA ne peut pas boucher un trou dans lequel il ne peut même pas s’enfiler ? Et ce président prétend gagner contre les Talibans et bientôt contre les Iraniens ? Et le peuple américain ne dit rien, ne fait rien, ne se révolte pas, ne bouge pas, ne bronche pas. Mais qui sont ces gens qui se prétendent supérieurs aux autres et qui sont incapables de boucher un trou à peine plus grand que l’assiette dans laquelle nous mangeons notre soupe (où ce que vous voulez) chaque soir ?

L’heure de Barack Hussein Obama est passée. L’Amérique prendra le temps qu’il faudra pour s’effondrer mais il est désormais trop tard pour espérer qu’elle s’en sorte. La catastrophe du golfe du Mexique est véritablement le Tchernobyl US mais attention, nous allons tous en souffrir et pas seulement les populations riveraines de la pollution qui sont déjà, sans le savoir ou refusant de le savoir, condamnées. Cette pollution va s’éterniser pendant des années parce que la solution des puits de secours n’est qu’un mensonge supplémentaire de BP qui n’est rien d’autre qu’une entreprise mondiale de mafieux et de criminels capables d’acheter tous les représentants du peuple : autrement dit, les USA sont un Etat fasciste.

S’il n’en était pas ainsi, pourquoi Barack Hussein Obama n’a-t-il jamais condamné BP pour ses actes criminels, aussi bien avant qu’après l’explosion de sa plate-forme ? Pourquoi n’a-t-il pas dénoncé les violations systématiques des procédures de sécurité ? Pourquoi ne s’est-il même pas interrogé sur les estimations erronées du taux de déversement de pétrole qui sont passées de 1000 barils par jour juste après l’explosion de la plate-forme à 60 000 voire 100 000 barils par jour aujourd’hui ? Pourquoi n’a-t-il pas mis le doigt sur l’affaire de l’obturateur en panne que les cadres de BP ont refusé de réparer pour ne pas remettre en cause la rentabilité du puits ? Comment peut-il faire confiance à BP pour promettre aux victimes de la pollution que celle-ci sera stoppée dans le courant de l’été ?

Barack Hussein Obama et son administration ignorent tout de la réalité de la situation. Ils ignorent ce que BP est réellement capable de faire pour colmater cette fuite et il ne faut pas compter sur les concurrents de BP pour trouver la solution parce qu’il n’y en a pas. Cette crise pétrolière est de même nature que la crise financière : toutes les limites ont été dépassées et nous nous retrouvons en terrain inconnu et l’impossibilité de faire marche arrière. La pollution du golfe du Mexique va s’éterniser jusqu’à ce que le gisement de pétrole et de gaz soit épuisé ce qui devrait prendre quelques années.

En conséquence, la seule décision responsable à prendre aujourd’hui est l’évacuation de la zone des populations les plus fragiles, les femmes, les enfants, les personnes âgées, les malades et les hommes dont la présence n’est pas indispensable à la gestion locale de la catastrophe. Barack Hussein Obama n’est pas capable de prendre cette décision parce qu’il vit dans une bulle à la Maison blanche entouré de conseillers au service de BP et des pouvoirs financiers. Barack Hussein Obama trahi le mandat pour lequel il a été élu et il trouve encore le culot de profiter de cette catastrophe pour tenter de faire passer sa loi sur l’énergie et le climat qui n’est rien d’autre qu’un racket mondial via la taxe carbone pour financer un gouvernement mondial, l’objectif stratégique de tous les fascistes postmodernes.

Marée noire : si c’est un Tchernobyl US …

22 juin 2010 – Selon différentes sources US citées par dedefensa.org ce 22 juin 2010, la catastrophe du golfe du Mexique pourrait devenir une sorte de Tchernobyl américain. Je crois qu’il s’agit là d’une vision optimiste de la situation car quelle que soit l’ampleur de la catastrophe de Tchernobyl, il ne s’agissait que d’une centrale nucléaire au pouvoir de nuisance certes immense mais malgré tout limité et plus ou moins contrôlable.

Dans le golfe du Mexique, nous sommes confrontés à l’inconnu et nous découvrons chaque jour l’impuissance des autorités à prendre le contrôle de la situation. Tout ce que ces autorités semblent pouvoir faire, c’est tenter, pour l’instant, de limiter la révolte populaire en obtenant des promesses d’indemnisations en faveur des victimes de la pollution. Mais à quoi servira cet argent si les populations ne peuvent plus habiter dans la région ?

