jeudi, août 19, 2010

Marée noire : l’Amérique, un pays du Tiers monde.

19 août 2010 - Depuis le début de la catastrophe de la marée noire du golfe du Mexique, Barack Hussein Obama a montré son incapacité à défendre les intérêts des USA. Cette incapacité peut se démontrer à partir de toutes les fausses déclarations qu’il a prononcé en tant que président des Etats Unis. Barack Hussein Obama n’est pas un chef d’Etat. C’est un usurpateur.

- Lorsqu’il cautionne le fait que les ¾ du pétrole craché par le puits de BP ont disparu.

- Lorsqu’il déclare qu’il mange des fruits de mer du golfe du Mexique.

- Lorsqu’il fait semblant de se baigner (avec sa fille cadette) dans les eaux du golfe du Mexique.

- Lorsqu’il promet aux victimes de la marée noire que BP payera les indemnités.

- Lorsqu’il s’engage à remettre en état la région.

Lorsqu’il fait tout cela, il ne fait que montrer que c’est un usurpateur car tout cela est faux. Et pourtant, il le fait. Et ça marche parce que l’ensemble des médias sont aux ordres de ce type et que les gens ne veulent pas savoir la vérité. Les gens ne veulent même pas chercher à comprendre. Les gens veulent être rassurés pour s’occuper de leurs petits bonheurs (bouffer, baiser, faire du fric…).

Le droit au bonheur (à ce bonheur là : bouffer, baiser, faire du fric…) est inscrit dans la Constitution US. Alors bien sur, lorsque ça leur tombe sur la gueule, comme avec cette marée noire, les gens ne sont pas contents. Et alors, qu’est-ce qu’ils font ? Rien, rien et encore rien. La preuve en est que cela fait quatre mois que BP et l’Administration US les trompent, sacrifient leur santé pour sauver leurs intérêts financiers et politiques (2) et pourtant ces gens-là ne font toujours rien.

Certes, il y a bien ici et là quelques individus qui dénoncent les mensonges de BP et de l’Administration US mais qu’est-ce que ça change ? Rien. BP continue ses affaires, la Maison Blanche fait comme s’il n’y avait plus de marée noire et point barre. En novembre auront lieu des élections et ces gens-là vont aller voter pour ceux-là même qui sont en train de les massacrer.

Un tel degré de débilité ne mériterait même pas que je leur consacre un seul post. Et pourtant, depuis le début de cette catastrophe, je consacre tout mon temps libre à cette catastrophe. Pourquoi ?

Je l’ai déjà écrit sur ce blogue : je fais ça pour tenir personnellement debout. Je l’ai déjà fait pour la pandémie de grippe A H1N1 dont on sait, aujourd’hui, les tenants et les aboutissants. Cette affaire de marée noire dans le golfe du Mexique est une sorte de remake du H1N1 (sans parler du 11/9) dans le sens où ce sont des intérêts financiers privés qui sacrifient l’intérêt public.

Or, le public, c'est-à-dire les gens, croient aux valeurs démocratiques. Ces gens-là croient encore que leurs élus défendent les intérêts de la collectivité (1), c'est-à-dire de la Nation. C’est ce qu’on appelle le rêve américain, la défense de la liberté. C’est au nom de cette liberté que des intérêts financiers privés sont en train de massacrer des millions d’Américains comme ils massacrent depuis des décennies des millions de gens à travers le monde.

Cette fois-ci, avec cette marée noire dans le golfe du Mexique, ce massacre vise des Américains et ces Américains ne réagissent pas. La seule conclusion à tirer de ce constat est que l’Amérique est un devenu un pays du Tiers monde parmi d’autre, ni plus, ni moins. Et ça, les Américains - le peuple américain - est incapable de le concevoir. C’est pourquoi il se laisse massacrer sans réagir.

Notes et références.

(1) " Marée noire: un élu démocrate fustige l'optimisme de l'administration Obama", romandie.com, 19 août 2010... Un haut responsable démocrate du Congrès des Etats-Unis a critiqué jeudi un rapport optimiste de l'administration Obama sur la dissipation de la marée noire de BP, qui selon lui est trompeur... (ndlr : et alors, ça change quoi ?)

(2) " BP Refusing To Clean Up Sub Surface Oil Washing Up On Beaches – Says Prove It’s Ours First", blog.alexanderhiggins.com, 19 août 2010... ... Many institutions have an interest in minimizing accounts of the damage inflicted. The federal and local governments, under withering criticism all summer, certainly want to move on to other subjects. BP, of course, has a financial incentive.