Depuis quelques temps, je ne parle plus de la marée noire du Golfe du Mexique. Ce n'est pas que la marée noire soit terminée (j'y reviens plus loin...) mais c'est que je suis absorbé par mes obligations professionnelles d'architecte libéral. Je précise "libéral" pour me distinguer des architectes "salariés", ce qui, pour ceux qui connaissent la vie de l'entreprise libérale, a du sens. En substance, un architecte libéral n'a rien de garantie. S'il veut terminer ses fins de mois, il doit assurer ses prestations de services et obtenir de son client le règlement de ses honoraires ce qui ne peut se faire non seulement à partir du travail réellement fourni mais aussi à conditon que le client reconnaisse ce travail fourni, ce qui n'est pas toujours le cas. J'ai la chance d'avoir en ce moment un client qui a le sens des réalités et qui me règle mes honoraires sans discuter.
Pour revenir à la marée noire du Golfe du Mexique, je vous renvoie au dernier article de BK LIM du 30 novembre 2010. BK LIM est, de mon point de vue, le seul à faire une juste analyse des évènements qui ont conduit à cette catastrophe. D'autres sites, comme http://www.floridaoilspilllaw.com/ , témoignent quotidiennement des conséquences sanitaires de cette catastrophe en relayant des informations publiées essentiellement dans la presse locale mais jamais reprises par les grands médias internationaux.
Pour résumer la situation, les populations du Golfe du Mexique sont victimes, sans le savoir et/ou sans vouloir y croire, d'un génocide et il n'y a plus rien à faire pour les sauver. Si j'insiste pourtant sur cette affaire, c'est pour prévenir sur de très probables d'autres catastrophes du même genre visant d'autres populations à travers le monde donc, pourquoi pas, vous et moi.
Dans le cadre de ma théorie PointZéro sur la révolution postmoderne, de tels génocides sont parfaitement logiques puisque cette révolution vise à exterminer 90 à 95% de la population mondiale (c'est à dire tout ceux qui ne servent à rien dans un monde postmoderne) sans que ces populations ne se révoltent. C'est exactement ce que nous pouvons constater concernant les populations du Golfe du Mexique. Les habitants de cette région ont pourtant accès à l'information via leurs journaux locaux. Force est de constater que ces populations n'y croient pas parce qu'elles sont victime du syndrome de "L'American way of life". Autrement dit, elles ne croient pas qu'un tel génocide soit possible aux USA réputés comme étant la meilleure démocratie de la planète. Et qui dit la meilleure démocratie du monde dit la meilleure défense mondiale des intérêts des populations. C'est une erreure fatale mais rien ne permet de le faire entendre aux populations en question.
Je suis exactement dans la même situation que les Français qui, pendant la guerre de 39/45, traversant les voies ferrées de leur gare par la passerelle pour piéton, découvraient d'en haut (des photos en témoignent) que les wagons à bestiaux de la SNCF étaient en réalité remplis de prisonniers entassés comme des sardines. Que pouvaient-ils faire ? Dénoncer la chose aux autorités, c'est à dire à la Gestapo ? Dénoncer la chose à la police française, soumise à cette même Gestapo ? Dénoncer la chose à la France Libre, c'est à dire au Général De Gaulle à Londres ? Dénoncer la chose aux résistants ? Aucune de ces solutions n'étaient viables. Aujourd'hui, nous sommes dans la même situation. Nous savons ce qu'il se passe dans le Golfe du Mexique et pourtant nous ne pouvons rien faire.
3 commentaires:
Oui..sauf que la comparaison ENCORE avec 40 est de trop ! Ras le bol de la propagande shoatique...
LE GAY SAVOIR n'est pas du tout mon truc... Je suis désolé pour vous, mais votre intervention est nulle et non avenue. Changez d'étiquette, et alors nous pourrons discuter.
Je précise pour LE GAY SAVOIR que ce que j'exprime dans mon article devrait pourtant vous toucher car les wagons à bestiaux dont je parle n'étaient par bourrés seulement de juifs... mais aussi de gens comme vous.
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