Plus les jours passent et plus les conséquences financières de cette pollution augmentent. BP ne pourra pas tenir ses engagements au-delà de ses capacités qui sont, certes importantes, mais pas illimitées. Or, tant que la fuite n’est pas colmatée, comment prévoir le montant total et définitif du coût de cette catastrophe ?

Pour l’instant, tous les espoirs se reportent sur la réalisation des puits de secours pour dériver le flux de pétrole du puits défaillant. Ces puits devraient être opérationnels dans le courant de l’été, nous dit-on. Mais que savons-nous exactement sur cette opération alors que c’est BP qui est en charge de l’affaire et que l’Administration s’est déjà révélée incompétente pour valider ou pas les initiatives du géant britannique ?

Toute la stratégie de Barack Hussein Obama suppose à priori que la fuite sera colmatée dans le courant de l’été. Mais qu’en sait-il puisque tout le monde est dans l’inconnu y compris et avant tout les ingénieurs et les experts qui sont tout de même les mieux placés pour savoir ce qu’il en est ? Or, que nous disent-ils ? Rien. Non comment. Silence radio. Toute la communication tourne autour des milliards dépensés par BP et des gaffes de son PDG.

Nous ne savons rien sur l’ampleur réelle de la fuite ; rien sur l’évolution des nappes de pétrole qui s’étendent au gré des courants marins et bientôt des caprices de la météo ; rien sur la dangerosité des produits toxiques mélangés au pétrole ; rien sur leur éventuelle dispersion dans l’air que les gens vont respirer ; rien sur les risques alimentaires des produits de la pêche ; rien sur les mesures de sécurité à prendre vis-à-vis des populations, surtout les plus sensibles comme les enfants et les personnes âgées.

Oui, la catastrophe du golfe du Mexique ressemble à celle de Tchernobyl parce que l’administration US n’est pas plus transparente que l’administration soviétique de l’époque. Tout est présenté comme si la pollution ne franchissait pas les frontières, les autorités mettant le paquet sur le nettoyage nocturne des plages pour qu’au matin, les riverains ne découvrent pas les cadavres d’oiseaux et de poissons sur le sable.

Oui, la catastrophe du golfe du Mexique ressemble à celle de Tchernobyl par qu’au-delà de la pollution écologique du golfe du Mexique, les autorités fabriquent sciemment une véritable catastrophe humanitaire parce que ces autorités n’ont pas le courage de prendre leurs responsabilités en décidant d’évacuer d’urgence la zone de toutes les populations les plus fragiles et qui n’ont rien d’indispensables à faire sur place.

Non, la catastrophe du golfe du Mexique ne ressemble pas à celle de Tchernobyl car contrairement à Gorbatchev qui a su gérer pacifiquement l'effondrement de l'URSS, Barack Hussein Obama nous prépare une nouvelle guerre en Moyen Orient pour brouiller toutes les cartes. Contrairement à l’URSS, l’Empire US n’acceptera pas de s’effondrer sans tenter de tout détruire à travers le monde…

lundi, juin 21, 2010

Marée noire : vers une sortie de crise… nucléaire.

21 juin 2010 - Visiblement, ni BP ni personne n’est capable de colmater le puits qui crache son pétrole et son gaz dans le golfe du Mexique depuis le 20 avril 2010. Les images transmises en direct par BP ne montrent aucun signe particulier d’amélioration ni même aucune tentative supplémentaire pour réduire cette fuite si ce n’est l’installation de toute une série de tubes (voir saisie d’écran plus bas) pour diffuser des dispersants et des manomètres pour évaluer la pression s’exerçant à la sortie du puits. Tous les espoirs reposent désormais sur la réalisation des puits de secours qui prendra encore plusieurs mois si cette opération réussi. Reste à savoir si ces puits serviront à détourner le pétrole et le gaz du puits défaillant ou s’ils seront utilisés pour placer quelques charges nucléaires qui seront présentées par les médias comme une explosion accidentelle du puits liée au gaz qui provoquera très probablement un déluge de pétrole et de gaz totalement incontrôlable dans le golfe du Mexique.



