samedi, septembre 04, 2010

Marée noire : pas de nouvelles… mauvaises nouvelles.

4 septembre 2010 / 03 :30 – Depuis une dizaine de jours, les médias ne parlent quasiment plus de la marée noire du golfe du Mexique. Le grand public considère que la pollution est terminée, que les plages sont propres et que la pêche à la crevette est repartie. Pourtant, les résidents du golfe n’ont jamais été autant en danger parce qu’ils ne savent pas ce qu’il se passe et ce dont ils sont en train d’être victimes. Pour qu’ils le sachent, il faudrait qu’on le leur dise or ceux qui sont susceptibles de le faire sont achetés, menacés et éliminés par BP avec la complicité du gouvernement fédéral US. Ce qu’il se passe en ce moment dans le golfe du Mexique est tellement énorme que les gens ne peuvent pas s’imaginer que leur gouvernement leur cache quelque chose. Les gens se disent que s’il y avait un grand danger à rester dans cette région, les autorités organiseraient une évacuation. Comme personne n’en parle, les gens restent et sont en train de se faire mortellement intoxiquer sans le savoir par des produits chimiques difficiles voire impossibles à détecter directement.


Les gens qui souffrent de multiples maux se rendent dans les hôpitaux qui sont tous financés par BP pour que quelque soit le diagnostique, les gens ne sachent pas que leurs problèmes de santé est la conséquence des produits chimiques utilisés par BP pour faire disparaître à la vue le pétrole. C’est la condition imposée par BP pour obtenir les moyens financiers pour faire semblant de soigner les malades. Ce que les gens croient être un programme d’aide sanitaire est en réalité un programme d’extermination biochimique de masse parce que tant que les gens ne sauront pas ce dont ils sont en réalité victimes, ils ne feront rien pour se sauver. Ce qui rend cette tuerie de masse invisible donc possible, c’est que les gens continuent de vivre presque comme si de rien n’était. Comment peuvent-ils s’imaginer qu’ils sont tous condamnés à tomber malades puis à développer des maladies mortelles tout en vivant librement chez eux, dans leur pays ? Comment peuvent-ils s’imaginer être victimes d’un programme d’extermination de masse sans être enfermés dans des camps ? C’est tout simplement inconcevable. On ne lutte pas contre un danger ou une menace inconcevable.


L’impossibilité de concevoir la réalité fait que les gens deviennent fous car ils ne comprennent pas l’origine de leurs maladies. Les gens font encore confiance aux services sanitaires dont nous devons comprendre qu’ils sont achetés par BP pour ne pas dire la vérité sous peine de perdre leurs financements. Les services sanitaires, se sont aussi des gens qui travaillent pour nourrir leur famille et dans le contexte de la crise économique actuelle, ces gens n’ont pas le choix. De même que les pêcheurs ont été obligés d’aller ramasser le pétrole qui flottait à la surface de l’eau et de respirer des doses extrêmes de produits toxiques s’ils voulaient nourrir leur famille. Aujourd’hui, ces pêcheurs sont malades, ils sont convaincus que c’est à cause des produits toxiques de BP mais lorsqu’ils vont se faire soigner dans les services sanitaires, on leur affirme que leurs maux n’ont rien à voir avec ces produits toxiques. Ces gens malades peuvent aller consulter n’importe quel médecin, n’importe quel laboratoire d’analyse, on leur dira toujours la même chose parce que ceux qui ne respectent pas cette règle sont menacés d’être physiquement éliminés par les milices de BP. C’est cela la situation actuelle dans le golfe du Mexique.


Il existe pourtant quelques personnes qui ont compris tout cela. Ces personnes ont compris qu’il n’y avait pas moyen de briser ce cover-up pour empêcher cet holocauste. Ces personnes sont donc entrées dans la résistance et leur travail consiste à accumuler les preuves pour qu’un jour, les responsables de ce massacre puissent être jugés et condamnés par les survivants. Ces preuves, se sont des milliers de prélèvements, parfaitement archivés dans des lieux tenus secrets ; ce sont des milliers de témoignages de gens dont l’identité est authentifiée mais protégée. Ce sont des milliers de photos, de vidéos et d’articles de presse qui sont cachés chez des particuliers. De multiples réseaux de résistances se mettent en place à travers la région du golfe du Mexique et le reste du monde. Aujourd’hui, il est impossible de briser le silence imposé par BP et les autorités politiques. Tous les grands médias qui ont une réelle influence sur l’opinion publique et qui pourraient provoquer une réaction ou une révolte sociale sont entre les mains d’une petite poignée d’individus qui collaborent avec ce système qui est en train de transformer la planète en un camp d’extermination universel. C’est ça la révolution postmoderne.


04:30 - Tout le monde sait que la plate forme de BP a explosé parcequ'un bloc obturateur n'a pas pu fermer le tube pour empêcher le gaz de remonter jusqu'à la plate forme. La raison officielle est donc une "défaillance" du système de sécurité. En somme, un accident malheureux. Pourtant, la photo ci-dessous prouve qu'il ne s'agit pas d'un accident malheureux ni d'une défaillance de sécurité.

Source : http://www.deepwaterinvestigation.com/external/content/document/3043/890475/1/Horizon%20Riser.pdf


Sur cette photo, vous pouvez voir deux tuyaux à l'intérieur du tube. Or, le bloc obturateur était conçu pour sectionner UN tuyaux et non pas DEUX tuyaux !!! Peut-on dire que le fait d'avoir mis deux tuyaux dans le tube est une défaillance de sécurité ? Non, il s'agit d'un acte volontaire. Ce second tuyaux ne s'est pas retrouvé là par défaillance. Le refus de changer le bloc obturateur prévu pour sectionner UN tuyaux par un obturateur capable de sectionner DEUX tuyaux n'est pas une défaillance de sécurité. Il se trouve que BP nie cette photo. Je me souviens avoir vu sur les lives de BP ces deux tuyaux dans le tube au moment où ils ont été coupés au diamant pour pouvoir placer un entonnoir sur la tête du puits. Cette photo n'est pas un trucage. C'est l'une des preuves des crimes de BP.