La logique des révolutionnaires postmodernistes consiste à régler un problème en en créant un autre beaucoup plus grave. C’est ce que nous constatons avec les multiples guerres US et la lutte contre la crise financière. A partir de là, il est inutile d’essayer de résister d’une manière ou d’une autre. Il faut rester à l’écart de toutes ces manipulations et contrôler son sang froid en attendant que les choses se passent. Seuls ceux qui sauront rester calmes et à distance seront en état, le moment venu (c'est-à-dire après le règlement de la question humaine), de rebâtir une civilisation.

dimanche, juin 20, 2010

Marée noire : le 11 septembre 2001 n’est pas un accident mais un attentat.

Quel sens donner à la qualification de « 11 septembre écologique » donnée par Barack Hussein Obama à l’explosion de la plate-forme pétrolière de BP dans le golfe du Mexique le 20 avril 2010 ? S’il s’agit, comme le dit le président, d’un « 11 septembre écologique », il s’agit donc d’un attentat que l’on croit à la version officielle (un attentat islamiste) où à la version complotiste (un false flag).

Naturellement, les médias ont immédiatement corrigé le tir en précisant que la référence faite par Barack Hussein Obama au 11 septembre 2001 s’appliquait uniquement aux conséquences de cet attentat qui conduisit W Bush à déclarer la guerre mondiale contre le terrorisme. Autrement dit, pour les médias, cette référence au 11 septembre doit être comprise comme l’occasion pour les USA de faire leur révolution énergétique en menant une guerre impitoyable contre le pétrole comme ils l’ont fait contre le terrorisme.

Pourtant, si l’explosion de la plate-forme pétrolière de BP dans le golfe du Mexique n’est qu’un accident lié à des imprudences de BP, comme l’a déclaré Barack Hussein Obama lors de son discours à la Nation depuis le Bureau ovale de la Maison blanche, pourquoi déclarer la guerre au pétrole qui n’y est pour rien si la cause officielle de cet accident réside dans les « imprudences » de BP ?

Le pétrole, comme le terrorisme, n’est pas un ennemi en soi. En substance, l’ennemi n’est, au mieux, que le système qui permet ou provoque de telles imprudences. En conséquence, pourquoi annoncer une guerre contre le pétrole alors que selon la version officielle de la Maison blanche, ce sont les « imprudences » de BP qui sont à l’origine de cette catastrophe ?

Cette précipitation à utiliser cet « accident » pour déclarer la guerre au pétrole est d’autant plus suspecte que nous ne disposons pas de solution alternative viable au pétrole avant plusieurs décennies mais que nous disposons, par contre, d’un projet de loi en faveur de l’instauration mondiale d’une taxe carbone qui devait être décidée à l’occasion de la conférence de Copenhague s’il n’y avait eu un « climategate ».

Du point de vue de la théorie PointZéro, la catastrophe du golfe du Mexique est donc une riposte à l’échec de cette conférence et c’est la raison pour laquelle cette pollution perdurera jusqu’à ce que la loi sur l’énergie et le climat qui instaure cette taxe carbone soit votée par le Congrès US puis généralisée au niveau planétaire.

La taxe carbone est un impôt mondial destiné à financer un gouvernement mondial sous le régime duquel nous devrons payer pour respirer. Cette taxe carbone complètera les régimes d’austérité imposés aux nations développées sous prétexte de lutter contre la crise financière qui n’est pas plus un accident que la pollution du golfe du Mexique. Cette crise financière est l’effet d’un endettement privé qui a volontairement été provoqué par ceux qui ont pour objectif d’instaurer un gouvernement mondial présenté par eux comme la seule réponse à la crise.

Nous devons pourtant comprendre qu’un gouvernement mondial ne peut pas être autre chose qu’une dictature planétaire et que la réponse à apporter à ce projet machiavélique de gouvernement mondial n’est pas la lutte armée et encore moins un combat démocratique mais une manière de s’organiser pour survivre à ce projet à la fois inévitable voire nécessaire et en même temps condamné à l’échec.

C’est pourquoi, du point de vue de la théorie PoinZéro, ceux qui veulent survivre aux temps troubles qui s’annoncent pour être en état de rebâtir une civilisation après le règlement de la question humaine des révolutionnaires postmodernistes doivent apprendre à contrôler leurs instincts de révoltes et s’interdire de se laisser embarquer dans des combats suicidaires autant qu’inutiles. Le futur appartient à ceux qui sauront en toutes circonstances relativiser les évènements présents et garder la tête froide même au cœur des pires circonstances.

vendredi, juin 18, 2010

Marée noire : quelques hypothèses en vrac...

18 juin 2010 à 8 :00 – L’ensemble des média salue la victoire de Barack Hussein Obama « arrachant » 20 milliards de dollars à BP pour indemniser les victimes de la pollution du golfe du Mexique. 20 milliards pour les victimes, cela permet de faire un gros titre à la Une pour impressionner « les petites gens ». La réalité est pourtant différente : l’accord fixe une contribution de 1,25 milliard par trimestre, c'est-à-dire l’équivalent de ce que BP déclare avoir déjà dépensé depuis le début de la catastrophe il y a à peine deux mois.



Les médias font comme si Barack Hussein Obama avait « arraché » des sous à BP alors que BP dépense déjà cette somme qui n’est rien d’autre, finalement, qu’un budget de fonctionnement presque normale pour l’exploitation d’un puits de pétrole offshore. Les marchés ne s’y sont d’ailleurs pas trompés (1) (2) (3) puisque l’action BP a aussitôt gagnée 10% en une journée à la Bourse de Londres dans une tendance générale pourtant à la baisse : les marchés considèrent que Barack Hussein Obama n’a rien arraché au géant britannique et que cette histoire des 20 milliards en faveur des victimes n’est qu’une manipulation médiatique pour leurrer les victimes et sauver l’image désastreuse de la gestion de la crise par Barack Hussein Obama.



Cette duplicité se retournera contre Barack Hussein Obama parce qu’il n’a pas eu le courage politique d’accomplir l’acte décisif qui consistait à ordonner la fermeture immédiate et définitive du puits . Il semble qu’il y ait, à ce sujet, deux hypothèses possibles pour expliquer ce choix :



1 – la fermeture du puits est techniquement possible mais BP a fait un deal avec Barack Hussein Obama : je fais semblant de te donner 20 milliards pour sauver ta côte de popularité et je garde le contrôle de mon puits.



2 – la fermeture du puits est techniquement impossible et le deal est alors le suivant : tu fais semblant de m’arracher 20 milliards pour calmer les victimes et je fais semblant de réparer mon puits.



Comment savoir s’il est techniquement possible ou pas de fermer ce puits ? Pour l’instant, tout porte à croire que ce n’est techniquement pas possible puisque la seule solution que BP propose pour résoudre sérieusement et durablement le problème consiste à creuser des puits de secours pour détourner la fuite du puits défaillant. Cette solution alternative suppose que la fuite n’est liée qu’à une défaillance du puits existant suite à des négligences dans sa réalisation or, le problème pourrait se révéler plus complexe que cela dans la mesure où, selon certains experts indépendants, BP aurait creusé son puits dans un sol extrêmement fragile et soumis à une pression dépassant les prévisions des ingénieurs de BP et, par conséquent, dépassant les capacités techniques de BP ou de tout autre intervenant.



C’est aussi ce que semble vouloir faire comprendre le PDG de BP (un excellent géologue semble-t-il) en répétant sans cesse que les causes de cette catastrophe sont multiples et complexes et qu’il est trop tôt pour se prononcer. Tout mettre sur le compte du profit et de la rentabilité comme le font les médias est probablement un peu court mais cela permet de jeter une explication sommaire et populiste en pâture à la foule de plus en plus en colère.



Il existe enfin une troisième hypothèse qui consiste à dire que les ingénieurs de BP ont fait normalement leur travail dans un terrain convenablement étudié et que cet accident ne serait pas si accidentel que ce qu’on veut bien nous faire croire. A l’appui de cette hypothèse, certains intérêts défendus par Barack Hussein Obama favorables à l’instauration d’une Taxe carbone (4) qui permettrait la création d’un marché mondial de la pollution encore plus rentable que les produits dérivés à l’origine de notre crise financière.



Dans le cadre de cette hypothèse, il faudrait donc s’attendre à ce que la pollution du golfe du Mexique perdure jusqu’à ce que Barack Hussein Obama obtienne sa loi sur l’énergie et le climat. C’est dans ce sens que, personnellement, j’interprète ce « 11 septembre écologique », comme l’a qualifié Barack Hussein Obama qui sait très certainement, dans ce cas-là précisément, de quoi il parle tout comme lorsqu’il décrit cette pollution comme une « épidémie », ne pouvant faire référence qu’à la pandémie H1N1 dont tout le monde sait, aujourd’hui, ce qui en fut à l’origine…




Voir commentaire n°2.





Notes et références.


(1) " Malgré le coût attendu de la marée noire, les investisseurs gardent leur confiance en BP", lemonde.fr, 18 juin 2010... malgré la création d'un fonds de 20 milliards de dollars (16,1 milliards d'euros) pour couvrir les frais de la catastrophe, la perspective de poursuites devant les tribunaux américains et la suspension du versement de dividendes en 2010, caisses de retraite, fonds souverains, organisations philanthropiques et universités exposés à BP restent pour l'instant confiants en son avenir... (ndlr : tout baigne pour BP !!!)


(2) " BP : le rebond se poursuit", zonebourse.com, 18 juin 2010... (AOF) - BP (+4,55% à 376,05 pence) poursuit sa remontée. Le titre, qui a gagné 6,74% hier, est soutenu par la réduction de l'incertitude liée à la création d'un fonds d'indemnisation et à la suspension des dividendes. De plus, ces concessions accordées au gouvernement américain allègent la pression politique qui s'exercent depuis l'explosion de la plateforme Deepwater le 20 avril dernier. En outre, les investisseurs, à l'image d'HSBC ce matin, estiment que le titre BP (-45% depuis le début de la marée noire) a été trop durement sanctionné....

(3) "Marée noire: BP remonte la pente", usinenouvelle.com, 17 juin 2010... Après ces déclarations, BP, massacré en Bourse récemment, a gagné jusqu'à près de 10% dans la matinée. Les 20 milliards de dollars que BP placera dans un fonds pour payer les frais de la marée noire du golfe du Mexique rassurent l'opinion américaine et calment les spéculations...

(4) "POLLUTION - La presse n'est pas convaincue par le grand discours du président américain...", 20minutes.fr, 16 juin 2010... Mais c’est pour mieux insister sur le fait que finalement, il «n'a parlé qu'en général, usant de termes déconnectés de la réalité pour appeler le Congrès à voter une réforme de l'énergie cette année». Il «a consacré le dernier quart de son discours à l'adoption d'une loi sur l'énergie (...) mais il n'a pas exposé les contours spécifiques d'un nouveau texte de compromis et les moyens de le faire voter», renchérit USA Today.

jeudi, juin 17, 2010

Marée noire : le bras d’honneur (à 20 milliards) de BP au bon peuple.

17 juin 2010 à 14 :00 – Les marchés ont immédiatement compris la victoire de BP qui a vu ses actions reprendre des couleurs (1) suite à l’accord annoncé avec la Maison blanche concernant le montant des indemnités en faveur des victimes de la marée noire qui pollue le golfe du Mexique depuis presque soixante jours. 20 milliards, cela sonne fort aux oreilles du bon peuple, naturellement, mais 20 milliards pour BP, ce n’est pas grand-chose surtout que cette somme sera allouée progressivement (1,25 milliard par trimestre) sur plusieurs années. Cet accord est une excellente affaire pour BP qui va en profiter pour se séparer de certains actifs pourris au nom de sa générosité pour le bon peuple, les « petites gens », selon son PDG.

Pourtant, aucune réponse ni début de réponse n’a été fourni concernant le colmatage de la fuite du puits dont BP reste le seul maître des opérations. En effet, quels éléments nouveaux pourraient nous faire penser que BP peut, même à moyen terme, réussir à boucher ce trou ? Les médias nous indiquent que BP creuse des puits de secours qui seront opérationnels dans le courant de l’été, selon les propos de Barack Hussein Obama lui-même. Mais quel crédit attribuer à cette promesse en provenance d’une entreprise qui ne fait que mentir depuis le début de cette catastrophe et d’un président techniquement impuissant à faire quoi que ce soit sur ce puits ?

Barack Hussein Obama a usé de toutes les ficelles médiatiques, y compris la dramatisation de la situation en s’adressant à la Nation depuis le bureau ovale de la Maison blanche. Le bon peuple va maintenant découvrir qu’il est seul face à la catastrophe car non seulement il ne verra pas la couleur des indemnités (sinon pour qu’il se taise et reste tranquille) mais il va aussi comprendre que la Garde nationale est là pour l’empêcher d’agir contre cette catastrophe.

Ce que veulent les pétroliers et les financiers qui les soutiennent (y compris les fonds de pension pour les retraités qui vont pourtant passer leur villégiature dans le golfe du Mexique, mais ils iront maintenant ailleurs…), c’est que le golfe du Mexique soit vidé de ses populations indigènes parce que la pêche à la crevette est incompatible avec l’exploitation au moindre coût des ressources pétrolières.

Ce que veulent les pétroliers, c’est travailler dans le golfe du Mexique (et en particulier à proximité du delta du Mississipi) dans les mêmes conditions que dans le delta du Niger, c'est-à-dire sans aucune contrainte de sécurité pour les populations autochtones et l’environnement local.

L’équation est simple : il est plus économique de dépenser 20 milliards de dollars pour les populations du golfe du Mexique afin qu’elles se taisent ou foutent le camp que d’assumer le coût de normes draconiennes de sécurité qui s’appliqueraient de fait à l’ensemble du secteur pétrolier.

Ce calcul est typiquement postmoderne et est valable dans tous les domaines : il est plus économique de rembourser les dégâts aux victimes capables de se défendre que de prévenir globalement au nom du principe de précaution toutes les formes de catastrophes possibles. En sommes, dans le monde d’aujourd’hui, c’est à chacun de mesurer les risques de sa vie grâce à un accès universel à l’information via l’Internet.

Notes et références.

(1) « BP : des annonces pour rassurer les marchés », lefigaro.fr, 17 juin 2010Un peu avant 11h, à la Bourse de Londres, l'action BP avait gagné 7,8% à 363,3 pence, marquant la plus forte hausse du Footsie 100…

mercredi, juin 16, 2010

Marée noire : les nouveaux terroristes d’Obama.

16 juin 2010 à 13 :16 – Barack Hussein Obama a déclaré la guerre aux terroristes coupables du 11 septembre écologique : BP et l’ensemble des pétroliers. Tout ce que va récolter Barack Hussein Obama, c’est un déluge de pétrole qui va noyer durablement non seulement le golfe du Mexique, mais l’ensemble de la côté Est de l’Amérique.

Après ce discours à la Nation prononcé depuis le bureau ovale de la Maison blanche hier mardi, nous pouvons être certains que les pétroliers ne vont pas rester sans riposter durement aux menaces de Barack Hussein Obama jusqu’à ce que celui-ci ravale ses paroles ou dégage. En attendant, ce sont les populations du golfe du Mexique qui sont sacrifiées (1) (2) et qui devraient, tant qu’il en est encore temps, évacuer la zone avec ou sans indemnités. C’est leur vie qui est en jeu.

Notes et références.

(1) " MAREE NOIRE - Le discours du Président américain ne convainc pas ses compatriotes...", 20minutes.fr, 16 juin 2010... Le discours de Barack Obama, diffusé mardi soir en direct du Bureau Ovale, semble ne pas avoir convaincu les Américains. Le manque de propositions concrètes pour nettoyer les côtes a décrédibilisé le Président des Etats-Unis dans sa gestion de la marée noire...

(2) "Marée noire : Obama part en guerre, mais sans plan d'action", lemonde.fr, 16 juin 2010... Un discours offensif sur la forme, mais manquant cruellement d'actions concrètes. "Vouloir vraiment vraiment stopper la marée noire ne fait pas un programme", juge avec ironie le Huffington Post.

dimanche, juin 13, 2010

Marée noire : Obama prépare les Américains à évacuer la zone



Incapable de faire stopper par BP la fuite de pétrole qui pollue sans fin le golfe du Mexique, Barack Hussein Obama prépare un discours à la Nation pour annoncer la capitulation de son Administration. Cette capitulation se traduira certes par le versement d’indemnités accordées par BP aux victimes de la marée noire mais à condition qu’elles évacuent volontairement la zone (1). Celles qui refuseront seront évacuées de force par l’armée. Il n’existe pas d’autres options réalistes.

Notes et références.

(1) "Marée noire : Barack Obama accentue la pression sur BP", lemonde.fr, 14 juin 2010... Il compte aussi demander la mise en place d'une instance indépendante chargée de gérer les indemnisations... (ndlr : c'est à dire imposer l'évacuation de la zone).